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Ma position linguistique est claire. On ne me fera pas croire qu'un Anglophone dans un Québec francophone est un misérable. Le Canada est un pays anglais. Si un Anglophone du Québec ne veut pas accepter le fait français, il peut aller vivre au Canada. Il sera nettement noyé dans l'anglophonie. Par contre, s'il aime le Québec, s'il s' y assimile en participant à son évolution, il sera très heureux. Il suffit pour jouir de notre culture de ne pas être arrogant et aveuglé par le colonialisme anglophone que l'on retrouve chez les leaders anglophones de Montréal.
Certains immigrants arrivent ici en croyant pouvoir tout nous montrer parce que nous n'avons pas leur expérience de la souffrance et de la guerre. Si nous les remettons à leur place, nous passons pour des xénophobes. C'est à eux de s'adapter au Québec, et non, au Québec de s'adapter à eux.. Quand tu sais vivre , tu respectes les qualités et les défauts de tes hôtes. Ça n'empêche pas de donner des conseils.
L'obsession anglophone nous coûte très cher parce que nous ne sommes pas maîtres de notre destinée à cause d'eux. Le pire puisqu'ils partagent nos vies, ils paient le prix de cette bêtise comme nous, car ils paient aussi taxes et impôts en double.
Si le Québec n'avait pas toujours peur de perdre son identité, sa population serait très vite parfaitement bilingue sur un plan individuel; mais on sait que le but des WASP est de faire disparaître les minorités culturelles au Canada et de pouvoir ainsi angliciser plus tard le Québec. Question de mathématiques : quand t'es devenu le plus nombreux , tu es la majorité. Pas difficile à comprendre. C'est pourquoi on veut nous noyer dans une immigration qui ne soit pas francophone.
Pire, avec ce qui se passe dans le monde, il faut aussi craindre, sans être malade, que l'immigration serve à permettre aux radicaux religieux de prendre le contrôle de l'Occident. C'est aussi pourquoi les religions doivent disparaître puisqu'elles sont devenues des pouvoirs économiques et politiques plutôt que de s'en tenir à leur vocation spirituelle.
Par contre, les Francophones se doivent aussi de chercher à être profondément humain dans le choix linguistique du Québec. Un humain est un humain. C'est une réalité fondamentale. À partir de cette base, il n'y a plus de restrictions. Il faut lui assurer son bien-être comme à tous les citoyens. Cependant, nous n'avons pas à supporter leurs anciennes haines. Si tu es devenu Québécois, sois fier de tes racines, essaie même de nous en faire profiter , en les partageant avec nous. Au Québec, il est une autre valeur non-négociable : nous sommes strictement non-violents. Nous ne voulons rien savoir des luttes ethniques , religieuses et racistes qui ont cours ailleurs parce que nous reconnaissons l'égalité netre tous les humains.
Un immigrant doit avoir assez de respect pour comprendre la majorité nationale qui l'accueille. Je n'ai rien contre les immigrants, bien au contraire, j'en ai adopté deux, . Par contre, je reconnais qu'en votant contre l'indépendance du Québec, les immigrants m'empêchent d'avoir le pays que je veux , ils me forcent à payer plus d'impôts (eux aussi par la même occasion) sans pouvoir déciderde ce que nous faisons avec ; donc, ainsi ils ne me respectent pas. Si quelqu'un vient chez moi, cela ne lui donne pas la permission de défoncer mon frigidaire. Et, si je lui en passe la remarque, je ne suis pas un raciste puisque c'est lui qui est mal élevé.
En sortant de prison, persuadé, malgré tout , d'avoir travaillé à éviter une guerre civile au Québc, en combattant la partition, un immigrant chez qui nous étions allés acheter des billets d'avion pour permettre à un de ses concitoyens d'aller mourir dans son pays, gueulait en affirmant qu'il mettrait tous les séparatistes en prison. Nous nous sommes enguelés, car il est notre invité et il n'a pas à nous cracher dessus. Il se fait de l'argent en nous vendant ses billets. Ma conclusion : Le Canada est anglais... Le Québec est français. Si cet immigrant n'aime pas le français, il n'a qu'à choisir de s'installer au Canada. Ce n'est pas moi qui est l'immigrant. Le Canada est assez vaste pour recevoir tous les immigrants qui refusent de s'intégrer au fait français au Québec. Ils seront même plus heureux dans un pays qui correspond à leur désir et leur ressemble. Pourquoi sont-ils plus fanatiques quant à la langue que les Anglais du Québec ? Ceux qui demeurent parmi nous, par contre, doivent être reconnus exactement comme nos égaux. Comme tous les humains de la terre. La qualité de vie n'a pas de langue ou de religion. Au Québec, il ne doit pas y avoir des français, des anglais,des chinois, mais des Québécois. Quant à la religion , c'est une affaire personnelle , comme la sexualité est à la base de la vie privée. . Tu la vies dans ta demeure ou tu te rends dans ton lieu de culte pour la vivre socialement. Autrement , nous vivons dans un état strictement laïc. La religion et l'état doivent être complètement séparés. L'état civil doit avoir préséance sur toutes les manifestations extérieures religieuses. Les religions doivent respecter cette règle de vie. Leurs rites ne doivent pas se confronter à nos habitues de vie et à nos lois. On a pas à forcer ou chercher à influencer les autres parce que les religions veulent faire valoir qu'elles ont raison ou qu'elles possèdent la vérité, en le prouvant par le nombre des fidèles. Par contre, on se doit d'être ouvert d'esprit. Il y a une différence entre un voile , porter un petit crucifix et une burka. Cette dernière est une offense pour les femmes.
`Dans mes manifestations, je dénonçais le plan B des Stéphane Dion, Paul Martin et Allen Roch qui voulaient organiser un prétendu soulèvement québécois comme en 1970 afin de rétablir la loi des mesures de guerre et en finir avec le Parti Québécois et le Bloc Québécois, en déclarant illégaux tous les mauvais séparatistes. La partition garantissait l'existence d'îlots fédérastes à l'intérieur d'un Québec indépendant. Un bon moyen pour que tout le monde se cogne dessus...
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Tout ça abouti à la loi sur la clarté, loi qui passait aux Communes pendant que j'étais à Bordeaux. Beach (c'est ainsi que j'appelais la prison)... un bien drôle de hasard. N'est-ce pas ?
J'avais peut-être hâté mon incarcération , en envoyant mon texte Pour en finir avec l'hypocrisie , à l'époux de la gouverneur générale du Canada, puisqu'il est prétendument un philosophe. Quelques jours plus tard, la police de Val-d'Or exigeait par hasard mon arrestation... C'était devenu une urgence alors que pendant mon procès, qui a duré pratiquement une année ou deux ans, j'étais libre. J'ai envoyé ce texte parce que je voulais savoir à qui plaisait tant mon arrestation. On me disait que les souverainistes étaient contents parce qu'en étant arrêté pour une infraction sexuelle ,j'étais dorénavant un fardeau pour la cause alors que d'autres prétendaient que c'était juste un coup monté pour me fermer la gueule. C'était à mon avis, un geste dicté par OTTAWA , même si ça plaisait aux moumounes qui ne font pas la différence entre la vie privée et la vie politique.
Un an après ma sortie de prison, la police de Val-d'Or faisait des pieds et des mains pour que je sois une année supplémentaire sous surveillance stricte , grâce à la probation. Si ce n'est pas du harcèlement, je me demande ce que c'est. Cin ans plus tard, on me poursuit encore, en m'empêchant de travailler ou de faire du bénévolat. Cela me rappelle le titre d'un livre qu'on m'a fait connaître en prsion : CONSPIRATION, je crois. Il s'agit de l'histoire d'un journaliste de Radio-Canada qui a passé, malgré son innocence, de nombreuses années en prison parce qu'il refusait de jouer le jeu de la CIA, soit entre autre, infiltrer le FLQ. On m'a dit dit depuis que je ne retournerais pas en prison; mais que je serais tué avant , si je continuais à me barre pour la souveraineté. Paranoïa ? Schizophrénie d'un individu qui essayait de m'embarquer dans sa bulle ? Je ne sais pas, sauf que ça fait chier !
( Ce livre publié en 2001 est le début d\'une longue réflexion écrite de façon à avoir aussi l'aspect d'une remise en question totale, profonde, sans artifice, ni secret , comme la préparation pour la confession quand on était jeune. Le but est de percercevoir tous les aspects du problème. Évidemment, d'autres livres ont été écrits par la suite sur le même sujet comme approfondissement logique de cette réflexion. La conclusion est la tentative de créer une éthique qui tienne compte du poitnt de vue de toutes les personnes touchées.)
La seule différence dans la morale que l'on m\impose et celle que j'aimerais vivre est la suivante : en assumant ma pédérastie, je dois respecter , par principe personnel -- même si je ne reconnais pas, comme Freud d'ailleurs ,un âge spécifique de consentement , je suis profondément d'accord avec la pensée d'un degré, d\'un stade d\'évolution individuel, spécifique, dans le besoin, le désir et le plaisir de découvrir l'autre et sa sexualité. Cet espace dans le temps représente pour lui le moment que l'on appelle «âge de consentement» . Ce moment peut être différent pour chaque individu. C'est à dire que le jeune commence à vivre sa sexualité et qu'il a le droit de choisir son orientation sexuelle. C'est la raison pour laquelle je préfère que l'on fixe cet âge après des cours sur le sujet qui permettent de décider de sa position en toute connnaissance de cause. Si je dois respecter ce moment individuel de chacun, le jeune, lui, se doit d'apprendre à formuler un oui ou un non très clair.
Je peux tomber amoureux d'un garçon, mais il n'est pas dit que ce soit partagé. Comme « sugar dady» , je me sens responsable de mon «serin, de l'ëtre aimé». Aujourd'hui, c'est encore illégal car on pense la sexualité avec les mêmes notions religieuses qu'il y a des siècles. Plusieurs voudraient que ce soit toujours illégal, parce que la liberté individuelle nuit à l'esclavage sexuel universel admis et mené par la pègre et l'ordre , parce que ce système est plus payant. L'illégalité crée souvent plus de mal que de bien. Le mariage est aussi, depuis toujours, un contrat économique.
J'ai le droit de me rendre dans un club, où il y a des danses à dix, mais dans ce cas, il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de suite possible. Le danseur appartient à un milieu qui s'en sert , qui se fait de l'argent avec la beauté de son corps, qui le vide de son propre respect ou de sa propre jouissance. Il devient une putain ( si c'est véritablement son choix, c'est son droit le plus strict et d'une certaine manière un service comme un autre à rendre à l'humanité) , un objet.
Dans la pédérastie, le jeune a certes des relations sexuelles passagères, s'il le désire. Celles-ci peuvent l'aider dans la découverte de ses goûts les plus intimes. Mais, c'est une relation purement amoureuse. Dans ce cas, il apprend à jouir de sa liberté individuelle, dans l'autre, il devient esclave payant d'un système organisé. Dans un cas, il grandit parce qu'il apprend à se connaître, dans l'autre, il se détruit. Il ne joue plus aux fesses pour le plaisir, mais pour de l'argent ou de la drogue. C\est son droit, mais c'est une différence essentielle. Dans la pédrastie, le consentement est fondamental et strictement essentiel pour que la relation soit positive. Elle peut comporter des scènes sexuelles comme elle peut aussi en être dépourvue.
J'ai de la difficulté à admettre que les amitiés particulières puissent nuire à un jeune puisque le pédéraste lui apporte souvent beaucoup plus que les remords engendrés par une société anti-sexuelle. Les relations sexuelles permettent de se sentir aimé, donc, d'être valorisé. Ce n'est pas un amour sans faille car il exige un sens extrèment aigu de responsabilité individuelle. Pour certains , l'initiation sexuelle est une étape importante dans la vie d'un individu alors que certains autres préfèrent ne jamais passer par cette étape. Souvent, l'initiation sera que le fruit du hasard, la rencontre d'une personne qui nous plaît particulièrement. Si on ne fait pas tout un tapage avec la sexualité, l'initiation se résurme au terme " la première fois".
La prétendue conscience du péché de la chair ou de la prétendue pudeur naturelle n'est pas innée, mais acquise dans la famille et la société. Elle est évolutive et répandue par la réaction des adultes. Ce n'est pas surprenant que certaines personnes, sont plus sensibles à ce qu'elles entendent contre la sexualité, développent une culpabilité , une phobie de leurs anciennes relations plusieurs années après. Pour croire que l'on est devenu , le mal incarné, il faut d'abord l\avoir vécu dans sa perception de soi....
En fait, la vraie maladie est de découvrir la culpabilité du passé qui hante le présent. Les psychiatres et les psychologues trouvent tellement ça payant , qu'ils n'ont pas l'honnèteté de dénoncer ce malaise , en leur faisant prendre conscience du besoin de se pardonner, de s'aimer et de ne pas vivre dans le reproche. Ce n'est pas non plus en se vengeant que ces personnes se trouveront plus propres. Les psychiatres savent qu'avec consentement, la sexualité est extraordinaire dans toutes ses formulations. Il est aussi étonnant que l'on ne fasse aucune distinction entre un garçon et une fille. En principe, il ne devrait y avoir aucune différence; mais ce n'est pas le cas, à cause de la différence d'éducation que l'on offre à un gars et une fille.
Pour être profitable, une expérience sexuelle doit être libre et amoureuse. Elle doit permettre aux individus de s'épanouir davantage. Devoir garder une expérience cachée ,et s'en vouloir, ne peut que nous détruire éventuellement.
Je ne suis pas un monstre, j'ai simplement les doigts rapides ... pourrait-on dire de ceux qui ont la libido un peu forte...
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Le gars qui a tué le petit Livernoche n'était sûrement pas uniquement pédophile. Il devait sûrement avoir bien d'autres problèmes psychologiques pour expliquer son cas. Ce n'est pas parce qu'il a agi ainsi que tous les pédophiles du monde sont dangereux. Plusieurs ne recoureront jamais à la violence ou même à s'imposer. Ils sont totalement différents. Pourquoi devraient-ils être privé du droit de vivre une vie normale, sans danger pour eux, mais aussi en s'assurant qu'ils ne sont pas un danger pour les autres. La critique des libérations conditionnelles sont souvent un moyen de propagande politique. Un moyen d'être plus sympathique en étant plus sévère , tout simplement pour avoir plus de votes. La seule solution n'est pas dans la répression. Il faut que toutes les libérations conditionnelles soient étudiées profondément par un service multi-disciplinaire et que celle-ci soit suivie par un service qui aide à la réhabilitation et qui ne se contente pas seulement de surveiller. Finies les nominations politiques ...
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Dans mon procès, à Val-d\'or, le maire de la ville était président du comité du NON . Cela a-t-il joué dans la sentence et le verdict ? Mon procès ne fut-il pas plus politique que criminel ?
J'ai été condamné parce que le juge a cru, malgré les contradictions incroyables, le témoignage du jeune. Personne d'autre que son père n'a témoigné. Et encore, le père a contredit la version du fils.
L'avocate qui a obtenu la revision de ma sentence a pu en appel présenter plus d'une vingtaine de contradictions sur les faits dans le témoignage du jeune. Quant à moi, j'ai toujours soutenu que ce qu'il racontait était loin d'être toute la vérité. Peut-être fut-il influencé par sa mère et son entourage féministe et mormon , par la DPJ et la police ? La police a amené les enfants aux poste de police, sans que leur père ait le droit de leur parler, ils devaient être morts de peur.
Pourquoi faut-il toujours être condamné par la dénonciation de jeunes avec lesquels tu n'as pratiquement eu aucun rapport sexuel ( un attoucehement) alors que ceux avec lesquels tu as vécu une véritable relation , de très bons moments, eux, ne parlent jamais. De quel droit une tierce personne peut-elle porter plainte concernant la sexualité ? De quoi se mêle-t-elle ? Seul, le jeune devrait avoir le droit de décider s'il a besoin d'être protégé et comment.
Quant à moi, face à cette accusation, si j'ai allumé le petit à des choses qu'il ne voulait pas encore vivre , je le regrette, mais je ne crois sincèrement pas que ce fut le cas. Tous les êtres humains croient que s'ils donnent beaucoup, ils ont droit à une certaine reconnaissance en échange. Et tu as le droit de payer en nature. Tous les parents rêvent de la reconnaissance de leurs enfants, ce n'est pas sexuel, mais c'est du même ordre. Si les gens s\'étaient mêlées de leurs affaires, il n'y aurait jamais eu de procès... Mathieu est même revenu chez-moi pour s'assurer que je n'étais pas en colère contre lui. Mais, paraît-il que la Couronne était financer par les Mormons... La mère n'aurait pas pu s'empêcher de se venger de son ex-mari , en s'en prenant à son ami... Mathieur était venu avec moi, parce que je lui avais promis de l'amener s'il réussissait à l'école.
Le premier jour de notre voyage à Montréal avec Mathieu, celui-ci fut malade. Nous avons dû quitter le parc d'attractions et nous nous sommes rendus chez-moi. Je voulais qu'il prenne un bain froid parce qu'il faisait légèrement de la fièvre Il s'y opposait et refusait de prendre des médicaments. Devant cette situation, persuadé qu'il fallait le déstresser, je l'ai avec son consentement, massé puisque j'avais pris des cours de massage et qu\un bon massage est excellent pour relaxer. Je ne vois rien de mal à soigner quelqu'un en le massant, même si dans le massage suédois , on masse aussi les fesses... qu'on peut accidentellement toucher le bord du scrotum en massant le haut des cuisses et qu'on tire les orteils en l'exécutant. D'ailleurs, ce fut si efficace que Mathieu a décidé qu'on retournait à la Ronde.
Mon procès a été à l'image de cette anecdote : le procureur de la Couronne a présenté 52 photos de jeunes, tous bien habillés, y compris Mathieu. Un seul garçon est nu. C'est mon fils qui a 27 ans et qui a décidé d'avoir une photo de lui en tenue d'Adam, car il va se marier et cette photot sera pour lui le symbole de ce changement de vie. Une drôle d'idée, mais je n'y voyais rien de mal. J'étais le seul en qui il avait assez confiance pour exprimer ce désir, sans être gêné. Le procureur de la Couronne , la Charogne, ( plus ils peuvent te salir , plus ils le font) essaie de comvaincre le juge que je suis un pervers puisque je prends des photos de garçons. Or, ce sont presque tous des photos des membres de ma famille ou de mes étudiants. Si j'avais eu autant de photos de femmes j\aurais passé pour un coureur de jupons ... Quand une société décide de te condamner tout sert à t'accuser, les contraires peuvent même soutenir deux versions radicadicalement différentes, mais elles ont le pouvoir de t'inculper. C'est tout ce qui compte. Les journalistes servent à semer le doute. Le curé Laurencelle disait que j'étais une volkswagen avec un moteur de cadillac. J\'ai toujours eu les doigts pétillant de curiosité...
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Le 14 septembre 2001, je n'ai jamais eu aussi honte d\'être Québécois : un jury a donné raison à un père de famille qui a battu un pédophile. Tous ces bons chrétiens devraient savoir qu'ils venaient de donner raison à la pègre ( qui emploie cette tactique en prison) . En prison, la pègre fait le sale travail que les policiers n'ont pas le droit de faire. Aussi, les sentences des Comités de la mafia en prison auront la sanction du peuple comme disait l'avocat de la Couronne ... C'est pour cela que parfois j'ai honte d'être un humain. Nous vivons dans une société catholique qui divinise la violence et l'intolérance. L'homme est un grand chimpanzé malade. Même en prison, l'État est responsable de la santé physique et mentale de ses prisonniers. La tolérance à la violence doit être un zéro absolu.
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Mon incarcération tenait-elle plus de la rumeur concernant mon prétendu passé felquiste que de mes goûts sexuels ? En- dedans, je n'ai jamais autant entendu parler de politique. Quand tu te fais coïncer dans un tel coup monté, tu ne sais pas exactement qui blâmer.
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Politiquement, j'en étais venu à cause du référendum en 1995, à croire que tous les partis politiques francophones sont une seule et même chose , sauf, que chacun part d'un point de vue différent. J'étais insulté que l'on ne se serve pas de tout ce que nous avions à notre disposition pour gagner le dernier référendum. On aurait dit qu'on voulait perdre.
La différence entre le légal et la mafia est tenu, comme me l'apprit mon père. Pour moi, tous ceux qui exploitent le peuple légalement ou non sont ce que j'appelle la mafia légale. Ils ne pensent pas au bien du peuple, mais au profit retiré en faisant semblant de l'aider. J'étais écoeuré que le fédéral puisse se permettre de transgresser toutes les lois du Québec pour gagner...
Mon seul crime est d'avoir connu tous les penseurs et dirigeants du FLQ et, dans un moment de paranoïa collective, d'avoir été dénoncé comme supposément le chef d'une cellule d'information du FLQ ... mais il n'y a jamais eu de FLQ dans l'Estrie selon Paul Rose. On m'a dit depuis que les bombes qu'on retrouvait à Sherbrooke était posée par des agents de la GRC.
J'étais jeune, engagé et peut-être même un peu écervelé. Ma révolution a toujous été la liberté sexuelle , la non violence et de trouver des plans pour améliorer la vie des gens de mont pays. W. Reich appellerait ça : une compensation sociale. Un moyen de me faire pardonner d'être pédéraste. Eh oui ! ce fut vrai quand j'étais jeune, j'étais encore assez nono pour croire ce qu'on nous enseignait et que cet enseignement était en contradiction parfaite avec ma petite nature, comme le disait si bien Madame Gosselin, une femme de Québec, que j'ai adorée pour sa compréhension et sa tolérance. Elle était une vraie chrétienne.
De plus, je ne croyais pas dans la culpabilité de Pierre Vallières considéré comme le chef du FLQ. L'injustice m\'a toujours répugné.
J'ai voulu, dès 14 ans, devenir écrivain dans le but de dénoncer l'exécution de Mandrin, un bandit français à la sauce de Robin Hood. Le film sur sa vie m'avait bouleversé. Ma petite âme criait déjà justice.
Avant ma deuxième remise en cellule en 1998 ou 1999 quand la Cour d'appel a confirmé ma culpabilité ( on on étudié que l'aspect technique du procès) je manifestais à nouveau chez les Anglophones de Montréal avec une pancarte se lisant : « La partition veut dire guerre civile : est ce que vous voulez ? Nous, on. » J'étais convaincu de combattre ainsi un plan fédéraste , visant à créer une guerre civile au Québec, ou du moins, d'en entretenir la peur pour détruire le rêve d\un Québec indépendant. je souffrais davance de la possibilité que des jeunes soient tués dans une telle guerre. Pour une langue ou pas... j'étais contre ... mon fils aîné vit en Ontario. J'aime trop les jeunes pour accepter leur mort dans un geste politique...

Ne plus enseigner (je l'ai fait 15 ans) et plus être journaliste (le l'ai aussi été 15 ans) fait partie de ma malédiction, comme d'être expulsé des associations d'auteur(es) et ne plus exister sur les tablettes des bibliothèques publiques pour être oublié. Je suis un bon citoyen tant que je ne bouge pas et que je me la ferme. Les indépendantistes radicaux sont dangereux pour Ottawa. Les pacifistes devront-ils devenir des terrotistes parce que dans le système on écoute que la violence ? Ou est-ce parce que je suis pédéraste ?
L'encadrement policier que l'on me sert hypocritement avec le Séfranc (concours de français pour pouvoir enseigner) est aussi dégueulasse que le refus que l'on m'a infligé quand j'ai demandé d'être bénévole pour accompagner des adultes aveugles. On m'a aussi refusé pour distribuer des «hot dog» la nuit aux démunis dans une autre organisation parce qu'étant pédéraste, je pourrais rencontrer un jeune. Le système n'a pas besoin de gens pour aider gratuitement si cet aide peut tourner en soulagement d'une prostate, rêvant d'éjaculation précoce . Foucault disait dans son étude sur les prisons, que l'on devrait aussi tenir compte du coût de la punition créée dans le tissu social... Une société a-t-elle le droit d'empêcher un individu de se réadapter parce qu'on craint pour la décence possible ou hypothétique de quelques individus qui pourraient être rencontrés, surtout s'il n'y a pas de violence? Malgré le suicide des jeunes garçons pour des raisons d'identification sexuelle , on continue de promulguer des lois fixant un âge de consentement comme si on ne se suicidait jamais parce qu'on se sent différent avant 16 ans ? Tu découvres souvent que tu es gai vers 10 ans.
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La sécurité sexuelle des jeunes est une véritable phobie, pour ne pas dire folie. Qu'un jeune crève de faim ou de froid dans la rue, ça n'a pas d'importance pourvu qu'il soit vierge ... un adulte aveugle ne pourrait pas se défendre autant qu'un voyant contre un mauvais abuseur sexuel ? Un aveugle peut très bien te reconnaître même s'il ne t'a jamais vu et se défendre. Je ne savais pas qu'il n'y a que des aveugles d'âge mineure ... c'est aussi stupide que ça. Le fruit d'une paranoïa collective.
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Même si je n'ai eu aucun contact sexuel depuis près de dix ans, j'aime les garçons de 14 à 17 ans. C'est légal puisque l'âge de consentement est de 14 ans. Je vis dans la légalité. De toujours souffrir pour pouvoir le dire crée une névrose, une paranoïa. Ça devient une obsession. Ça revient sans cesse dans ta vie, comme si le fait d'avoir toucher un jeune pénis te rendait plus dangereux que si tu avais le sida. J'ai hâte de m'être totalement débarrassé de cette folie, cette peur qui te porte à te mépriser , sans tenir compte de tes qualités. Je crois être un bon gars, malgré ce petit goût qui fatique les familles pédophiles, c'est-à-dire celles dont les parents sont obsésés par la vie vie sexuelle de leurs enfants. Trop peu de sexe créé un envahissment, un trop grand besoin, pour l'ignorer. C'est quand même moins pire que d'avoir une bonne psychose, être trop scrupuleux ...comme une bonne partie des féminounes qui me condamnent.
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Je ne comprends pas que la police qui se doit de respecter la loi ne respecte jamais l'âge de consentement. Elle inventera toutes sortes de choses pour contourner cette loi. En matière sexuelle, à partir de 14 ans, il n'est plus question de mineurs. En s'attaquant à la sollicitation, la police restreint ce droit à la pègre , qui a des territoires bien établis. C'est à son image : très hypocrite. -- L'âge de consentement a été contre toute intelligence changé AU CANADA POUR 16 ANS, comme si les jeunes n'avaient pas de sexualité avant cet âge. --. Connaissance minable de l'être humain.
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Personnelment, l'âge de consentement, je trouve ça purement ridicule, anti-scientique, mais c'est très payant pour les bandits légaux , les judiciares, de faire croire que, sans violence, la découverte de la sexualité peut affecter la vie d'un individu, autrement que très positivement. Cela permet à la pègre d'avoir le monopole de la sexualité. Si tu es différent de la majorité, tu essaieras de te faire accepter dans des milieux différents. On peut appeler ça la recherche de la « zone grise » ... 1984 ... l'amour est impossible en dehors de sa petite caste...
Les hommes ont des sens et vouloir les supprimer ( les péchés d'impureté) au nom d'une morale , c'est être mentalement à coté de la réalité. Le besoin d'aimer, d'affection, de voir, de toucher, de se sentir utile aux autres est le besoin psychologique le plus fondamental de l'être humain . On me l'interdit . On me refuse même le droit de pouvoir servir les autres, sous prétexte que je suis un danger. Je suis peut-être un névrosé, un obsédé, envahi par le désir sexuel, mais je crois fondamentalement dans la valeur de l'humain. Je suis moins dangereux pour les jeunes que les gouvernements qui organisent des guerres et qui se servent d'enfants soldats. Je suis certainement moins pire que les policiers qui battent les jeunes délinquants comme ça se faisait , dans mon temps, à Val- d'Or. On m'a dit que depuis mon départ , il y aurait eu un grand ménage dans la police de cette ville. Il est essentiel dans une société démocratique que la police et les institutions pénales soient au-dessus de tous les soupçons. Il ne doit pas exister de «zones grises». LA LOI DEVRAIT INTERDIRE TOUT CE QUI EST VIOLENT... VOLER EST AUSSI VIOLENT...
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Comme libre penseur, je suis pour le vivre et laisser vivre, tant qu'il n'y a pas de violence. C'est fondamental. Il faut pour cela accepter la différence et les limites de l'Autre. C'est une frontière infranchissable si on respecte la libert.é. Le jour où le monde acceptera que la sexualité est bonne, il n'y aura plus de honte et de culpabilité. Les femmes n'auront plus à se faire plus jolies pour être mieux achetées ou vendues par la famille... le mariage ne sera plus un commerce légal comme dans bien des civilisations où la femme est une denrée ... mais ce sera dorénavant des histoires d'amour, des choix personnels. Il faudra un jour que les être humains soient assez importants pour que rien ne puisse égaler les valeurs de la vie individuelle. Il est anormal que pour certains, la vie d'un chien soit plus importante que celle d'un être humain --- Remarquez que j'ai eu comme seule compagne durant quelques années, une petite chienne nommée Benji. Faute d'avoir un lien avec les humains, il faut bien en garder un avec les vivants.--
En vérité, pour le système. je représente dans leur tête pire qu'un bandit et je suis même plus dangereux que les dictateurs. Que ma passion soit un crime contre l'humanité, c'est une bêtise. On ne peut pas inventer mieux ... Tomber en amour avec un petit gars, cela ne peut pas être mauvais pour lui, s'il est consentant, à moins que le milieu dans lequl il a été élevé le traumatise, le culpabilise avec ses condamnations ou ses remarques Si la sexualité était considérée comme bonne, comme cela devrait l'être, il pourrait en bénéficier à tous les points de vue. Si la sexualité est vue positivement, on aura pas peur d'en parler et les parents pourront alors s'assurer que cette liaison ne soit pas néfaste au jeune. Puisqu'on la condamne, il est plus difficile pour un jeune de reconnaître son identité sexuelle réelle et profonde. S'il n'est pas comme les autres, il a honte de lui. Ce n'est pas de jouer aux fesses, comme on dit chez nous, qui est mal, c'est de le condamner . Le jeune différent des autres est vite stigmatisé, même s'il n'est pas gai, mais qu'il est un peu effiminé. C'est d'accepter le suicide des jeunes plutôt que de leur reconnaître très jeune, à leur vitesse, le droit à leur orientation sexuelle, car elle est l'essentiel dans l'identification du jeune par rapport à lui-même. Connais-toi toi-même.
Le système en ne faisant pas la nuance nécessaire entre des amours individuels et la prostitution organisée aide les mafiosos à pouvoir évoluer sans problème. Pour avoir une police des moeurs, il faut une mafia des moeurs. Sans violence, la sexualité est un droit individuel et un élément essentiel des lois sur la vie privée. En Grèce antique, on parlait des plaisirs.
Déjudiciariser la prostitution ou l'amour individuel élimine peut-être le contrôle voyeur de notre société, mais il permet ensuite de pouvoir s'attaquer au vrai problème de l'esclavage sexuel organisé et donc payant... le proxénétisme. Cela permet de combattre le commerce des organes ou de faire d'un humain un esclave.
Qui en profite ? Quelle pègre ou quel gouvernement ? Il y a ceux qui ont le droit légal de s'enrichir sur le dos des humains, certaines de nos institutions légales et ceux qui essaient de faire pareil sans permission, la mafia. Nous vivons tous à l'intérieur d'un contrat social. pourquoi faut-il payer pour permettre à un enfant d'être adopté, d'être sauvé de la misère, d'être enfin heureux et respecté ? L'adoption devrait être gratuite (peut-être les frais d'une enquête de bonnes moeurs) et internationale en autant que ceux qui adoptent un enfant et qu'il recherche le bonheur de cet enfant. Ma conception dans mon
Mémoire sur la liberté sexuelle, est le début d'une réflexion sur le sujet. Libérer la sexualité consentie, mais interdire toutes formes de violence.
Changer notre approche de la sexualité, c'est changer l'avenir de l'humanité.
© Tous les droits réservés
jean simoneau 2010
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Aujourd\'hui, le Québec est un des pays dans le monde où il est possible d\'obtenir son indépendance par un référendum positif. La démocratie est essentille à l\'indépendance, car même après, il faudra continuer de s\'assurer qu\'elle est toujours vivante. L\'indépendance demeure une chose absolument nécessaire parce que le Canada refuse de plus en plus de reconnaître la culture québécoise. Le français est en danger sans elle.
Pour pouvoir se servir de la force, Ottawa devra inventer toutes sortes de scénarios afin de justifier son intervention contre le Québec. L\'abus de la loi contre le terrorisme peut servir à mettre au pas les irréductibles « guerriers pacifiques» de l\'indépendance du Québec. Le plan B se poursuivra-t-il ? Si c\'est le cas, les fédérastes recommenceront à planter des bombes au Québec au nom des séparatistes pour justifier une intervention militaire.
Actuellement, dans mon travail, je n\'ai pas encore à reprendre ma pancarte « Congédié pour avoir écrit en français à Montréal.» pour combattre un aute Ronald Federated Graphic, comme au temps de la loi 22. ; mais, je dois au risque de perdre mon emploi corriger des fautes de français inexcusables... des disez pour des dites, car les ordres sont clairs : on peut être congédié sur le champs si on ne répète pas le mot à mot du texte qu\'on nous demande de lire. Et, les traducteurs de Toronto sont pourris. Malgré les ordres écrits, je le fais quand même et j\'ai toujours mon emploi quoiqu\'on me refuse toutes les augmentations de salaires. Sondeur est un emploi que j\'ai fini par aimer. J\'aime l\'atmosphère détendue...
Je regrette seulement de ne pas contribuer à rendre mes sondages plus efficaces en utilisant une meilleure syntaxe, un meilleur français. Je considère ces fautes de français comme totalement irrespectueuses des gens que je questionne. Les Canadiens de l\'Ouest méprisent les Québécois, sauf dans le manifestations référendaires pour nous arracher un non à l\'idée d\'avoir un pays qui soit le nôtre.
Pire, il est difficile d\'avoir régulièrement les mêmes heures de travail, car, les gens de Vancouver et des États-Unis refusent notre accent. Ils prétendent ne pas comprendre notre anglais. Ainsi, un immigrant anglophone sera mieux considéré parce que son accent passe mieux aux États-Unis. Qu\'est-ce qu\'être bilingue au travail ?
L\'indépendance a atteint son creux.
Je ne partage pas l\'expertise d\'un de mes amis. Selon lui, l\'anglicisation est sans retour et elle devrait être accélérée : les Québécois méritent d\'être assimilés d\'un coup parce qu\'ils n\'ont pas assez de couilles et de fierté de leur langue pour exiger que le Québec soit un pays francophone.
Les Anglophones du Québec , comme disait Raoul Roy, ne sont pas une minorité tant que nous serons Canadiens, mais une partie intégrante de la majorité canadienne.
La défusion municipale à Montréal est le plan B nommé différemment. Les Anglophones ont-ils pris avec les libéraux le contrôle de Montréal ? Doit-on laisser une chance à Gérald Tremblay ? De dit-il pas qu\'il veut créer un Montréal tolérant et agréable à vivre ? Les Québécois de tous les origines doivent apprendre qu\'il est plus profitable à tous d\'être Québécois, solidaires entre nous, que de continuer à se diviser et se laisser voler par Ottawa.
À la télévision, il est anormal de ne pas pouvoir prendre plus de chaînes françaises à un prix abordable. Il devrait y avoir plus de stations françaises qu\'anglaises au Québec puisque les francophones sont majoritaires. Il est aussi anormal que les films soient d\'abord présentés en anglais, même s\'ils viennent des États-Unis.
Il fut un temps où le gouvernement du Québec essayait au moins de garder le caractère francophone de nos petits écrancs et la main haute sur les communications. Un gouvernement qui se dit souverainiste et ne s\'occupe pas du français et de sa qualité en terre québécoise n\'est qu\'une fumesterie. Un ciel imaginaire comme la THÉRÈSA.
Depuis il y a illico franco. Tous les francophones de Montréal devraient se faire un devoir de franciser leur programmation. Les soaps américains sont en train de laver les cerveau de l'audience et créer chez nous une américanisation de nos valeurs.
Le bilinguisme, même le trilinguisme, la connaissance de l'espagnol, sur un plan individuel, doit demeurer un acquis pour l'individu, une richesse; mais sur le plan de l'espace , du pays, le Québec doit être fondament et exclusivement francophone.
Les minorités doivent être respectées ne serait-ce que sur un plan strictement humain. Traiter l'autre comme on veut être traité. Par contre, les immigrants doivent se conformer et respecter la culture de la majorité. Si tu viens vivre dans un pays francophone, tu dois, si tu les respectes le moindrement apprendre la langue du pays qui t'accueille. L'immigration est vitale pour le survie du français. Le Québec devrait avoir l'exclusivité des pouvoirs en matière d'immigration pour le Québec. Ottawa a des intérêts anglophones et non francophones.
Le fédéral doit totalement être écarté des communications au Québec. Le fédéral se sert de notre argent pour nous laver le cerveau avec sa propagande et dès que le Québec essaie de faire un peu comme lui, le fédéral crie comme un cochon qu'on égorge...
Si le Québec veut faire son indépendance, tout est à recommencer, sauf la violence, bien évidemment... on la laisse à la GRC ou aux services secrets fédéraux, des spécialistes dans le domaine. Il faut aussi insister sur la nécessité d'une immigration française et une police essentiellement québécoise. Aucun immigrant ne devrait pouvoir s'installer au Québec, sans connaître le français , avant son arrivée.
À son arrivée, l'immigrant devrait faire le serment de respecter la langue et les valeurs du Québec. Le Québec est français et le Canada est anglais; c'est facile pour un immigrant de décider où s'installer au Canada. Il a le choix entre les deux langues et les deux cultures.
Quant à la police, pour la sécurité des Québécois , pour éviter les bombes comme avec l'agent Samson de la GRC ou le feu des granges, le vol des listes des partis politiques, il faudrait une police strictement, exclusivement québécoise. Dès l'indépendance ratifiée, une des premières choses est de signaler à GRC qu'elle est non gratta au Québec.
Il faut aussi remettre à date toutes les preuves de la nécessité économique et financière de l'indépendance.
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Personnellement, mon rôle est d'essayer d'être un bon écrivain puisqu'on me refuse d'être journaliste ou professeur. Mais comment le devenir quand tu es sans le sou ? Aucun éditeur ne veut de moi car ils sont tous à genoux devant ceux qui nous dirigent. Je ne suis pas assez riche pour m'auto-publier.
Dois-je continuer de regarder passer le train ?
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jeansimoneau 2010

Pour l'écrivain Raoul Roy, le deuxième FLQ trahissait la cause du Québec. Tu n'as pas besoin d'être nationaliste pour être de gauche ou de tendance communiste. Encore pire, la gauche québécoise était soumise à celle du Canada, donc, de tendance fédéraste. La gauche était identifiée au NPD , comme les libéraux du Québec sont prisonniers des libéraux canadiens. Les libéraux ne peuvent rien faire sans la bénédiction des libéraux de l'Ontario et de l'Ouest. L'Ontario le sait bien. En se faufilant entre les deux extrémités du pays, l'Ontario domine. Elle est la plus nombreuse. Le Québec ne peut même plus constituer le parti de l'Opposition officielle au fédéral. Et, la gauche anglaise a démontré clairement qu'elle est opposée à l'indépendance du Québec. La gauche fédéraliste oublie que le lien actuel entre le Québec et le canada est un lien colonialiste, d'aliénés. D'ailleurs, la gauche canadienne a voté en faveur de la loi de la clarté qui a été promulgué strictement pour empêcher le Québec de devenir un pays.
Il suffit de constater la guerre de l'Ontario contre le français pour comprendre que le Canada anglais veut détruire tout ce qui est francophone en dehors du Québec pour ensuite mieux assimiler le Québec. Nous sommes un peuple charmant, mais nous ne serons à jamais, dans le Canada, qu'une minorité, statut dont il faut se débarrasser au plus vite.
Raoul Roy a écrit héroïquement des tonnes de livres pour réveiller le Québec, mais personne ne voulait le publier. À mon sens, il chariait parfois. Par exemple, il refusait l'identification québécoise, prétendant que l'on devrait s'en tenir à celle de canadien-français ; ce qui serait possible dans une véritable Confédération où l'on reconnaît le statut égal des Indiens, des Francophones et des Anglophones. Les immigrants auraient à intégrer un de ces groupes, ce qui ne veut pas dire abandonner sur un plan communautaire leur origine , au contraire. Plus il y a diversité, plus le peuple est en santé. L'essentiel de son analyse, a toujours été très juste. Il prétendait que la go-gauche était plus fédéraste qu'indépendantiste ( c'est encore le cas avec Québec solidaire) ,. Il nous a prouvé que les juifs de Montréal nous ont sali durant des années dans les journaux américains jusqu'à nous faire passer pour des hitlériens. Selon Raoul Roy, la pire chose qui est arrivé contre l'indépendance est la prise de pouvoir du Parti Québécois, car, pensait-il , le projet devenait alors porté par une minorité, même si elle est au pouvoir. L'indépendance devenait un projet pour l'élite et le peuple s'en lavait les mains, se fiant sur son élite pour concrétiser le projet.
J'ai souvent joué verbalement le rôle du "dur" alors qu'en réalité , je suis une vraie moumoune. En prison, un des prisonniers m'a d'abord dit qu'il ne croirait jamais que je puisse être un pisseux. Il venait m'accompagner, seul, dans ma cellule alors qu'on m'avait averti qu'il pouvait être très dangereux. Mon entre-jambe compensait pour mon manque de force physique. Il se contentait de désirer le peu qu'il pouvait entrevoir sous mes bobettes. Le sexe ne sert pas qu'à garantir une descendance...
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C'était important pour moi de ne rien savoir. Je connaissais si peu le FLQ que La Tribune m'avait envoyé en reportage dans une commune à Ste-Anne-de-la-Rochelle. Ce n'est que plusieurs années après , quand j'ai appris que la GRC avait incendié la grande, que j'ai réalisé m'être rendu dans le repère central felquiste sans même le savoir, ni même avoir l'intelligence de le deviner. Je m'étais bien demandé pourquoi il y avait des affiches du FLQ, mais c'était normal dans une commune d'y trouver des affiches révolutionnaires. Ché Guévara trônait partout.
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En réalité, je suis un individu extrêmement peureux. Je passe peut-être pour un brave, mais il y a une bonne part d'insconscience dans ce que j'ai vécu. Je déteste vivre paralysé par le défi à accomplir. Ce n'est pas de la bravoure, c'est la nécessité d'agir pour réveiller un peu les gens.
Une chose est certaine, je n'ai pas eu une vie ennuyante. Mais, il y en a qui ont certainement eu une vie plus agitée que la mienne. J'ai eu beaucoup de plaisir à vivre et je ne regretterai jamais d'avoir été pédéraste, car, la vie m'a donné raison : on est carrément hystérique au Québec dès qu'il est question de rapport sexuel avec des jeunes. Je suis persuadé que ma philosophie de la sexualité a aidé beaucoup plus de jeunes qu'elle leur a nui. J'ai toujours vécu endetté à cause des jeunes que j'ai protégés, mais j'ai développé un sens de la solidarité qui est essentielle entre nous, si on veut un jour créer un pays. Le cul sera-t-il, comme au temps de l'Église catholique, plus important que l'indépendance ?
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Bien évidemment , pour ma société, je demeure l'impudique des commendements de Dieu. Une notion qui peut ne pas être strictement à connation sexuelle, mais plus spécifiquement hétérosexuelle, disons même monogame : prendre le bien corporel qui ne t'appartient pas ... il ne faut de sexe que dans le mariage...
Ce n'est pas de coucher avec la femme de l'autre qui est mauvais, qui est mal ; mais, la brisure psychologique que cet acte créé dans l'union familiale. La déchirure intérieure d'être devenu le ou la second (e) dans l'âme de l'autre. C'est un manque de responsabilité envers les être aimés, plus particulièrement, les enfants qui souffrent de la mésentente entre les parents. Si personne , à part d'être jaloux, ne remet en question que chaque individu s'appratient, cette déchirure peut être soignée sans trop souffrir. Si les individus changent, pourquoi les couples ne changeraient-ils pas ? L'important, c'est personne n'en souffre.
Le pays qui accepte la Charia , comme les lois du pays, prouve qu'il est profondément arriéré , comme les disciples de type mormon. Tuer pour une question d'adultère prouve que les lois promulguées au nom d'Allah n'ont aucune connaissance de la liberté pour ne pas dire de la réalité de la race humaine. C'est prendre Allah ou Dieu pour un imbécile. Si Dieu ou Allah existe hors du temps, éternel, hors de l'espace, partout en étant tout, il ne peut pas être assez arriéré pour ne pas assumer la marche de l'homme vers l'intelligence et l'Amour. Ces lois étaient justifiables il y a des millénaires, mais elles ne doivent plus nous régir depuis qu'on sait comment les connaissances d'alors étaient fausses. Accepter que l'homme est pécheur, ça veut dire accepter qu'il est limité ... Marie-Madeleine n'a pas été lapidée et le petit Saint-Jean était le disciple bien-aimé... Et, dans le Coran on dit qu'Allah est d'une miséricorde infinie...
La faiblesse humaine n'est pas un mal. C'est Dieu qui l'a voulue. C'est Lucifer qui l'a refusée. Quand on veut punir, au nom de qui le fait-on ? De Dieu Allah ou de Lucifier ? La vie sur terre est un parcours pour perfectionner sa capacité d'aimer, d'être en contact avec l'univers dans sa réalité spirituelle. Ce contact est individuel. Il est impossible sans la matière, sans le cerveau. Plus tu es Amour pur, plus tu es parfait. Comment être Amour, si tu ne sais pas te pardonner et pardonner aux autres ? Ce n'est pas moi qui l'a inventé, c'est le Coran qui nous rappelle du début à la fin qu'Allah est miséricordieux.
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Quant à mon engagement politique, je n'ai rien fait de terrible, sinon que j'ai agi souvent bien inconsciemment en fonction de ce que j'ai cru bon de faire pour le Québec.
Je suis devenu indépendantiste, après avoir été libéral, parce que je crois sincèrement que c'est le seul moyen pour le Québec d'enfin vivre sa personnalité de nation francophone, tolérante et innovatrice , sans être économiquement étouffé par le fédéral ou les USA.
Confédération ou état associé au Canada , ce ne sont que des nuances. La confédération ou l'indépendance absolue sont les seules réponses qui puissent apporter une solution à notre situation qui stagne depuis plus de 30 ans.
Ne pas avoir le courage d'en finir avec le statut politique tient du masochisme et de l'ignorance.
Tant que les Québécois n'auront pas l'intelligence d'admettre le colonialisme et l'aliénation du Canada envers l'Angleterre (la monarchie) , à l'intérieur de la fédération canadienne actuelle, ils seront exploités, incapables de mener à bien leur projet de société. Ils accepteront deux paliers de gouvernement pour leur vider les poches.
Cependant, si l'idée d'une Conféderation à l'européenne est retenue, le partenariat entre le Québec et le reste du Canada exigerait de part et d'autre de cesser de se voir comme des ennemis , mais d'être plutôt au service exclusif du peuple canadien, excluant toute forme de pénétration étrangère ou des États-Unis à l'intérieur de notre pays. On pourrait à la rigueur songer à une Confédération de l'Amérique. Mais, une Confédération exige d'abord que le Québec soit un pays indépendant. Qu'il soit capable de se faire respecter par les États-Unis, ce qui est de plus en plus impossible à cause de la religion et de l'obsession sexuelle américaine...
Vouloir une Amérique unifiée, c'est refuser d'être vidés éventuellement par les Américains de notre culture et surtout de nos richesses naturelles; car, on pourrait se protéger à travers une Constitution reconnue par tous. Il ne s'agit pas d'être contre le peuple américain, mais refuser d'être exploité par eux, sous prétexte qu'on est des pays amis. Nous n'avons pas à accepter que notre économie repose nécessairement sur le pétrole ou le marché américain. Comme disait , je ne sais plus qui, les années 2000 seront l'ère du Québec.
Il faudra apprendre à aider les autres nations en leur fournissant les moyens de créer leur propre autonomie. La démocratie et non la démocrassie est un des grands enjeux de notre avenir. Rien ne sera possible tant que sur le plan mondial, on aura pas obtenu l'abolition absolue de la peine de mort et une lutte eefficace à la violence. La violence étant essentielle à la bonne santé de l'économie, une chose qui doit être changée. La mort de tout individu, qu'il est fait quoique ce soit , est un meurtre. RIEN ne justifie la mise à mort d'un individu par les autres. Encore moins, si c'est que celle-ci nous fera sauver de l'argent. Même les dix commandements de Moïse le disent clairement : tu ne tueras point. Tout mise à mort, légale ou illégale, en temps de guerre ou de paix est un acte barbare, irresponsable et condamnable. C'est un meurtre légal ou non. Le monde doit combattre autant la violence qu'il a combattu la sexualité, s'il veut survivre. Un jour on comprendra que nos scrupules sexuels, notre ignorance, sont aussi dévastateurs que notre irresponsabilité face à la nature.
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J'ai appris en prison à vivre seul dans le monde. Mais je me sens utile que dans la mesure où je communique mon expérience à ceux qui veulent bien la partager. J'écris. Cette expérience n'est ni pire, ni meilleure que celle des autres. C'est le fruit des circonstances. Ma vie fut fort probablement inutile ou sans importance pour l'avenir du Québec quoique j'ai été assez stupide pour croire un certain moment que j'étais important. Être dans sa bulle nous fait perdre la perspective de la réalité et de son insignifiance personnelle quand il y a des milliards d'autres gens qui vient la même chose différemment. Que ce doit être sublime que de pouvoir vivre toute ces consiences en même temps.
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jean simoneau 2010