Comme un foetus
je coule sur ta peau
je m'épuise à tes lèvres
et m'enveloppe de tes bras.
Le temps s'arrête loin
et l'espace s'absente
quant sur ton corps meurt ma peur.
En ta présence
mon cadavre respire
et jaillit de ton sang
une vie nouvelle
qui court dans mes veines.