-- Poèmes -- Journal intime -réflexions
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Posté le 14.07.2009 à 23:18

Écrits seul

Hymne à l'amour, le vice et la révolte,
poésie, 1968
Ré-jean , récit, 1970.
L'homo-vicièr , roman , 1972
Il était une fois dans les Cantons de l'Est ou   Lettresouvertes aux gens de par chez-nous
, pamplet, 1973
Oraison pour des salauds dans Chair de poule , poésie, 1973.
Laissez venir à moi les petits gars , roman, 1981.
Le temps d'agir , essai, 1991
L'amourajeux,  poésie, 1997
Le temps des cauchemars, nouvelles littéraires, 1997
Le jeune espion , roman, 1997
La Thérèsa, essai, 1998 
Récital de poésie de l'UQAM,
1997
La Thèrèsa , Théâtre, 1998
Mémoire sur la liberté sexuelle ou Pour en finir avec l'hypocrisie, 2000
Spirale intraprojective... L'indépendance et la mondialisation : une peule- un pays
Mario,
essai, 2005
La pédérastie mise à nue, essai, 2006.
Autoportrait d'une révolte, poésie, 2007

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Posté le 14.07.2009 à 17:31

     Je vous présente mon cv  Jean Simoneau pour ceux qui aimeraient en savoir plus sur moi

Expérience professionnelle:
Sondeur  (2000-2008)
Sondeur  chez  Som 
Sondeur  chez Ipsos-direct
Sondeur chez Market facts
Enseignant (1980-1996)
Enseignement au secondaire, enseignement du français et de l'anglais,
Ecole Percival, à Val - d'or
Scott Bateman Highschool, à Le Pas, au Manitoba
Université de Sudbury
École Notre-Dame-de-Fatima, à Longlac , Ontario.
École Charles-Lemoyne et Jeanne-Mance, à Montréal. 
Animateur (1976-1977)
La CSN- construction, à Sherbrooke (1971)
Mouvement des Unions de familles, Montréal
Journaliste
La Tribune, de Sherbrooke.
L'Aiglon, de Lac- Etchemin
Limoilou-nouvelles, Québec
Journal de Magog, Magog
Progrès de Magog, Magog
le journal à Val-Cartier
Québec-Presse (participation)
 
FORMATION

Certificat en scénarisation, UQAM, 1999
Maîtrise en études fran^caise, Université de Sherbrooke  1999
Baccalauréat en enseignement des langues et des lettres UQAM 1980

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Posté le 14.07.2009 à 03:36

     Dès lors, ses rapports avec Monique changèrent.  Elle était plus distante.  Elle voulait s'éloigner, voyager, vivre sa vie.  Ce changement intriguait Charles.  « Peut-être a-t-elle peur du scandale ?  C'est dans le malheur que tu reconnais tes vrais amis. »
      Charles n'était pas homme à lui en vouloir : on impose pas sa peine aux autres.  Il accepta à regrets la décision de Monique.  Cette séparation le blessa plus qu'il ne l'avait pas prévue.  Il était offensé de l'archarnement qu'on mettait à le détruire, lui , qui avait toujours essayé de venir en aide aux autres.  Il souffrait de l'absence de Monique.  
     Un matin, Charles se rendit prendre son éternel café au restaurant.  Il était seul.  Deux personnes discutaient de l'autre côté du demi-mur.  Il pouvait tout entendre. Il reconnut la voix de l'agent double Paulo et, à sa grande surprise, celle de Monique.
      -- Non, disait Monique.  Je ne regrette pas d'avoir coopéré avec toi.  Tu es celui que j'aime le plus sur cette terre.  Pour t'aider , je ferais n'importe quoi.  J'irai témoigner contre Charles. Il n'a que ce qu'il mérite ,,,
      --  Il risque des années de prison pour un crime qu'il n'a jamais commis.
      --   Ça ne change rien. Ça lui montrera que je suis pas un objet sexuel.  Il ne m'aime pas.  Heureusement que je t'ai découvert, je n'aurais jamais connu l'amour.
      --  Tu le condamnes par amour pour moi ?
      --  Oui et non.  Mais c'est surtout parce que je lui pardonnerai jamais , comme femme, qu'il m'ait ainsi humiliée.
      --  Humiliée ?
      --  Cetainement.  Malgré mes efforts, il a toujours aimé Stéphane plus que moi.  Maintenant, il va me le payer.
           Et, on le sait, la vengeance de certaines femmes, justifiée ou pas ,  est insatiable...
                                                                                       Fin   

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Posté le 12.07.2009 à 19:53

      Stéphane s'était passablement réhabilité depuis trois ans.   Comme certains adolescents, Stéphane avait tâté la petite criminalité par défi bien plus que par goût.  Plus de vols, plus de bagarres , contrairement au passé.  De 12 à 17 ans, il avait été un adolescent à problèmes, presque toujours au prise avec la justice. Il a reconnu la folie de son comportement  et a radicalement changé.  Stéphane s'était même mis à la poésie, une poésie anarchiste, mais d'un style tout à fait original.  Il s'était aussi mis à travailler le bois et sculpter de belles choses, qui se vendaient assez bien , même s'il n'arrivait pas encore de vivre grâce à ses créations.  Sa vie d'artiste était bien engagée.  Charles se fichait bien que Stéphane ait encore besoin de lui financièrement.  Il savait qu'au Québec , les écrivains et les artistes crèvent de faim , à moins de faire partie d'un petit groupe de privilégiés qui rafflent toutes les bourses et adorent les féministes.  Il aimait profondément Stéphane .  Il admirait ce qu'il faisait pour se réhabiliter.
      Un samedi après-midi, Stéphane fut invité chez un ami à une partouze.
      Stéphane se contenta de boire de la bière alors que les autres profitaient de la derrière livraison de PCP.  Ils en mirent dans une des bières de Stéphane, question de s'amuser un peu plus ou par malice ?  À la fin de la soirée, Stéphane perdit complètement la carte.
      Sous les effets de la drogue, ses compagnons se mirent  bizarrement à parler du FLQ, si bien que Stéphane se mit à paranoïer et à croire que Charles était, comme le prétendaient certains, un ancien felquiste.  Pourtant Charles disait  souvent qu'il faut être de la GRC ou du moins complice du gouvernement fédéral pour essayer de faire renaître le FLQ de ses cendres.  Sans violence, le fédéral ne peut pas militairement pas occuper le territoire québécois sans devoir démasquer son esprit fasciste à la face du monde entier.  Dans l'esprit de Stéphane, cette conversation fit de Charles un felquiste actif, donc, un ennemi du Québec.  
      Stéphane, complètement givré, se précipita au restaurant Del où Charles s'était rendu souper avec Monique.  Stéphane était décidé de lui faire la peau parce que Charles avait toujours insisté sur la nécessité d'un Québec indépendant , imprégnant Stéphane du même nationalisme.  Une fois à l'intérieur du restaurant Stéphane se précipita vers la table de Charles, armé d'un couteau.  Des usagers conscients du danger le saisirent.  Stéphane criait à Charles, ahuri : « Viens ,  je te faire la peau.  Sale traître !  Tu es avec les Anglais.  Je vais te tuer ! »
      Évidemment, la police fut mandée sur les lieux.  Stéphane, en pleine crise, délirant, essaya de se défendre et frappa accidentellement un des policiers.  Sthéphane fut amené au poste et les policiers exigèrent que Charles s'y rende aussi afin de déposer une plainte de tentative de meurtre.  Ce à quoi se refusa Charles par amitié pour Stéphane.   Charles essayait de faire comprendre son point de vue aux policiers : « Il ne savait pas ce qu'il disait et voulait, il était complètement drogué.»
     Stéphane fut enfermé dans une cellule.  À son arivée au poste, Charles entendait les cris de son jeune protégé ainsi que le bruit qu'il faisait en se jetant sur les barreaux de la porte de la cellule ou sur les murs.
      Charles savait que les drogues dures affectaient la santé mentale de Stéphane pour l'avoir déjà vu dans cet état , juste avant qu'il décide d'en finir avec cette vie de jeune délinquant.  Cette fois-là justement, il était presque mort d'une oversose qui avait engendré une crise cardiaque.  Charles craignait que ça se répète et mette sa vie en danger.
      Charles paniqua devant le refus des policiers de conduire Stéphane à l'hôpital.  Il lui était intolérable de penser que Stéphane puisse se tuer dans un excès de démence causée par la drogue.  Charles retourna chez lui en pleurant.  Que faire devant la stupidité d'un système qui se fiche que n'importe qui se tue  en autant que les preuves recherchées soient obtenues ?
      Devant la détresse et la souffrance de Charles, Monique décida d'intervenir auprès des services de santé pour lesquels elle travaillait.  Elle obtint le transfert de Stéphane à l'hôpital.  Mais, toujours drogué , le jeune homme déguerpit deux heures après son entrée.  Allait-il recommencer ses menaces ? 
      Quelques temps plus tard, Stéphane téléphona chez Charles .  Il le menaçait de nouveau et lui demandait de se présenter au poste de police avec une bonne somme d'argent et des aveux de culpabilité.  Charles était abasourdi par toute cette histoire de fou autour du FLQ.  Il décida d'entrer en communication avec Bernadette, la mère de Stéphane, dans l'espoir de trouver là un certain secours pour Stéphane.
      Avant même que Bernadette arrive chez lui, Stéphane se pointa chez Charles.  Il lui annonça qu'il quittait l'appartement sous prétexte qu'il ne voulait pas se faire assassiner par Charles.  Le jeune homme prit soin de prendre tous les couteaux  avant de quitter l'endroit, les yeux injectés de sang. « Ainsi tu ne pourras pas me tuer.», lança-t-il à l'adresse de son protecteur.
      --  Mais, qui t'a mis des histoires de fou pareilles dans la tête, objecta Charles complètement abattu.
      --  Les femmes le disent.  Tu es un dangereux criminel.  Tu veux séduire toutes les femmes pour ensuite pouvoir tuer leurs garçons et prendre le contrôle de l'univers.  Tu es l'anti-christ.  Stéphane n'avait pas quitté la maison que Bernadette fit son apparition.  La discussion porta longtemps sur l'état de santé mentale de Stéphane.  Il était aussi allé chez sa mère auparavant et l'avait menacé puisque, selon lui, elle appuyait Charles dans son plan pour l'assassiner.
      Plusieurs heures plus tard, Stéphane fut retrouvé en piteux état.  Une fois que l'effet de la drogue se fut dissipé, redevenu lucide, il tenta de se suicider tant il avait honte de ce qu'il avait dit de Charles.
     Voyant la situation, Charles et Bernadette entreprirent des démarches en vue d'amener Stéphane à se faire soigner.  Mais en vain. 
       Charles et Bernadette ne voulaient pas faire enfermer Stéphane dans une institution mentale pour une longue durée, au contraire, ils voulaient l'aider avant qu'il ne soit trop tard.  Les médecins, eux , considéraient Stéphane comme sain d'esprit.
      --  Comment peut-il être sain d'esprit, objecta Bernadette, quand il prétend que l'armée a envahi la ville et que les martiens étaient débarqués ?  Malheureusement, ce genre de langage était de plus en plus fréquemment utilisé par Stéphane.
      Charles et Bernadette en vinrent à se demander si ce n'étaient pas les psychiatres qui étaient atteints de folie, car, selon eux, Stéphane avait un discours parfaitement cohérent. 
         Charles et Bernadette étaient révoltés d'entendre les infirmières dire qu'elles ne pouvaient rien tant que Stéphane n'était pas passé à l'acte : tuer Charles, quelqu'un d'autre ou se suicider.  Elles prétendaient qu'à cause de la drogue et de la violence, il s'agissait d'un cas relevant de la police et non de l'hospitalisation alors que son côté la police prétendait qu'elle ne pouvait rien faire sans avoir de plainte formelle pour tentative de meurtre.  Charles savait très bien que porter plainte équivalait à tuer Stéphane, ce qu'il refusait de toute son âme, quitte à être accusé de n'importe quoi.
      -  Faut-il être malade pour attendre de tels événements avant d'intervenir , s'offusqua Charles.  Prévenir, c'est guérir...
     Pour Charles , les services de santé mentale étaient encore plus affectés que Stéphane pouvait l'être.  Il était évident que Stéphane se sentait pris au piège : il se croyait harcelé et menacé de mort par la police, s'il ne dénonçait pas Charles et , d'autre part, il croyait que Charles voulait le tuer parce qu'il était seul à pouvoir l'accuser et le condamner.   Il lui suffisait de que Charles était propriétaire des meubles et qu'il savait ce qui s'y cachait.
               Par respect pour Stéphane et comprenant son dilemne paranoïaque , Charles permit à Stéphane de rencontrer les policiers chez lui, même s'il savait que le jeune homme allait l'accuser faussement pour se disculper.  « Du moins, pensa Charles, il n'aura plus cette peur absurde  et il ne tentera plus de se tuer ... tant pis, s'il devait faire de la prison pour avoir dissimuler de la drogue chez lui.  Ce n'était pas vrai, mais on pouvait le faire croire, grâce à ce témoignage.»
     Le harcèlement policier, l'agent double, tout concordait à confirmer qu'il s'agissait d'uncomplot politique.  Ne fallait-il pas être plus sale que la saleté pour accepter de risquer la vie d'un jeune homme afin de l'épingler, lui ?  Charles était radical, mais il n'était pas dangereux.
      Quelque jours plus tard, Stéphane vint lui demander de réintégrer l'appartement.  Charles accepta puisqu'il savait que Stéphane n'était pas responsables de ses actes.  Charles pensait que la situation mentale de Stéphane était temporaire.  Le temps que dure la crise reliée à la drogue.  Il ne savait pas qu'une surdose ou prendre fréquemment de la drogue peut endommager à jamais le cerveau humain. 

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Posté le 11.07.2009 à 21:13

      Faute de motif pour intervenir vraiment contre Charles Denis , la police se servit d'un indicateur pour tâter le terrain, en invitant Stéphane à boire.  Le résultat de la soirée ne laissait aucun doute :  Stéphane ne dénoncerait jamais Charles, car il était viscéralement hétérosexuel et il ne croyait pas , comme on force les jeunes à le croire, qu'une expérience homosexuelle fait de toi automatiquement un homosexuel.  « Que Charles m'ait  touché ou pas , ça ne vous regarde pas.», avait-il affirmé.
      Stéphane maintint tout au long de la soirée que s'il n'avait pas connu Charles, il serait sûrement encore en prison et peut-être même mort.  En l'endurant, tout en essayant de l'amener dans une meilleure voie, Charles s'y était profondément attaché.  Charles lui avait permis de comprendre l'artiste qui sommeillait en lui , à reprendre confiance dans ses forces et tenter d'oublier ce qui reste toujours des erreurs de jeunesse.
     Par ailleurs, l'indicateur de police apprit que Charles acceptait parfois de fumer du pot avec Stéphane et ses amis.  C'était là le seul moyen d'accuser Charles Denis.
     Le samedi suivant , le même indicateur, un certain Paulo Shit, fixa rendez-vous avec Stéphane et Charles. Ils devaient toute la soirée prendre bière sur bière.
     À la fin, Paulo avait su gagner autant la confiance de Charles que de Stéphane.  Il leur fit part de ses problèmes à ranger des meubles en entreposage pour quelques jours, le temps de trouver un nouvel appartement.  Évidemment, Charles , toujours prêt à aider les autres, l'invita à les placer chez lui.  Même s'il partait pour les Indes, Stéphane pourrait lui indiquer où les placer pour ne pas nuire.
      Deux jours plus tard , la police se pointait chez Charles Denis, saisissait des tableaux, des films et surtout les meubles de Paolo, bourrés exprès de cocaïne.
      Stéphane fut traumatisé par cette perquisition et cette saisie.  La surprise était d'autant plus grande qu'il faisait alors l'amour avec Micheline, une situation miraculeuse,  survenant au moment où il en sentait un profond besoin, comme chez bien des adolescents.
      Même s'il brava les policiers, Stéphane en avait une peur bleue.  Il savait que ceux-ci sont capables de tout pour obtenir des aveux.  Plus jeune, Stéphane n'avait-il pas été battu par les policiers qui lui disaient ensuite d'aller se faire consoler par son vieux en se faisant manger la bitte par lui. ?      Stéphane avertit aussitôt Monique, la petite amie de Charles, de cette intrusion policière et des acusations que l'on porterait vraisemblablement contre lui.
      Monique en saisit Charles et lui demanda de revenir vite des Indes pour se défendre . 
           À son arrivée , Monique était tellement convaincue que Charles était coupable « la police ayant , disait-elle, trouvé de la cocaïne dans ses meubles.» qu'elle lui sugéra de plaider coupable.  Évidemment , Charles s'y refusa.  Il était innocent et il ne se condamnerait pas lui-même au nom de je ne sais quel masochisme.
      Charles se rendit au poste de police en compagnie de son avocat.  Comme il en avait été convenu, il ne dit absolument rien, ce qui est bien frustrant quand tu payes une fortune pour garder ta liberté.
      Le policier l'avisa qu'il devait analyser la preuve avant de décider avec le procureur s'il y aurait poursuite.   PourCharles , cela signifiait que la police et le procureur analyseraient s'il y avait moyen de faire plus d'argent avec cette cause... Charles croyait que le système judiciaire est profondément pourri et que souvent les causes sont étirées pour permettre aux juges et aux avocats de se faire plus d'argent,.      Le temps passa. Aucun signe de vie.  Charles en conclut que tout était entré dans l'ordre.  Lors d'un souper, il dit à ses invités qu'aux yeux de la police , seul Paolo  ainsi que Stéphane pouvaient l'inculper dans cette histoire de drogue ... Il n'y avait aucune preuve.
      S'il est vrai que Charles avait déjà à l'occasion fumé son joint  avec Stéphane, il était tout aussi vrai que jamais il n'avait ni même songé, ni même fait le commerce de drogue , en se servant de son commerce comme couverture, ce dont on l'accusait.  Pour lui, le commerce de drogue équivaut à l'assassinat pur et simple des jeunes « le meurtre des cerveaux».
      À Val-d'Or , la police fermait les yeux sur ce trafic écoeurant, d'où , avec l'homophobie de cette région,  il y avait croissance de la schizophrénie et des suicides chez les jeunes.  On prétendait même que la guerre des gangs -- punks, yo et skinheads -- avait été résolue , en fournissant aux indésirés toute la drogue qu'ils voulaient de manière à ce qu'ils s'éclatent tellement qu'ils en crèvent ou se suicident.  C'est une façon facile de s'en laver les mains , une façon moins dangereuse pour les autorités de voir le problème, une façon qui offre de bien plus belles statistiques...
     Charles était loin de penser que l'affirmation selon laquelle Stéphane était le seul témoin incriminant le troublerait à ce point.  Il s'était lié à celui-ci s'en trop s'en rendre compte.   

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