Satan , sur mon échine,
joue des airs de clavecin
en rythmant de ses dents
deux ou trois mouvements
de vieilles symphonies.
C'était le premier bal
il faut soigneusement
modérer ses élans.
Et sur un tra la la
de ses grands doigts pointus
il me tourne d'un coup.
Finie la symphonie
et place à la fiesta ...
Ses amants ébétés
assistent à la céleste foire
et dans leur ricannement
on peut mal distinguer un :
« il est à nous
s'il en sort vivant. »