Est-il normal que les banques fassent des profits aussi exorbitants ? Les intérêts sont-ils autre chose que du vol légalisé ? Le problème des Québécois est de toujours se laisser envahir le cerveau, d\'être trop entre deux lignes pour pouvoir enfin se caser.
Le système écpnomique courait à sa perte. Il fallait un événement assez terrible pour justiifier une intervention mondiale musclée. Nos riches n\'ont pas encore appris qu\'il suffirait de cinq pourcents du budget militaire annuel de la planète pour garantir le minimum vital à tous les habitants de la terre. Hes Hébros-Anglos-Américains veutlent absolument diriger la terre, ils sont des conquérants. Ils devraient commencer à réfléchir à créer une terre plus heureuse plutôt que d\'envoyer leurs armées. Ils seraient plus populaires s\'ils combattaient la pauvreté et la pollution. Mais, aux États-Unis, comme ailleurs, le peuple ne peut rien dire. La démocratie d\'un vote à tous les quatre ans n\'est qu\'une farce monumentale. Tout est propagande et marketing... L\'humain est un consommateur ... qui consemmera quand il y aura ration partout ?
Les musulmans sont leur ennemis, l\'obstacle, les propriétaire du pétrole. Ceux qui refusent de partager même avec leur peuple. En réalité, ils ne peuvent parler que des Talibans qui ont travesti la parole du prophète par celle des maladeies mentales du fanatisme et de l\'ignorance. S\'il mettait la religion musulmane au pilori parce qu\'elle n\'arrive pas à contrôler ses fanatiques, il viendrait de signer leur arrêt de mort parce qu\'ils sont trop nombreux pour être ignorés et la religion est une forme d\'irrationnel dont on ne peut jamais prédire exactement la réaction.
Les grandes puissances devraient commencer à réfléchir à créer une terre où l\'on peut survivre, sinon vivre heureux, plutôt que de se servir du militaire pour dominer. Ils seraient plus populaires s\'ils combattaient la pauvreté et la pollution. Mais, aux États-Unis, comme ailleurs. le peuple ne peut plus dire rien d\'efficace, de rappeler ses dirigeants au gros bon sens. La démocatie existera quand nous serons capables tous, sans âge, ni sexe, exprimer notre avis, sans être écrasés par la propagande et les mensonges de l\'establishment.
La démocratie doit être repensée , adaptée à la vie moderne. Comment permettre à un individu d\'être véritablement un citoyen, capable de vraiment pouvoir faire connaître son opinion et pouvoir changer quelqu chose ? Comment éliminer les chapelles ? Comment avoir une information qui crée un monde plus humain ? L\'internet peut-il permettre <a cahcun qui le désire de faire connaître sonopinion et de voter sur tous les changements ? pourquoi faut-il avoir un âge pour voter ?
En prison, j\'ai pu réfléchir sur notre avenir. J\'ai compris que pour survivre dans notre système, il faut être hypocrite, menteur et crosseur... Mais dans un Québec indépendant, la survivance du peuple naîtra de sa solidarité contre la mondialisation, puisque dans une guerre de riches , les pauvres sont les premiers à y goûter. Ils doivent pour survivre apprendre la charité et la tolérance les plus absolues.
Le masochisme du peuple québécois est inquiétant carle Québec n\'a pas d\'avenir sans la souveraineté. Il semble s\'américaniser plutôt que de choisir son autonomie. Une confédération nord-américaine pourrait exister autant qu\'une confédération canadienne. Des pays, à l\'intérieur d\'un continent.
Avec la mondialisation, la seule solution envisageable pour le Québec et le Canada devient la création d\'une véritable Confédération, c\'est-à-dire l\'union de plusieurs états qui s\'associent en conservant leur souveraineté comme en Europe. Mais pour cela, il faut des états, pas des provinces. Sans cela, le Canada et le Québec se feront vider de leurs richesses naturelles par les États-Unis. C\'est déjà commencé. Le rythme est accéléré. Une chose est certaine, Trudeau n\'accepterait jamais la prostitution du Canada aux intérêts américains.
Il est impossible dans l\'état d\'sprit actuel de rajeunir à fédération canadienne, car les trente dernières années ont irréversiblement démontré que les composantes du Canada ont des intérêts tout à fait incompatibles. Le Canada devra , s\'il veut survivre à la mondialisation et la crise internationale, cesser d\'être un état maladivement centralisateur pour enfin être une vraie confédération.
Avec Bush, les États-Unis boufferont le Québec et le Canada dans le temps de le dire ... la scurité, l\'eau, le bois d\'oeuvre, le lait, l\'électricité, la culture en sont des exmples éclatants.
Cette solution, la Confédration ne peut se réaliser sans d\'abord l\'indépendance du Québec , ar c\'est le seul moyen de négocier d\'égal à égal. C\'est vrai qu\'avec une vraie Confédération, les québécois deviennent des Canadiens à part entière. Les indépendantistes purs et durs, radicaux, qui refusent carrément une certaine union avec le Canada ou une vouvelle Amérique doivent renoncer à cette vision. Ce projet est mort-né à cause de la mondalisation; quoique l\'indépendance absolue et intégrale est la meilleure solution économique à long terme pour le Québec.
C\'est plus facile à imaginer qu\'à réaliser. C\'est difficile pour un gars, comme moi, habitué avec des Cacanada de changer jusqu\'à son vocabulaire, car, la confédération à l\'européenne, ce n\'est pas une stratégie, un pas vers quelque chose, c\'est le but ultime. Une façon aimante de voir l\'avenir de l\'humanité. Comment pouvoir dialoguer avec un Stéphane Dion ? C\'est pourtant le défi d\'une confédération : trouver la meilleure solution pour le peuple et non pour l\'égo et les intérêts de ceux qui gouver nent.
Si leCanada ne devient pas une Confédération , il ne nous reste plus que l\'indépendance pure et dure. Comment y arriver sans un souèvement populaire ?
Un Canada absolument décentralisé comme le dit l\'appellation confédération exige la recherche et la reconnaissance des intérêts des francophones , anglophones et amérindiens pour la survie de leur territoire commun dans une réalité nord-américaine. Dans une vraie Confédération, le Québec doit nécessairement à cause de ses différences être absolument souverain. Sans cette souveraineté, il ne peut pas y avoir de projet de confédération.
Il est urgent que l\'on précise le vocabulaire que l\'on veut utiliser et que l\'on cesse de piétiner. La prochaine question référendaire devrait être : Voulez-vous que le Québec devienne un pays souverain à l\'intérieur d\'une nouvelle confédération ?
Le Canada doit devenir la Confédération qu\'il aurait dû être dès le début. Si le Canada anglais refuse ce changement, les Québécois sauront ce qu\'il reste à faire pour être maître chez eux ...
Pour gagner un référendum, nous devons d\'abord être maître absolu de l\'immigration et des communications.
C\'est maintenant ou jamais, car le temps nous noiera dans le grand moule de l\'assimilation ... Par ailleurs, si nos gouvernements y croyaient , ils mettraient en place tous les instruments nécessaires à l\'autonomie ( la sécurité territoriale, l\'autosuffisance alimentaire, la garantie des pensions, lHonnêteté du vote, etc.)
Dans un nouveau Canada, la lutte à la pauvreté sur la planète et l\'instauration de régimes vraiment démocratiques seraient une nouvelle valeur de base.
Il faut aussi se rappeler que , pour l\'instant, nous ne puvons avoir d\'influence réelle que si l\'on travaille dans notre propre pays. Il est prétentieux de croire dans son utilité en dehors de ses propres frontières.
Cependant, rien ne nous empêche de travailler à promouvoir l\'idéal d\'une planète enfin humaine ...
L\'aliénation ce n\'est pas seulement surbir le colonialisme, mais vivre cet écrasement intérieur, avec le sourire.( Moi-même)
Le seul problème de ce livre c\'est qu\'il manque d\'humour ...
Deuxième partie
L\'armée américaine pourrait intervenir en sol canadien (Métro, page 2, 29 août 2002)

La sexualité , une affaire plus que politique ! (tiré de SORTIR, éditions de l'Aurore) 1978
Il est urgent d\\\\\\\'abolir les lois sur l\\\'attentat à la pudeur, la grossière indécence, le détournement de mineurs, l\\\'incitation à la délinquance et remplacer le tout par une seule loi : la loi de la « contrainte ». La répression sexuelle est à la base des complexes d\\\'infériorité et du fascisme (W. Reich, La psychologie de masse du fascisme) , la racine de l\\\'esclavage et de l\\\'esprit réactionnaire. Elle est sciemment maintenue par les religions, la publicité et le système judiciaire pour entretenir cet état de haine de soi nécessaire à un asservissement psychologique permanent.
Il existe des rapports amoureux, voire sexuels, entre adulte enfant qui peuvent aider au développement global de l\\\'enfant. Pour ce,
Un affrontement se prépare entre le gouvernement fédéral et provincial concernant la jeunesse : le premier se veut plus contraignant alors que le second veut dé judiciariser, s\\\'appuyer sur la réhabilitation.
Le gouvernement fédéral avait l\\\'intention de présenter une législation en vertu de laquelle tout récidiviste ayant des rapports sexuels avec des enfants se verrait coller deux ans «indéfinis », sentence que même les prisonniers les plus endurcis n\\\'ont que très rarement. Cette sentence signifie que tu es totalement à la merci du système carcéral en ce qui regarde ta libération. On peut demeurer en prison à perpétuité, sans même avoir un droit de rappel. Le gouvernement fédéral veut aussi rendre criminels les actes des enfants reconnus comme tels. Pourtant, s\\\'il donne le droit à la police de prendre les empreintes d\\\'un enfant, de le photographier pour les archives comme pour un adulte, le gouvernement est moins prompt à lui donner les droits équivalents. Si un jeune peut-être incarcéré en vertu du système judicaire, il doit en même temps avoir le droit de diriger sa propre vie et même de voter. S\\\'il est jugé apte à être adulte en termes criminels, il doit être aussi, ni moins, vieux dans tous les autres domaines.
Loin d’avancer, la cause des enfants régresse. Même dans la déjudiciarisation prônée par le provincial, le tribunal continue d’exister, on remplace les flics par des travailleurs sociaux puisque ainsi les aveux sont plus faciles à obtenir. Les enfants continuent d\\\\être perçus comme des intrus dans un monde d\\\'adultes. Des intrus fatigants et parfois même menaçants.
Je connais un petit gars qui ne veut pas aller à l\\\'école : il sera placé dans une institution parce qu\\\\\\\'il refuse de s\\\'ennuyer dans le moule dans lequel on le force à vivre. J\\\'en connais un autre qui a déjà goûté à sa première fin de semaine d\\\'internement. Le cas était plus compliqué, du fait qu\\\'il prenait aussi de la drogue. Pourtant, entre une plainte contre le «pot» et l\\\'interrogatoire du policier de
Évidemment, il faut protéger la jeunesse. C\\\'est pourquoi selon la dernière trouvaille des flics travailleurs sociaux psychologues un enfant qui a des rapports sexuels avec un adulte ou avec un autre enfant plus vieux est traumatisé. Ses problèmes commencent pourtant avec la police et s’amplifient avec la cour, etc. C\\\'est un pas, on commence à dire la vérité, mais les limites sont vite atteintes : que faut-il faire si on a connaissance de telles relations entre mon fils et un voisin ? -- Appeler la police, voyons, pour le moment, il n\\\'y a pas d\\\\\\\'autres moyens ... Le morceau est lâché. Qui protège-t-on ? Les lois ? la morale ? ou l\\\'enfant ? Pour tenir de tels propos, il faut être inconscient ou sadique.
À mon avis l\\\'intervention de ces pseudo-scientiques découle de l\\\'importance que joue la morale dans l\\\'établissement des structures qui ont toujours pour effet de garder le plus possible le peuple réactionnaire , le plus fasciste possible : ça permet de poursuivre le moulage de travailleurs dociles, étant bien culpabilisés. Cette structure est tellement bien ancrée dans nos moeurs qu\\\'on se révolte alors qu\\\'il est question de libération.
On pourra toujours dire que MM. Reich et Neil étaient contre l\\\'homosexualité, c\\\'est un fait, mais avaient-ils le choix ? N\\\'étaient-ils pas déjà pointés comme des maniaques, débaucheurs d\\\'enfants ? Comment auraient- ils pu poursuivre leurs expériences, s\\\'ils avaient eu le malheur d\\\'aller plus loin ? Plus tard, des psychiatres donneront raison à ceux qui prétendent que l\\\'homosexualité est loin d\\\'être une maladie : c\\\'est un état de vie, comme dit M. Bory.
L\\\'élargissement face à la conception de l\\\'homosexualité ne peut pas encore atteindre les relations de l\\\'adulte avec l\\\'enfant, parce qu\\\'encore aujourd\\\'hui la répression homosexuelle est très forte, très raffinée, et surtout elle est soutenue par la majorité et même par certains homosexuels honteux qui s\\\'en prennent aux pédérastes pour cracher leur dépit. Sont-ils inconsciemmment demeurés culpabilisés d\\\'être gais ? Ont-ils oublié combine il est difficile de se découvrir gai ? On n\\\'a pas commencer à établir la nuance entre un pédéraste normal, c\\\'est-à-dire un homme qui adore les petits gars ( comment pourrait-il leur faire mal) et un sadique qui, par frustration et impuissance , s\\\'attaque à un enfant , souvent pour des raisons économiques ou pour les fins de la guerre? Entre une relation consentie et une situation violente. Le pédéraste est peut-être plus dégoûté que la moyenne des autres gens par de tels attentats; mais il cherchera à comprendre avant de se lancer dans des réflexions superficielles et stupides sur le taux de répression envisagé. Si un enfant n\\\'est pas tué par un policier, il est quand même profondément traumatisé quand celui-ci se met le nez dans sa vie sexuelle ; et pourtant ce policier n\\\'est pas puni ; au contraire, il est grassement payé.
Le problème principal; dans ce secteur, c\\\'est une éducation pourrie face à la sexualité, une éducation castrante et anti-plaisir. Une éducation basée sur la peur qu\\\'entretiennent les curés et les journaux à sensation. Ce n\\\\est pas encore aux parents qu\\\'on donne du Reich à lire pour leur faire comprendre : « à quoi servent les phobies de la répression sexuelle ? pourquoi les a-t-on moulé dans cette haine du corps ? et à combien de rackets et de sadisme la répression sexuelle a donné naissance ? » On oublie de parler de l\\\'époque où les parents perçaient le prépuce du jeune homme avant d\\\'y introduire des fils afin de s\\\'assurer qu\\\'il n\\\'ait pas d\\\'érections ou le goût de se masturber. Était-ce parce que la nature était déformée qu\\\'on devait agir aussi follement pour répondre aux ordres des curés, médecins, psychologues pédagogues ? Qui sont les malades , ceux qui soignent en projetant leurs frustrations sexuelles sur les enfants -- les enfants qui, étant trop jeunes pour comprendre les mécanismes de la nature, sont de simples victimes de la morale -- ou ceux qui vivent en fonction de l\\\'amour, que ce soit accepté ou non ?
La lutte à la pédérastie est parfois une guerre inconsciente ou hypocrite contre l\\\\\\\'homosexualité. Chaque individu est maître de son corps et de son esprit.
Enfant dans ce texte est synonyme d'adolescent et non plus jeune.

L\'écrivain Raoul Roy, le penseur d'un Québec socialiste et indépendant, a souvent dit et publié que la go-gauche (la fausse gauche) est à la solde d'Ottawa. Pour eux, être à gauche est plus important que l'indépendance. Comme les partis politiques qui se prétendent féministes. Le sort des femmes y est plus important que l'indépendance. Personnellement, je suis pour un Québec souverain, complètement indépendant, sans aucun trait avec le Canada en particulier , car aucun pays ne peut vraiment être totalement indépendant des autres; ou pour une véritable Confédération, c'est -à-dire une structure décentralisée, donc, les provinces décident du rôle limité du gouvernement central. Je suis donc le mal en personne. C'est pourtant une nuance extrèmement importante.
Je ne suis pas le pantin des grandes puissances économiques. Malgré mon penchant populiste, je dénonce les féminounes homophobes.ou les homosexuels anti-féministes. Leur division fait le jeu des courants économiques qui se servent des valeurs pour entretenir des guerres et des chicanes de clocher. Il ne devrait pas y avoir de féministes, de gais, de pédérastes, mais strictement des humains.
Selon ces groupes qui furent déjà marginalisés, je suis un gros cochon qui refuse la morale internationale judéo-chrétienne, musulmane ou autre, la morale des hétéros machos, cette morale de l'inquisition moderne. Je crois que Lénine, Staline Pol Pot ont été de beaux salauds à l'égal d'Hitler et sa Gestapo ou de la CIA américaine. La guerre actuelle est perpétuée par les services secrets des différents pays qui sont là seulement pour protéger l'économie de leur pays, se fichant complètement que nous sommes tous des êtres humains condamnés à disparaître, si on ne les arrête pas avant qu'ils aient fait mourir la planète.
Aujourd'hui, pour des avantages économiques, on assiste au mariage contre-raison des Bush-Poutine. Dans quelques décennies, quand ils auront vidé la terre de ses richesses naturelles, ces conquérants , ces assassins légaux, s'entretueront pour les quelques richesses naturelles qui resteront quand la Chine se sera rassassiée. La guerre du pétole nous démontre à quel point les humains peuvent être des bêtes quand les richesses naturelles servent leurs portefeuilles. Tuer l'autre pour survivre deviendra la loi et l'ordre... Les purs chasseront les impies comme dans le temps des Croisades. L'homme n'a pas évolué.
Je suis un peu comme Obélix, tombé très jeune dans la potion magique québécoise ; mais je suis aussi un être humain qui peut en avoir plein le casque d'attendre de vivre ... L'océan de mes émotions fut plus qu'houleux au cours des dernières années. Une peur qui t'infiltre et te paralyse. La pédérastie est mon contre-poison. Ce qui me permet d'être encore un rebelle. Même si j'ai perdu la voix.
Pour les plus cons, je suis un ennemi de la souveraineté parce que j'ose écrire que je suis pédéraste. Ils sont débranchés de la réalité, ils manquent de planification pour les prochaines années, ma pédérastie est une excuse pour dissimuler notre aliénation . Je suis qu'un objet de plus à haïr et et une excuse pour refuser de voir qu'ils font tout pour perdre les élections. Ils perdent leur base. Les gens s'en fichent que je sois pédéraste. Sauf, qu'ainsi stigmatisé, je perds toute crédéibilité. Les gens ont besoin d'un sauveur qui répond à ce que doit être un sauveur. Un miracle.
La thèse est trop diluée pour que les gens saisissent que la Confédération ou l'Indépendance, ce n'est pas ce qu'il y a de plus fondamental, ce n' est qu'une structure; mais c'est aussi l'autoroute de la circulation de l'argent. Le lien confédral est très tenu et les pays doivent être réellement souverains, les maîtres de leur politique intérieure. Bernard Landy nous y conduit-il mieux et plus rapidement que Mario Dumont ? L'indépendance est-elle le fruit de la droite ou de la gauche ? Le mûrissement de notre situation et de sa prise de conscience. Elle dépend probablement plus des intérêts économiques planétaires que des valeurs. L'ADQ saurait-il se tenir debout devant Ottawa ? Chose certaine, il n'y a que le parti libéral qui fera définitivement reculer le Québec, le coloniser davantage, s'il prend le pouvoir, car il est la manne des riches ... la pourriture au carré.
Le rapport Allaire bonifé est réalisable si le Québec se tient debout et va chercher les pouvoirs dont il question ou on peut entrer par la grande porte de la souveraineté comme le dit Bernard Landy.
Pourquoi brasser la cage quand on est aussi bien ? Il faut absolument changer comme le veulent les journalistes, mais changer pourquoi ? On devrait dire pour qui, car l'aspect physique prend de l'importance avec le vote féminin. Pourquoi créer un nouveau pays quand Chrétien-Dion veillent sur nous ? Paul Martin est-il plus décentralisateur, plus sensible à la pauvreté ? A-t-il cette même obsession anti-Québec que le gouvernement Chrétien ?
Puisque Mario Dumond jouit d'une grande popularité, tous les hypocrites, les nationaleux, les carriéristes de l'indépendance essaieront d'y mettre le pied pour se tailler une place au soleil. La virginité de l'ADQ a sauté avec les dernières élections partielles. Elle se prend pour un rayon de soleil; mais Mario Dumont devra nous dire qu'elle sera la place du français en éducation et comment il réalisera l'application du rapport Allaire, déjà rejeté par Ottawa, sans même y ajouter les juridictions essentielles pour que le Québec puisse y retrouver son compte. Le problème avec l'ADQ, c'est que nous pouvons nous retrouver devant un «nouveau deal» à la Charlottetown ... Serons-nous soumis aux caprices d'Ottawa, sous prétexte que ce n'est pas le temps de tenir un nouveau référendum. Jusqu'à quel point serons-nous masochistes ?
Il y a beaucoup d'avantages avec Bernard Landry par rapport à Lucien Bouchard. On a eu la peau de Bouchard en faisant croire qu'il n\'était pas un vrai souverainiste. Cette fois, je mets les gens au défi de prouver que Bernard Landry n\'est pas souverainiste. Un carriériste ? Probablement , mais un carriériste de la souveraineté. Sans tambour, ni trompette, il sort lentement le Québec de ses problèmes; mais on dirait que personne ne s'en rend compte. Il manque un peu de poigne face à Ottawa, porte-parole des États-Unis. M. Landry a l'allure péquiste, un petit idéaliste qui avec son langage peut nous sembler pédant, mais peut-on reprocher à quelqu'un d'être instruit ? On sait que les Québécois détestent tout ce qui leur rappelle l'accent français. Il est moins dictateur que Chrétien, mais il semble savoir où il s'en va...
Au Québec, nous devons tenir un débat de fond sur notre avenir, tenant compte de tous les facteurs, même mondiaux, et n'ayant pas peur de dénoncer tous les nombrilistes qui nous empêchent d'avancer. Nous devons cesser de rêver la souveraineté et la faire ...
L\'indépendance doit correspondre à un projet de société.
D'ailleurs, si le gouvernement était élu, selon un mode de scrutin proportionnel, la vraie démocratie s'en porterait mieux. Toutes les tendances québécoises seraient représentées, car, qu'on aime ça ou pas , même un libéral fédéraste est un citoyen du Québec.
Par son côté conspiration , la crise d'octobre ressemble à ce qui vient de se passer à New York, en 2001. La seule différence , les patrons de Ben Laden et de George Bush doivent exister à un niveau financier supérieur au nationalisme , car pour profiter des événements, tu dois servir des intérêts au-delà de ceux des pays . La crise actuelle est strictement économique. Une guerre de riches. La guerre du pétrole bénéficie à la grande mafia internationale, soit le monde financier, capitatislme et communisme. Un monde sans âme qui ne recule pas devant la mort des individus pour améliorer les résultats financiers. Et, nous somme assez débiles pour donner plus d\'argent à la police et à l'armée pour protéger ces assassins légaux. La CIA a toujours été un nid de terroristes à l'échelle de la planète. La seule différence, on essaie de nous faire croire qu'il peut y avoir des raisons valables pour justifier la mort d\'un humain. Toutes grandes puissances sont prêtes à détruire l'autre pour sa uprématie maladive.
En 2000, on tuait les pédérastes (Marc Lachance, par exemple) et en 2004, on tuera sous prétexte que ce sont desTalibans. Ces derniers servent à justifier la haine inter-religieuse à entretenir pour garder la nécessité d'une purge. L'appât financier justifie la mise à mort de milliers d'humains à travers des guerres. C'est ce que représente cette guerre des religions, cette redistribution des richesses naturelles ... en faisant semblant que c'est une question de foi. Faut-il juste être prêts , car on est totalement impuissants ? L'avenir appartient en très grande partie à l'honnêteté de la presse. Journaliste vrai, médecin compatissant, ce sont les nouveaux sacerdoces... Pour survivre , tout sera concentré sur l'Évangile selon St-Jean ,c'est à dire que chacun doit devenir le serviteur de l'Autre. Le monde changera dès qu'on mettra autant d'énergies à combattre la violence que l'on en met à combattre la pédérastie.
Quand Pierre Vallières a décidé de prôner la non-violence, après sa séquestration, on a appris que le FLQ de ces années-là, la deuxième vague, était surtout infiltrée de policiers et d'anciens militaires des services fédéraux. Si le fédéral accepte que des listes de membres du Parti Québécois soient volées, que la Brinks et Cadbury insultent les Québécois, que l'on vole un référendum en ajoutant à la course des milliers d'immigrants à la liste électorale, on peut s'attendre à tout. Pendant ce temps, le peuple accepte de payer l'armée qui les opprime.
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En 1978, sous la direction de Jean Basile, les éditions de l'Aurore, publiaient un livre pour contester la répression policière à l'endroit des homosexuels. J'ai été invité à y participer, ce que j'ai accepté avec joie, car, à cette époque, j'étais encore très radical et missionnaire. Je croyais dans ma mission de poète. J'ai même participé à des ateliers où je parlais de ma pédérastie pour éliminer la peur que l'on avait des prédateurs sexuels, faisant une nuance entre ceux qui sont violents et souvent malades mentaux et ceux qui sont non violents et dont l'approche est dans la séduction. Un besoin de vérité...
On me reprochait alors de prêcher pour ma paroisse, de chercher à obtenir l'attention et me faire de l'argent à partir de mes dénonciations. En réalité, je me croyais investi du devoir de faire connaître la vérité. Depuis, j'ai appris qu'il n'y a pas de Vérité, mais des Vérités. Écrire sur ce sujet est devenu une recherche sur l'humain. Au lieu de me payer, écrire est devenu un moyen de ne ruiner. Je dépense à peu près tout ce que je gagne, pour continuer à exister dans l'arène littéraire.
Je voulais, quoiqu'il arrive, dénoncer toute l’hypocrisie, tous les mensonges qui entourent la pédérastie. Particulièrement, la malhonnêteté intellectuelle qui élimine la différence fondamentale entre la pédérastie et la pédophilie. Celle qui nie l'existence d'une sexualité, une libido chez les jeunes.
À cette époque, disons que j'étais un pédéraste égoïste. Je voyais le problème à partir de ce que je vivais. Je me battais pour le droit de jouir de mon corps, d'en être maître, même si c'était le contraire de ce que le système nous prêchait. On était tellement scrupuleux qu'on osait même pas penser, parler, encore moins toucher. La sexualité n'avait qu'un but : procréer. Tout était péché en dehors : une vraie démence. On avait mis sur pied un système de censure, sous prétexte de protéger les jeunes, qui existe encore aujourd'hui quoiqu'on prétende qu'il est aboli. Me battre pour cette liberté, c'était presque une vocation, car je croyais que cette morale nous empêchait d'être heureux .qu'elle nous mentait. Aussi stupide que ça paraît, je croyais me battre pour le droit au bonheur. Je croyais, et je crois encore, que le Québec doit évoluer et se libérer de l'enseignement sexuel par le vide qu'on nous a imposé avant de retrouver l'estime de soi.
Ma philosophie cadrait parfaitement avec le discours des féministes d'alors, qui voulait que tout individu est le seul maître de son corps et de son esprit.
Aujourd'hui, je mettrais certains bémols, à mon enthousiasme d'antan, d'abord à cause de mon expérience de la vie. Plus de dix ans sans rapport sexuel, ça éteint un peu la flamme. Tu te demandes si quelques minutes de plaisir justifient des années de malheur. Une vingtaine d’années, plusieurs mois de prison plus tard, et surtout, une vie très active; ça m'a permis d'être encore plus conscient jusqu’à quel point le système nous ment quant à la pédérastie. On a depuis quelques années crée une véritable industrie du chantage. La pédérastie est devenue un moyen de se faire de l'argent facilement. Elle est aussi un moyen politique que l'on utilise pour détruire la religion qui fait ombrage à une autre... le scandale des prêtres catholiques parce que l'on confond spiritualité et règles morales.
Je constate un retour en force de la morale castré, mensongère, hypocrite, des religions. Elle nous arrive par la porte de derrière, grâce au discours des féministes réactionnaires sur l'hyper sexualisation (quoique c'est en partie un vrai problème). Ces féminounes, à mon avis, sont un petit groupe politique qui sert le fédéral, en divisant la société entre hommes et femmes. Il n'y a aucune différence sur les raisons de fonds invoquées contre la pédérastie et le port du voile : la pureté confondue avec la chasteté. .. la guerre du bien et du mal.
À cette époque (1978), on se servait de l'homosexualité pour créer une chasse aux sorcières contre tous ceux qui ne partageaient pas le dogme fédéraste. Si tu n'obéis pas aux règles de la sexualité, tu es déjà hors- norme et potentiellement dangereux pour ceux qui dominent, en l'occurrence le Canada. Pour moi, à cette époque, l'indépendance du Québec, c'était la priorité des priorités. J'ai la conviction qu'elle se réalisera avec le temps et la prise de conscience de la population du Québec.... Quand les Québécois auront la conviction que l'indépendance améliorera leur sort. Plus cette réflexion sera profonde, plus elle sera inéluctable. Plus le Québec sera français, plus il sera homogène.
Aujourd'hui, mon approche est autre. Je ne préconise pas un plaisir que je veux m'offrir; je réfléchis sur la philosophie, le droit des individus à leur sexualité et comment une morale peut en découler sans brimer la vie privée. Ma réflexion est plus universelle, mais pas moins québécoise.
J'ai surtout écrit fin des années 1960 jusqu'à 1980, car je me croyais capable de devenir un jour un grand écrivain. Aujourd'hui, quand je me compare, je doute fortement de ce potentiel. À cette époque, je me prenais aussi pour un grand révolutionnaire, j'avais parfois des intuitions paranoïaques qui offraient à la vie un petit côté électrique... la vie était une libération...
Avoir enseigné 15 ans, avoir adopté deux garçons ils m'ont forcé à réfléchir encore plus profondément sur l'importance de la liberté sexuelle, et surtout, j'ai découvert avec le temps, l'importance de la responsabilité. Jouer aux fesses n'est pas un geste anodin en soi parce qu'il implique toute une gamme d'émotions de la vie affective; mais on exagère sciemment son importance pour en augmenter la valeur commerciale. Les scandales entourant la sexualité sont très payants pour les médias.
Si on veut vraiment créer un pays démocratique, fondamentalement ouvert sur l'avenir, il faut avoir le courage et la détermination d'aller au fonds de la question. Pour ma part, les règles sur la vie sexuelle, principalement celles qu'on nous imprègne dans l'enfance et l'adolescence (la religion plutôt que la psychanalyse) sont un viol de conscience qui créent l'aliénation. Être aliénés, ce n'est pas seulement être enchaînés, mais c'est aussi aimer ces chaînes. Être colonisés, c'est une chose; être aliéné, c'est se prétendre heureux dans ce colonialisme.
L'aliénation est le contraire de l'autonomie, de la création d'une conscience personnelle. Et, c'est pourquoi, il y deux ou trois ans, après être passé à un doigt de la mort, j'ai recommencé à écrire de nouveau sur la pédéraste avec mon livre La pédérastie mise à nue. À ce moment-là, ma question fondamentale était : si je mourrais qu'est-ce que j'aimerais que l'on retienne de mon engagement en faveur d'un Québec libre ? Qu'est-ce qui pourrait aider à l'avènement d'un Québec libre ?
Je n'ai aucun poids me permettant de croire qu'on attache la moindre importance à ce que je pense politiquement. Cependant, je crois que jamais les Québécois ne décideront de créer un pays tant qu'ils ne seront pas non seulement conscients du colonialisme fédéraste, mais de tout ce que peut nous apporter l'indépendance. Ce besoin, cette volonté d'être ce que nous sommes ne peux pas s'épanouir si on continue de s'auto mépriser ; j'ai décidé de reprendre la plume pour essayer de faire comprendre le cheminement inconscient de notre peuple vers sa libération. J'ai identifié ce besoin strictement fondamental de faire la nuance entre la spiritualité et les religions pour pouvoir créer une société foncièrement libre et tolérante. J'ai pris conscience que les religions sont des créateurs d'intolérance et de discrimination envers tous ceux qui ne partagent pas exactement nos convictions. Que je le veuille ou non, mon amour de l'humanité est essentiellement en lien directe avec mon expérience pédéraste, même si aujourd'hui, je devrais pour être honnête avec moi-même , me demander si je suis encore pédéraste puisqu'à par de regarder les sites pornos , je ne vis plus de vie sexuelle et je suis même rendu comme les curés à trouver que ce besoin est contraignant, négatif parce qu'il m'éloigne d'une réflexion encore plus profonde et m'empêche d'écrire .
Je me ramasse dans une autre contreverse, je suis banni de toutes les associations d'écrivains (qui en même temps pondent de grands textes sur le droit à l'expression) . Cependant, cette fois l'arme que l'on utilise, c’est de me dénoncer comme pédophile alors que je dénonce moi-même la pédophilie, en s'appuyant sur un de mes romans Laissez venir à moi les petits gars et le texte de l’Aurore. Cette dénonciation permet de s'assurer qu'aucun éditeur n'aura le courage de publier ce que j'écris maintenant, qu'on essaiera d'effacer la petite gloire que je bénéficiais avant, grâce à mon engagement politique. Que je le veuille ou non, mon approche de la question est toute autre qu'à l'époque de ce texte. Aujourd’hui, je me rends compte que les règles de protection qu'on impose sous prétexte que les jeunes sont trop niais pour décider, sont en fait, un moyen de s'assurer que tout le monde est dans le même troupeau de moutons. Refuser de discuter de ce sujet, de voir objectivement le problème, c'est nier aux jeunes le droit de se créer une conscience personnelle et d'avoir une vie privée bien à eux. C'est refuser la véritable démocratie. Pendant que des jeunes se suicident parce qu'ils se découvrent gais, le gouvernement continuent de subventionner les mouvements qui créent une paranoïa maladive autour de la sexualité. On enlève les cours dans les écoles sous prétexte que l'éducation sexuelle appartient aux parents alors que ceux-ci font une crise d'hystérie dès qu'ils entendent que les adolescents (es) ont une libido comme tous les êtres humains. Comme, quand j'étais jeune, la sexualité est redevenue taboue.
On se fiche bien que les jeunes soient noyés dans la violence, on prétend que ça ne les influence pas ; mais on lit tous les livres qu'on leur offre pour s'assurer qu'il n'y ait pas d'allusions à la sexualité. Une telle castration n'a plus sa raison d'exister aujourd'hui dans un Québec moderne. Le scrupule maladif duquel nous sommes sortis nous marque encore trop profondément pour discuter librement et objectivement du sujet. Pourquoi l'Homme est-il sexué ? Les jeunes ont-ils une sexualité ? Les règles qui en découlent sont-elles justifiables ? En fait, on ne mentionne jamais que dans ma conception de la liberté sexuelle toute forme de violence est bannie.
Même si cela représente un certain danger -- j'ai même découvert un blog sur lequel on affiche ma photo pour me dénoncer-- j'ai décidé de reprendre ce sujet, là où je l'ai laissé, il y près de 30 ans déjà, et de dire ce que mon expérience m'a appris. Je n'invite personne à être pédéraste : je sais que c'est une vie de souffrance pour presque tous ceux qui le sont. Même si je suis heureux, je suis conscient d'être une exception. J'ai aussi compris, je crois, le lien fondamental entre la liberté sexuelle et la démocratie.
Que cette haine à mon endroit existe, ça me chagrine; mais ça ne me surprend pas. Les obscurantistes ont encore le pouvoir et l'argent pour propager la peur. Je suis très chanceux d'être au Québec, car dans certains autres pays, je me ferais tuer juste pour avoir osé aborder le sujet. Donc, voici ce texte qui fait tant rougir l'Association des auteurs des Cantons de l'Est.... À remarquer que j'ai été reconnu écrivain titulaire (professionnel) alors que ce texte et mon roman avaient déjà été publiés...
D'ailleurs, Trudeau a aussi dit qu'il ne se pendrait pas dans le grenier, si le Québec choississait de devenir indépendant. Est-ce comme ne 1980 alors qu'il promettait qu'un «non» serait un «oui» pour le changement fondamental de la constitution, changement que l'on attend toujours après 30 ans et u autre référendum.
Voilà pourquoi le Bloc québécois est aussi important à Ottawa. Il ne permet pas aux francophones vendus à l'anglicisation de pouvoir parler au nom des Québécois. Le Bloc permet au Canada de connaître la pensée du peuple du Québec et non le point de vue d'une bougeoisie fédéraste et nombriliste.
Le rôle principal du Bloc doit demeurer de défendre les intérêts premiers du Québec, mais ausi de venir l'ofosition officielle du Québec à Ottawa. Le Bloc pourrait jouer un rôle de négociation si on tentait de créer une restructuration du Canada pour en faire une véritable confédération et non un instrument de centralisation. Il doit être situé beaucoup plus à gauche que le Reform protestant. Quand la Confédération ser a créée, l'Ouest vivra bien comme ils l'entendent.
Et, comme le pensait si bien Antoine Naaman, qui avait créé le CELEF, Centre des études littéraires francophones, à l'université de Sherbroole : le Québec doit être un des principaux chefs de file de la francophonie dans le monde. La francophonie doit être un pays planétaire, sans frontière, ni couleurs, ni religions, ni préjugés. Un espace où on s'entraident tous. Un monde de culture. Un citoyen d'un pays francophone devrait être automatiquement un citoyen , sans frontière, de la francophonie.
En ce sens, au risque d'être haï , je suis ravi que Stéphane Dion s'occupe de la francophonie au Canada. Il est ainsi bien placé pour savoir s'il est possible que le Canada réalise un jour le rêve de Trudeau et devienne un pays bilingue d'une marre à l'autre. Actuellement, c'est le contraire qui se passe. Malheureusement, d'autre part, il a la stupidité de venir faire la leçon au Québec en propulsant son obsession anti-Quéec. Un vrai délire. On dirait qu'il veut prouver à son défunt père qu'il avait tord d'être un fédéraste fatigué et que le Canada a , coûte que coûte, sa raison d'exister.
Jean Chrétien ( je l'ai appelé jean Crétin sur les ondes de Radio-Canada) est celui qui me surprend le plus. On dirait que son discours veut se renouveler, qu'il essaie sans grans succès peut-être, de se tenir debout devant les États-Unis et son président Bush qui veut absolument nous embarquer dans une nouvelle guerre. Il semble avoir perçu le besoin de s'éloigner un peu des État-Unis, mais ce n'est pas encore certain qu'il l'ait vraiment compris.
Le prochain chef politique fédéral devra envisager la création d'un nouveau statut politique et constitutionnel pour le Canada, car autrement, le Canada se disloquera avant de devenir une nouvelle étoile au drapeau américain. L'énergie principale du Québec est l'électricité alors que la guerre actuelle se fait pour le pétrole ... la matière première pour l'Alberta, les autos de l'Ontario. Ou le Canada se divisera , selon ses richesses et ses intérêts ou les États-Unis avaleront le Canada au complet. C'est déjà commencé.
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Même si le droit de dire ce que l'on veut existe grâce à la Charte des droits de la personne, la Commission des droits de la personne n'a pas tenu compte de ma dénonciation quant au fait que l'on se soit servi de l'Homo-Vicièr , un livre de pure fiction, d'humour, pour mon procès.
Personne ne m'a aidé à faire valoir mes droits. Personne, même les associations d'écrivains, n'a parlé de la sacro-sainte liberté d'expression. Nos "révolutionnaires littérateurs" ne sont que des lâches qui défendent seulement le droit des hétéros, comme si on écrivait avec son orientation sexuelle ou « des laissez-moi transquille, je n'ai rien à faire avec cela». Comme me le disait un imbécile de Radio-Canada : tes affaires de cul ne nous regarde pas et on ne veut rien savoir. Ce fut la même chose en Allemagne quand Hitler s'attaqua aux homosexuels et aux juifs.
Le syndicat ne voulait pas s'en mêler parce que ça c'était passé complètement en dehors de l'école. Pour la Commission des droits de la personne, mon livre n'avait été qu'un élément inspirant ma condamnation alors que pour l'Union des écrivains , je payais pour avoir appuyé l'indéfendable. C'était une position personnelle et non révolutionnaire. Comme intelligentia, ça fait plutôt pitié.
La Commission des droits de la personne d'alors (dirigée par un libéral) s'est contentée d'affirmer que la liberté d'expression est totale au Canada, tant que l'on ne prêche pas la violence, mais elle n'a rien fait pour défendre mes droits d'écrivain, prétendant que l'Homo-vicièr n'était qu'un élément de preuve . Elle n'a même pas protesté. Cela ne m'a pas empêché de demander un statut de prisonnier politique puisque mon procès était d'abord politique, même si on évoquait des questions de cul pour faire diversion. N'avais-je pas écrit aux ministres fédéraux qu'ils incitaient à la violence, à la guerre civile, avec leur projet de partition ?
Personne n'a bougé, mais le film " Les Ordres", de Brault, peuvent nous faire comprendre comment 1970 a été pour le gouvernement fédéraste avec les mesures de guerre , le moyen d'essayer de tuer tous les résistants, tous ceux qui croyaient réellement dans l'indépendance. Qu'adviendra-t-il bientôt de ceux qui ne pensent pas comme Bush ? « Qui n'est pas avec moi est contre moi», a-t-il proclamer. Il essayait de nous faire croire qu'il valait John Kennedy. Le pouvoir crée parfois une telle paranoïa dans les haut-lieux que des mesures de guerre appréhendée ( en 1970) sont devenues des lois mises en force. Belle leçon de «démocrassie». Les États-Unies ont absolument besoin d'une guerre pour permettre à l'économie de rouler. Si les gens ne s'en aper^coivent pas , que faudra-t-il démontrer pour leur ouvrir les yeux.
Quant à l'Union des écrivains, elle avait déjà entrepris son virage vers le parti libéral. Elle était dominée par la go-gauche et les féminounes.
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jean simoneau 2010
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