La mort de ses grands doigts brûlants
sur mes côtes , égrène son chapelet
elle me mord au cerveau
et me brûle la gorge.
Et ce sont tremblements de chair
jailissement des chaînes
et la couse effrénée, hors de son orbite,
d'un coeur qui ne sait plus danser.
L'enfer m'écrase et me sépare du monde
et du fond de cet océan aux claquements des dents
surgissent des phalanges d'enfant, les miennes,
qui vainement cherchent à s'accrocher
à un monde figé dans l'espace et le temps.