-- Poèmes -- Journal intime -réflexions
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Posté le 04.02.2010 à 18:56

       La pédérastie, si elle ne devient pas une forme innée de culpabilité est une expression toute aussi bonne de la sexualité que les autres, en autant évidemment qu'elle respecte le consentement des partenaires.  Le péché d'impurté qui nous condamne à l'enfer, ça n'existe pas, c'est même la preuve la plus tangible de la stupidité des arguments dont les religions se servent pour mousser leur propre chasteté.  Le pire péché des religions, c'est de mentir à tous concernant la sexualité.  Si on a réussi à enlever l'obligation de ne pas manger de viande le vendredi , sans danger d'être damné, l'Église pourait simplement se taire quand il st question de sexualité plutôt que de dire des bêtises.  
       La pédérastie et l'homosexualité sont des réalités toute aussi normale que l'hétérosexualité.  Les autorités les ont simplement divisé en catégories.  Ce qui est anormal, c'est de refuser cette réalité contre laquelle on ne peut rien.  On ne peut tout de même pas modifier les gênes mutants avant la naissance.  Accepter cette réalité humaine éliminerait le suicide de bien des adolescents.  Tout le monde saurait qu'un pédéraste ça existe et qu'ils ne sont pas tous dangereux.  Si on en parlait ouvertement, c'est le jeune qui déciderait de le fréquenter ou non, et non les autres, ceux qui l'interdisent parce qu'ils s'imaginent que seule leur orientation sexuelle est acceptable.
     La séduction est une réalité humaine.  Tient-elle seulement à un sourire ?  Pourquoi devons-nous essayer de persuader les jeunes que de vivre sa sexualité , c'est mal.  Qui a décidé qu'il faut un certain âge pour le vivre ?  C'est ce genre de folie où la chasteté est plus importante que la vie de ces jeunes qu'exigent nos interdits sexuels.  Est-ce qu'approuver la liberté sexuelle permettrait d'éliminer la mauvaise conscience que beaucoup se crée ? N'a-t-on pas essayé jusqu'à il y a  vingt ans seulement  de nous faire croire qu'être gai, c'est être anormal ?  Pourquoi tous ces mensonges ?  On ne cherche pas le bien du jeune, mais l'application , sans nuances , d'une morale pré-tablie qui n'accepte que l'hétérosexualité.
       Pourquoi si je suis un salaud  les jeunes avec qui j'ai eu une expérience sexuelle sont-ils toujours heureux de me revoir ?  Suis-je différent sans le savoir ?  Puis-je être victime de l'hypocrisie de celui qui vit une aventure avec moi ?  La victime est-elle un être qui se culpabilise à cause de ce que les autres pensent de lui plutôt qu'un être assez fort pour décider lui-même ce qui est bien ou ce qui est mal pour lui ?  Le jeune se suicide-t-il pour avoir eu du bon temps en participant à des jeux sexuels ou parce qu'il ne peut pas subir la pression de la société qui l'écrase à tous les jours de son mépris pour la sexualité , hors-norme ? 
       Les jeunes qui se prostituent  le font-ils pour avoir de la drogue ou se droguent-ils pour oublier qu'ils se prostituent pour avoir de la drogue ?  Le sexe n'est pas le problème essentiel; le vrai problème, c'est la drogue.  Je suis convaincu que si ces jeunes ne vivaient pas dans un milieu qui ne condamne pas ces pratiques; mais considère la sexualité comme quelque chose de grand et beau, ils ne vivraient pas tous ces problèmes de culpabilisation et de mésestime d'eux.  Il n'y aurait plus de suicides pour des raisons de différences sexuelles.  Ils obéissent à la  loi du milieu qui crient au scandale.  Ils se croient impurs, alors que la pureté existe à travers les actes de l'amour.  Ils confondent ainsi pureté qui est plutôt attachée aux intentions avec chasteté qui elle est en rapport avec le refus de vivre sa sexualité.
       Malheureusement, on apprend jamais aux jeunes, comme le disait Freud,  qu'il y a une période normale dans l'adolescences où les jeux sexuels sont plus de nature homosexuels qu'hétérosexuels.  Les moumounes ont même réussi à faire passer la théorie de Freud pour erronnée juste pour maintenir les mensonges du passé, de nos religions. Cette phase gaie dans le développement n'arrive pas à tous les jeunes, et ce n'est qu'un stade, un passage, d'où la pédérastie ne peut pas être vécue éternellement , ce qui constitue un désavantage évident de la vie d'un couple constitué de personnes ayant atteintes leur maturité et ainsi une stabilité qui ne peut pas exister à l'adolescence.  Le principal est d'éliminer la culpabilité quand un adolescent passe par ce stade.  Il doit savoir que c'est normal.  S'ils savaient , ils ne se sentiraient pas déprécier pour avoir osé répondre à leur curiosité.
        Chez les Grecs de la Grèce antique, spécialement ceux qui avaient de l'éducation et du pouvoir, il était normal et même bien vu qu'un vieux éduque un jeune afin de lui transmettres sa connaissance et son expérience.  Les plaisirs en faisaient partie.  Ils servaient ausis à être plus tard de meilleurs maris.  Cette initiation permettait une meilleure et plus prodonde découverte de SOI.  Qui plus qu'un autre homme peut mieux instruire un jeune sur ses les gestes provoquant la jouissance ?  N'y a-t-il pas une différence entre la pédérastie et la sodomie ?  Ce sont deux choses totalement différentes, car la pédérastie peut se passer complètement de sodomie.
          L'élimination de la violence dans la sexualité passe par une bonne éducation.  Pour que la sexualité devienne positive, elle doit nécessairement s'appuyer sur le consentement mutuel, cesser d'être un tabou, un objet de honte et de haine. On doit piouvoir en parler sans fausse honte.  On peut aussi bien être contre que favorable, mais la décision revient toujours au jeune à savoir s'il aime ou n'aime pas.     

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Posté le 04.02.2010 à 01:41

        Les religions ont manipulé les inconscients personnels et collectifs, de la naissance à la mort, en les moulant de telle sorte qu\'ils réagissent comme les religions le voulaient autant sur le plan dela conscience que du corps.   Dès l\'enfance, il faut être bien habillé, avoir honte d\'être nu, il faut répondre aux modes et aux rites religieux.... une castration psychologique que l\'on a imposé à travers les âges.  Il suffit d\'interdire ce que commande ta petite nature pour créer une obsession, une culpabilité qui sert à te mépriser toi-même.  Les religions l\'ont bien compris, ils en profitent car cette supposée pudeur instinctive est simplement le fruit de la répétion de l\'interdit .  Il vient un temps où la règle est tellement ancrée en nous qu\'elle se propage d\'elle-même de générations en générations.
           Au lieu de payer les victimes, l\'Église aurait été mieux de payer des psychiatres aux jeunes afin de s\'assurer qu\'ils s\'acceptent et comprennent que de tels gestes ne les condamnent pas pour l\'éternité.   Si le milieu avait régagi en chrétien, il aurait ces jeunes à oublier et surtout se pardonner. Mais, dans nos sociétés tout ce qui touche à la liberté en matière de sexe est perçu comme le mal, la honte.

                                                             *  *  *

      Je ne préconise ni la pédophilie, ni la pédérastie.  Je condamne la pédophilie,  car elle peut être néfaste pour un enfant forcé de vivre un stade de développement pour lequel il n'est pas encore prêt ;  mais il faut aussi que l'on cesse de voir le mal dans la sexualité, car c'est tout aussi traumatisant.   Les adultes doivent apprendre à se calmer les nerfs quand il s'agit de confronter une situation sexuelle, tout n'est pas violent et négatif. Il y a beaucoup de plaisir possible.
        La liberté repose sur une excellente éducation sexuelle.  La sexualité est un phénomène carrément humain, animal, naturel.  Si on veut être vérédique et honnête, il faut tenir compte de chaque cas individuel.  La sexualité est l'apprentissage de son corps et je suis persuadé qu'aucun dieu exige que l'on rejette notre corps et ses plaisirs. 
        Comment pourrais-je briser la vie d'un petit gars si je l'adore, que je suis prêt à tout sacrifier pour le rendre heureux.?  Je ne suis pas un psychopathe et je ne fais pas le commerce des organes... ce qui est le lot de la mafia qui fait le commerce des humains... c'est pas seulement un individu, mais une mafia qui le peut. 
        Pourtant, je viens de lire dans le TIMES que des enfants se sont suicidés à la suite d'une telle expérience.  Pourquoi ?  Ils eurent trop honte ?   J'ai peine à croire qu'il puisse exister des gens qui forcent physiquement des jeunes à vivre contre leur conscience et leur nature.   Il est facile pour un jeune de prétendre qu'il s'objectait, quand il acceptait tous les autres avantages.  Si le sexe n'était pas tabou, aucun jeune aurait honte d'en parler et ne trouverait sûrement pas que cela est si mal que ça vaut de se suicider.  Il y a quelque chose là-dedans qui n'est  pas logique.  Il faut pour qu'un jeune songe à se suicider qu'il se croit incapable de refaire face à son milieu. 
       Où cesse le respect de l'autre ?
       Les pédérastes sont des séducteurs.  Ils prennent le temps qu'il faut pour qu'un jeune jouisse aussi de la relation sexuelle ( comme au temps de la Grèce antique) .  En fait , ce qu'ils appellent devenir victime, ce serait de se faire imposer des gestes qu'on refuse alors que le temps pris par les pédérastes sert au contraire à s'assurer qu'il s'agit bel et bien d'une acceptation mutuelle.  Le jeune se sent aimé et le vieux est en amour par-dessus la tête avec lui.  Le jeune devient le centre de l'univers de l'adulte, capable de le gâter, de lui faire plaisir.  Et, ce plaisir devient la raison première de toute la relation.  Comment jouir de tels avantages peuvent être classés par les féminounes comme " le vol de leur enfance"... D'ailleurs, s'il n'y a pas de panique autour de la découverte de cette relation, le jeune sera bien content de la vivre ou d'y mettre fin.  C'est un état féérique d'être aimé et amoureux, même si on est jeune.  Malheureusement, les adultes oublient qu'un enfant ne réagit pas comme eux ne serait-ce simplement qu'il n'a pas les mêmes hormones et que son cerveau est encore incapable de  symbolisme.  Pour lui, sauf la réaction des adultes, il n'y a rien de mal dans la sexualité... Il n'est pas encore contaminé.
          C'est aussi un principe chez les pédérastes de s'assurer que le jeune est bel et bien consentant.  C'est contre ses normes que de forcer un jeune à relation sexuelle.
             Ceux qui sont absolument contre la pédérastie sont persuadés du contraire parce que ce respect va à l'encontre des séquelles qu'ils ont inventées.  Cela permet de retourner, revenir sur le passé de l'adulte, même après 40 ans, faut le faire, pour condamner un pédéraste.  Les maniaques de la protection ont peur que l'adulte crée mieux qu'eux des liens nobles avec le jeune.  Une amitié qu'ils envient.  Le lien pédéraste ressemble étrangement à celui de père, quoiqu'il est plus communicatif, car l'homme n'y est pas qu'un pourvoyeur... il doit être présent.  Pourquoi prétend-on que ces règles servent à protéger le jeune quand un vieux de plus de 70 ans est mis en prison.  Ne croyez-vous pas qu'un jeune n'aura plus peur d'un tel vieillard.   Il ne bande même pu.
            Le problème de l'Église catholique ainsi que les autres religions est l'hypocrisie.  Le pédéraste existe depuis le début de l'humanité.  Une déviance ?  Sûrement , mais qui contrôlée peut être très positive, même pour le jeune.  Il faut retourner à ce que cela signifie réellement sans l'interprétation des féminounes.  Tomber en amour.
          Pourquoi la pédérastie existe-t-elle ?  Je ne le sais pas.  Plutôt que de la nier, si l'église avait eu l'humilité d'avouer qu'elle s'est trompée quant à sa façon d'aborder la sexualité, elle ne serait pas dans le pétrin dans lequel elle s'enfonce maintenant.  L'Église nous a menti quant à la sexualité et on est pas prèt à lui pardonner. Un péché avoué, est plus vite pardonné.  On  comprend maintenant que la confession était un moyen de contrôler chaque individu.  Les gens ne pourront pas toujours être aveugles. 
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      jeansimoneau 2010.
  

       


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Posté le 02.02.2010 à 21:07

 

                                                                      *  *

      À Val-d'Or, je venais de publier une nouvelle littéraire, intitulée « Nous vaincrons» , dans laquelle je relatais une engueulade dans laquelle j'avais affirmé à feu Pierre Laporte (tué par le FLQ), qui me connaissait , qu'il est préférable et plus honnète d'être pédéraste que dêtre fédéraste au Québec.  Ce que mon avocat m'a rappelé , après ma condamnation, m'indiquant qu'en prison je ne pourrais compter sur personne, aucun lien politique, car mêmes les gardiens sont d'accord pour les mauvais traitements infligés par les prisonniers aux gens condamnés comme pédophiles. Peu font la nuance entre pédophiles et pédérastes, même si elle est immense.
      Je lui ai demandé si le jugement qu'on venait de rendre contre moi n'était pas un appel à échanger         l' Évangile, selon Saint-Jean pour l'Évangile selon Mon Boucher (chef des Hell's Angels, un groupe de criminels) Je n'avais plus aucun doute quant au lien entre le crime organisé et le parti libéral fédéral puisqu'une tonne de ses lois ne servent qu'à protéger la vraie mafia ... les financiers respectables ...
       J'étais voué à me faire battre ou à être tué en prison... il n'y avait aucun doute quant aux motifs pour m'y envoyer. On voulait se débarrasser de moi.
       J'ai appris depuis qu'il s'agit surtout d'une question de classement : envoyer un prisonnier condamné pour des raisons sexuelles avec la population générale, c'est lui assurer d'avoir la vie dure ou de crever.  D'ailleurs, avec la loi 65, je crois, les prisons peuvent devenir des tombaux puisque personne ne peut savoir ce qui s'y passe à l'intérieur des murs.  Toutes les raclées et les morts ( les suicides)  dans l'infirmerie ne seraient que des rumeurs, de fausses rumeurs; mais ça existerait encore quand même à plus petite échelle. C'est pourtant la pire terreur quand tu vas en prison : l'insécurité de ne pas savoir qui peut te sauter dessus, souvent pour absolument rien.  Rien n'empêche que les prisons devraient avoir un personnel psycho-médical qui permet aux prisonniers d'avoir confiance aux soins qu'on leur apporte.  Ils devraient y avoir des prisons spécialement conçues pour le crime organisé afin de ne pas mêler les gens ordinaires à ceux du crime organisé et ainsi établir des universités du crime.
       Si la prison devient une solution pour les personnes qui souffrent de maladie mentale et qui refusent de se soigner à l'extérieur ( en tôle, tu dois prendre tes médicaments et en principe tu ne peux pas consommer) , il devrait y avoir un programme spécial pour eux : la possiblité de sorties hebdomadaires, des cours disponibles, un placement, selon le degré de violence et de maladie , les deux allant de paire.  L'important , c'est de les récupérer.  Ce sont souvent des personnes extrèmement intelligentes.  C'est à nous de leur donner le goût de vivre autonome.
      Quand j'ai séjourné à Bordeaux pour la deuxième fois, je dois affirmer, sans être lèche-cul, que j'ai toujours été bien traité.  Les gardiens et les gardiennes étaient même polies, à quelques exceptions près.  C'était tout le contraire, une année ou deux aupravant.
      Je me suis longuement demandé le pourquoi de la loi 65, si ce n'est de permettre au crime organisé de conserver le contrôle à l'intérieur  ...  mais souvent, nous n'avons qu'une partie de l'information pour comprendre les règlements.  Ce n'est pas un monde que je peux facilement comprendre :  je n'ai pas une mentalité selon laquelle le profit est plus important que la vie humaine ...
       Je n'avais jamais pensé que mes idées , mon engagment politique et pour la liberté sexuelle puisse mettre ma vie en danger.  Et pourtant , ce fut le cas.
                         
                                                                           * *

      Je venais aussi de publier « Le chantage» , en le dédicaçant à un ami psychiatre de Val-d'Or qui venait d'être accusé d'attouchement sexuel.  C'était aussi le père d'un de mes étudiants.  Un bonhomme formidable.  On m'a dit qu'on lui avait demandé , exigé 90,000$,  pour garder sa liberté, alors que dans mon cas, on exigeait 10,000 $.  Il a été asez intelligent pour laisser brailler les féminounes de Val-d'Or et de s'en aller en France, d'où il était natif.

                                                                         * * *

    La guerre à la pédophilie est aussi celle d'un réseau de chantage international entre les mains des services secrets et des féminounes du crime organisé.  Si le système était honnête, il avouerait que la guerre à la pédophilie sert souvent de couverture pour justifier la surveillance et la répression sur internet.  Elle permet, sous prétexte de protéger les enfants, sans faire de nuances entre la pédophilie et la pédérastie, entre un réseau d'esclavage sexuel et des droits individuels, d'entrer dans tous les foyers sans avoir à obtenir la permission obligatoire d'un juge...  Tant qu'on entretient cette spychose , le système est justifier de censurer tout ce qui se passe, même sur un plan individuel.  C'est une guerre hypocrite qui favorise surtout les services secrets de sécurité.  Tout peut être possible à ce niveau.  Tout peut être codes, messages cachés.  Tout justifie la peur.
        Par contre ,c'est parfois complètement maladif.  Certaines personnes m'ont dit que mes livres sont bourrés de codes.  C'est plutôt strupide,car je n'ai aucun lien ni avec la police, avec des services secrets et encore moins avec le crire organisé.
       La pédophilie individualisée est devenue rentable quand l'Église a décicé de payer les victimes.  Ainsi, pour se faire de l'argent vite et facile,  pour s'acheter un peu plus de drogue, certains on découvert la possibilité de se servir du chantage.  Il est facile d'accuser qui que ce soit de crimes sexuels, car il suffit d'un petit toucher, d'une insistance qu'on qualifie d'harcèment.  Souvent la prétendue victime ne se drogue pas pour oublier, elle déconce pour pouvoir s'acheter plus de produits.  Ce peut être aussi un cri au secours qui ne touche pas que la sexualité, mais le mal de vivre.  Si on te prend pour un pédophile, tu peux être tué ... ce n'est rien.  Les gens ne paniqueront qu'au moment où on y mêlera le sexe.  Pour un accusé de délit sexuel, il peut être tué et on prétendra qu'il a eu ce qu'il mérite.
©  Tous les droits réservés
      jean simoneau 2010 
                                                                         
 

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Posté le 01.02.2010 à 18:44

        La première fois que j\'ai été accusé, je n\'avais que 20 ans, j\'étais obsédé par la culpabilité, par l\'idée de péché ; moi, qui voulait être un saint.  Nous avions décidé, moi et un ami qui avait quinze ans environ , de nous masturber mutuellement afin de ne pas devenir des agresseurs sexuels, car nous avions peur de violer une fille tant nous rêvions de leur faire l\'amour.   À remarquer que plus tard, la société ayant évoluée, en ayant ces âges, je n\'aurais même pas été poursuivi, car c\'était devenu légal ( le consentement était de quatorze ans). 
         Quand je suis sorti de prison, j\'ai fondé les Disciples de la croix , un organisme voué à la sainteté qui a duré jusqu\'à la beauté d\'un des disciples...  Pour être saint, il faut fuir les tentations, oubliant que sans ces tentations la sainteté n\'existe pas.  La vie est l\'école de la modération, du juste milieu, de la nécessité de la non violence.  Tu n\'as pas commencé à maîtriser toutes tes leçons que déjà tu es dans un autre monde.
          Cette fois, j\'avais été vendu parce que je refusais par principe de payer 0.25$ à un autre jeune.  Pas un sou pour le sexe, un geste d\'amour...  Je faisais de la radio à St-Georges-de-Beauce et j\'étais un commentateur qui n\'avait pas froid aux yeux.  De plus, je travaillais pour un  journal bleu (de l\'Union nationale) , alors que Jean Lesage était au pouvoir.  Ce petit fait politique explique sans doute que l\'on ait réussi à me faire avouer coupable à une vingtaine d\'accusations dont je ne connaissais même pas l\'existence... Je voulais en finir au plus vite ...  Je voulais payer pour me racheter d\'avoir ce vice, quel con !  J\'ai ainsi payé pour les bêtises sexuelles du concierge de l\'école, car c\'était lui que les jeunes dénonçaient , en le prenant pour moi.  Et, c\'est alors que j\'ai commencé , dans ma paranoïa,  à mélanger sexe et politique.
           La deuxième fois, plus de dix ans plus tard, je demeurais avec une femme qui comme moi croyait à l\'école libre et à la liberté sexuelle.
         Au début de mon procès, un jeune se mit à pleurer se demandant s\'il disait la vérité ou s\'il disait ce que la police exigeait qu\'il dise, ce qui fit se recuser le premier juge.  À entendre les déclarations, nous avions forcé les jeunes à avoir des relations sexuelles, ce qui était totalement faux.  On disait que nous leur avions même payé des jeux vidéos pour les séduire, en plus, ce qui était vrai cette fois, de parfois vivre nu chez nous, dans notre appartement.  Nous avions été dénoncés par un des petits amis du garçon de Suzanne à qui son fils, Patrick, avait refusé de donner des croustilles.  Pour se venger, il avait dit à ses parents outrés que nous vivions parfois nus dans notre appratement.  Les parents avaient quand même appelé la police.  Aujourd\'hui au moindre incident, on réfère à la police plutôt que de régler nos problèmes entre nous.  Les parents n\'avaient rien voulu savoir des explications de Suzanne, même que nous avions interdit aux jeunes de venir chez nous le matin, car nous ne voulions pas nous promener nus devant eux.  Ce qu\'ils n\'avaient pas respecter. 
        À la reprise de mon procès, avec un nouveau juge, la police ne pouvait pas me faire coffrer parce que je n\'avais pas eu de relations sexuelles avec les jeunes.  On pouvait seulement retenir que dans un jeu, initié et organisé par les petits eux-mêmes, j\\avais baissé mes pantalons, branlé le derrière quelques secondes avant de me réenculotter alors que je portais pas de sous-vêtement.  Les policiers et le père d\'un des jeunes étaient littéralement hystériques.  Ils voulaient absolument ma peau.
       Dans de tels cas, la réactions de certains parents est si folle qu\'on dirait que les enfants ont été tués.  Comment un (une) jeune ne peut pas être traumatisé(e) quand la mère dit à la télévision qu\'en apprenant ce qui s\'était passé dans un autre procès à Val-d\'Or  ( un bonhomme fringant en caleçon sur le lit ) , que sa petite fille était devenue si sale à ses yeux qu\'elle avait peine à la regarder maintenant.  Si ce n\'est pas un comportement de malade, je me demanade ce que c\'est ...
         Le juge qui reprit le procèsma deuxième cause prétendit que même si cela se faisait couramment en Europe, je n\'avais pas à éduquer tout le quartier.  Il oublia que je devais être cohérent avec ce que je crois.
           En prison, j\'ai rencontré un homme avec qui je suis facilement devenu ami.  La journée de mon départ, il a demandé à me voir pour me dire qu\'il admirait ma franchise, car lui aussi, un prêtre, un ami du ministre de la Justice d\'alors, était condamné pour avoir touché une petite fille, mais jamais il n\'oserait en parler.  Moi, je crois dans le droit à la nudité.  Je ne vois auccun mal, tant qu\'il n\'y a pas violence. 
         En prison, j\'ai parlé de ma pédérastie et de la révolution.  Heureusement, Suzanne venait me voir, ce qui m\'empêcha probablement d\'en manger une bonne, grâce à un dirigeant de la mafia italienne incarcéré pour outrage au tribunal ( ayant refusé de dénoncer) et qui plaida pour moi quand on lui proposa de me faire la peau.  Il considérait qu\'il faut être complètement fou ou courageux pour parler aussi librement de ses accusations quand il s\'agit de sexe.  En tôle, tout se sait.  La mafia m\'a souvent exprimé le fait que des gars dans mon genre, on leur casse les jambes ou on les tue.  Cependant, exceptionnellement, on admirait que j\'aie le cran de me battre seul pour ce que je crois.  Par contre, je meurs de peur quand je songe que ma vision du monde ira à l\'encontre de leurs intérêts puisque je suis absolument contre les grosses drogues et pour la prostitution sur un plan personnel.   Avec la violence, les drogues dures sont les pires ennemis de l\'Occident.  Des générations complètes sont sacrifiées aux bénifices de la vente des drogues dures.
         Après ma sortie de prison, je suis retourné à la poésie.  J\'ai manifesté dans les rues de Montréal avec Janou Saint Denis et les autres poètes... j\'étais l\'archange Foin Foin venu annoncer la fin du règne libéral.  Nous voulions aussi le droit de voir descendre les arts dans la rue et cesser de les cloisonner, de les séparer.  Un écrivain, c\'est aussi un artiste.  C\'était pacifique et nous avions bien du plaisir à être poète.  La moto d\'un des policiers qui nous escortait s\'enlisa.  Nous avons dû la pousser , ce que le photographe de la Presse ne manqua pas de voir.  Une petite vie de jouisseur ... À cette époque, Montréal vivait une répression artistique.  Le système avait peur de ce que les artistes exprimaient, face à la sexualité et surtout le politique.
           Un an plus tard, un autre juge a prononcé un non-lieu dans le cas de Suzanne, la mère des deux enfants avec laquelle je vivais.  Selon lui, nos deux enfants avaient amplement souffert de la situation.  Les enfants poursuivaient toujours leurs études dans une école libre, type Summerhill... la Maison des enfants, à St-Hilaire.  Toute une aventure, mais enfin, un juge fut assez intelligent pour chosir d\'être assez humain pour comprendre.  
                            
                                                           * * * *

       Cela n'a jamais changé ma situation face au crime organisé. Qu'on le veuille ou non, une société doit avoir des lois.  Qu'on aime les policiers ou pas -- parce que parfois ils sont complètement idiots dans leur application de la loi-- il ont la tête enflée par leur petit pouvoir-- la loi doit prévaloir.  Sauf le conservatisme de bien des juges, nommés par reconnaissance politique, notre système ne serait pas si mal, s'il était orienté autrement.  On doit modifier le but premier de la justice, en axant tout sur la réadaptation plutôt que la punition.  L'essentiel doit être le côté éducatif de la sentence pour t'apprendre à vivre normalement à l'intérieur de la société et non te punir piour te punir.  Sauf dans les cas de violence, La prison n'a pas sa place.  Le prison est une forme d'isolement pour protéger les autres .  Elle doit nécessairement conduire à une nouvelle sociabilisation, une réintégration sûre.  Le prisonnier a absolument besoin d'aide pour se réintégrer correctement dans la société.  Malheureusement, quand tu sors deprison, t'es jeté à la rue.
     Le crime organisé avec ses gros sous a pratiquement anéanti la Charte des droits de la personne, l'aide juridique et le droit à la vie privée, car ils les modifient ainsi que la manière de s'en servir.  En servant la mafia, ces lois protègent un groupe alors que sont visés des droits strictement individuels.  Cette déviation de la protection de l'individu rend la vie plus difficiles aux policiers et notre système ne fixe leurs salaires qu'en fonction des statistiques.  Alors pour justifier leur emploi, les policiers s'en prennent aux individus plutôt qu'au crime organisé.  C'est plus facile et c'est moins dangereux.
       Les policiers et la cour devraient faire une discrimination absolue entre la vie privée d'un invididu et la protection accoréde par le crime organisé, entre le riche et le pauvre.
       Il est anormal d'être libre quand tu as tué et enfermé si tu as eu le malheur de jouir avec un autre plus jeune que toi, en autant qu'il soit consentant.   À mon sens, tuer un autre est beaucoup plus condamnable que de le faire éjaculer, à moins qu'on pense comme ans la Grèce antique que le sperme est une partie du cerveau ou de la moelle épinière. 
      Heureusement pour moi, la masturbation n'est pas encore illégale... pour l'instant...le féminounes y travaillent.    


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Posté le 31.01.2010 à 19:59

        La raison de la tenue de ce procès est loin d'être claire.
        Le père de Mathieu venait de divorcer et son épouse avait joint un groupe mormon auquelle elle appartenait.  Celui-ci prétendait également avoir souvent été battu par son épouse, qui faisait venir sa grande copine féministe quand elle n'y parvenait pas.  Il parlait souvent de suicide, ce qui me terrorisait puisque le plus jeune de mes fils adoptifs venait de passer à l'acte.  Inutile de dire que je suis tombé en bas de ma chaise quand j'ai appris qu'il consommait de la cocaïne.  Le père avait fait appel à mon aide car il n'arrivait pas à faire écouter son fils.  Celui-ci ne voulait pas l'aider et les deux , gardant leur position, la maison était aussi pire qu'une porcherie.  Il prétendait que puisque j'étais venu à bout d'un jeune reconnu comme drogué et voleur,  je pourrais faire entendre raison à son fils.  Ce dont je me suis employé.  Cependant, il fut convenu que si le jeune voulait que notre relation se pouruive, il devait lui-même venir me trouver, car je ne voulais pas aller chez lui.  C'était un peu égoïste, mais je trouvais que j'avais assez de problème dans la vie, sans en ajouter un.  Sauf, qu'aider un ami, ce n'est pas pareil.
      La dénonciation est venue d'une féministe amie de la maman ou de la maman elle-même qui a prétendu que la maison du père du garçon était tellement sale qu'elle était un danger pour Mathieu et sa petite soeur.  La police est allé chercher les enfants et les a remis à un centre, avec l'interdiction pour le père d'entrer en contact avec les enfants.  Il s'agit d'une procédure carrément illégale, car la DPJ n'avait pas encore été consultée.
       La motivation de la mère semble être  ( si je me fie à ce que me racontait le père) qu'elle avait été accusée par son mari durant un procès pour obtenir la garde des enfants d'avoir eu des gestes sexuels indécents ( se caresser) devant sa petite fille de trois ans et que le garçon avait décidé de demeurer avec son père plutôt que sa mère. Bizarrement, le dossier de ce procès avait , selon lui, disparu. Cette décision de Mathieu avait de quoi évidemment à frustrer la maman installée chez les Mormons qui se voyait priver de l\äme (l'allocation) d'un de ses enfants... Ce n'est pas pour rien que les Mormons sont la source de la censure des films venant d'Hollywood.  C'est aussi très bizarre que l'on m'accuse des gestes qui ressemblent aux caresses que sa mère se donnait devant la petite soeur.  Étendre la main sur le pénis, ne même pas tenter de le saisir,c'est assez bizarre chez un pédéraste d'expérience, mais c'est pourtant ce que Mathieu a d'abord dit. 
           Cette maladie de vouloir se « fourrer le nez dans le pantalon du voisin » pour commérer, c'est strctement féminin.  Les femmes adorent les dénociations, et pourtant les gaies sont celles qui parlent le moins de leur expérience.  Elles ont compris que le principal n'est pas d'en parler, mais de pouvoir le vivre sans faire de vagues.  La libération gaie est la même lutte : le droit d'être ce que l'on veut être, en autant que l'autre ou les autres personnes concernées soient d'accord et n'en souffrent pas.  Notre système a mis au point des dizaines de moyens pour permettre à un jeune de dénoncer les abus sexuels ( on arrive pas à en faire autant avec le taxage et la droge dans les écoles) .  C'est parfait.  Mais, la calomnie, la médisance, le commérage sont des défauts.  Il y aurait moins de misère dans le monde si les gens se mêlaient de leurs affaires.
        Dès qu'un jeune parle de sexe, les adultes sursautent, gémissent et décident, pour eux, de les protéger.  Leur protection est si efficace qu'elle détruit leur vie à jamais.  Ils ne sont plus sexués, mais ils ne pourront plus jamais être heureux, tellement la répression les aura marqués.  Il a été prouvé, en Ontario, que la répression sexuelle est l'arme par excellence pour se venger de ceux que l'on aime pas.  L'accusé est écrasé si vilement que même s'il est reconnu non-coupable, hors de tout doute raisonable, il ne s'en remettra jamais.  Les victimes de ce chantage ont-elles moins d'importance que les délateurs ?  Pourquoi les adultes décident-ils à la place de leur jeune ?  Pourquoi ne respectons-nous pas leur droit à leur intégrité physique ? 
            Si Mathieu ne voulait pas se faire toucher, il n'avait qu'à le manifester.

                                                                      * * *

        Nous vivons dans un monde tellement fou qu'il faudrait maintenant pour suivre les préceptes protestants-capitalistes, vivre en catégories :  les jeunes avec les jeunes,  les vieux seuls parce qu'ils sont des microbes ambulants.  Ces malades de la morale oublient que très souvent les jeunes sont très heureux d'être initiés et le sont aussi souvent par leurs gardiennes que par des pédérastes ... mais c'est une femme, c'est correct, seules les femmes peuvent toucher à un enfant sans être accusées de contacts sexuels ... On a même créé une littérature de la jeunesse pour diviser davantage les jeunes des plus vieux.  Diviser pour règner.  La terre est entre les mains de quelques grandes puisances qui se la divisent.  Elles ne sont pas mieux les unes que les autres. ce sont toutes des forces impérialistes et dictatoriales, sous des façades hypocrites de « démocrassie».
        Je n\'ai jamais compris que si tu n'aimes pas cela, tu retournes sans cesse chez celui qu'on appellera plus tard ton prédateur.  Quelle hypocrisie !  Pourquoi y retourner à maintes reprises, si tu n'aimes pas ce qui se passe ?   Ce retour est, pour le moins que l'on puisse dire, une façon de marquer ton accord.

                                                              **

        C\est comme cette amie qui voulait tellement  coucher avec moi qu'elle le fit avec mon meilleur ami pour me rendre jaloux.  Pourtant, elle croyait elle aussi dans un complot politique contre moi et ajoutait :  « penses-tu que tu peux t'en sortir ?  Ils cherchent à t'avoir depuis plus de 20 ans.  C'est évident qu'ils ne te laisseront pas filer. »  Elle avait aussi entendu la version selon laquelle on se servait de cette accusation sexuelle pour me punir d'avoir appué le FLQ dans les années 1970.  On croyait que j'étais le seul terroriste qui avait réussi à leur filer d'entre les doigts. 
          Ce sont des petits détails de ce genre qui m'ont persuadé d'être pourchassé par le système à cause de mon adhésion aux buts du FLQ, même si je n'acceptais pas les moyens employés.  Puisque les mesures de guerre n'existaient plus, on ne pouvait plus me planter.  Je ne voyais pas en quoi ce passé pouvait me rattrapper, après plus de 20 ans ?  Mais à The Pas, en 1989,  la police avait fait ressortir des conversations de taverne que j'avais tenues plusieurs années auparavant, donc, on avait un dossier sur ma pauvre petite personne.  Même si je disais que le dernier référendum de 1995 a été volé par les fédérastes, en désobéissant à la loi, je ne préconisais quand même pas la violence.  J'avais même démissionné comme président de la Société nationale des Québecois.  Par contre, le programme des commandites montrent jusqu'à quel point il était important pour le fédéral de passer le rouleau compresseur, après le référendum.
      Par contre, je me rappelais qu'avec mon petit punk, la police de Val-d'Or avait un comportement débile.  Après qu'il eut été un an avec moi, qu'il eut cessé de voler, il y avait toujours un policier qui le harcelait verbalement, lui demandant quand il recommencerait à voler, lui disant qu'il s'ennuyait de ne pas lui mettre la main au collet, etc.  Il ne pouvait plus se battre ... On ne pense pas possible qu'un adulte puisse aimer un jeune sans plaisirs sexuels.  Vrai ou faux, en quoi cela les regarde-t-il, si le jeune l'accepte et aime ça.  Les rapports sexuels le traumatisaient-ils plus que les raclées que la police lui donnait avant de lui dire  de  «d'aller se faire consoler par son vieux en haut de la côte, en se faisant manger la queue ? 
      Mon amie me disait que sur le plan sexuel que  je n'étais pas très dangereux, car on ne m'arrêtait qu'à tous les 10 ou 20 ans.  Ce qui me conduisait à 2020 environ avant de récidiver.  Effectivement, j'ai troujours cru  ( et je le crois encore) que les jeunes avec lesquels j'ai eu des rapports sexuels aimaient ça autant que moi.  C'était une condition .  Évidemment, il est normal quand les policiers s'en mêlent, que les parents deviennent fous, que le jeune nie cette liberté, car il pense à ce que les gens vont dire de lui.
 
© Tous les droits réservés
      jean simoneau 2010.
P.S. : Si vous voulez lire mon roman : Le jeune espion, c'est possible de le faire sur http://jeansimoneau.radioactif.tv .  J\'ai aussi maintenant un site pour unir tout ce que j'écris : http://jeansimoneau.com       


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