-- Poèmes -- Journal intime -réflexions
465 billet(s) - 10 commentaire(s) - 2443 visiteur(s) au total - 48 visiteur(s) aujourd'hui
Posté le 25.01.2010 à 18:12

                                             
                                                                     * * * *

     Le Québec est un état historiquement matriarcal, même si les «grands boss» des âmes féminines cachaient un pénis sous leur soutane.  La femme est depuis toujours le vrai patron dans le foyer. L'homme n'est que le pourvoyeur.  Toute notre littérature est marquée par l'absence du mâle.  Chez les jeunes, les femmes occupent toute la place : au foyer, à la maternelle et au primaire.  Les gars voient presque seulement des femmes jusqu'au secondaire, c'est-à-dire jusque vers 12 ans.  
        Malgré notre prétendue libération sexuelles dans les années 1970, nous sommes encore prisonniers de l'esprit conservateur parce que cette libération n'a été que très artificielle.  Quoiqu'avec la lutte contre le phénomène des femmes battues a modifié le rapport entre les deux sexes. Quand tu vis bien ta sexualité, tu n'as pas à te préoccuper de celle des autres.  Tu n'as pas besoin de lois portant sur la nudité ou la pornographie.  Ce n'est pas parce que tu entends le mot « cul» que tu meurs de peur... une caractéristique des féminounes.
                                                                     * * *

        Il faut avoir vécu l'expérience d'un camp de nudiste pour savoir qu'après très peu de temps, tu ne t'aperçois plus que tu es nu.  Il faut que la pornographie soit interdite pour y porter le moindre intérêt et être mentalement malade pour croire que la nudité est de la pornographie.  Le rejet de la nudité est une habitude qui repose sur la honte et le rejet de son corps.  On désire l'interdire parce qu'on ne veut pas se voir dans un miroir.  On ne tolère pas qu'une autre personne soit plus belle que soi.  Il en est de même dans la chasse aux homosexuels.  Ce sont habituellement des homosexuels refoulés qui ne s'acceptent pas.  Tout individu devrait savoir qu'il est à la fois physiquement un homme et une femmme, les nuances s'étant opérées qu'à la toute fin de notre constitution physique avant la naissance.  Seule la nature a choisi : pénis ou clitoris.  Et que tu le veuilles ou non, il en sera ainsi jusqu'à ta mort. Que tu le veuilles ou non, qu'on l'explique comme on voudra, t'es pris dans un corps que tu dois apprendre à aimer.

                                                                    * * * * *

    Les religions qui font la chasse aux homosexuels prouvent que leur lien avec Dieu, un Dieu d'amour, le créateur, est ténu ou complètement inexistant.... La religion est un pouvoir économique qui se cache derrière une forme de spiritualité pour le discours.  Les preachers sont des voleurs légaux, grâce à leur manipulation psychique...
      Si on veut que la vie ait un sens, les religions devront être assez intelligentes pour se réajuster au fur et à mesure que la science fournit des explications.  Par exemple, au début de l'humanité, on pensait que pour avoir des enfants, il fallait qu'un mâle encule l'adolescent pour aller lporter a semence qui lui permettra de procréer.  Cette initiation était dans leur tête un passage obligé.  Aujourd'hui, tout le monde sait que c'est faux.  Le spirituel (la vie) permet d'expliquer positivement notre existence, mais les religions sont dépassées avec leur petit catéchisme sexuel.  Cela ne les empêche pas d'y puiser leur morale.  Les expériences quant à la nature humaine ont prouvé que la foi peut être bien utile pour combattre le stress.  Les religions nous aident à contrôler nos vies sans être obligés à de longues sessions d'introspection.  Elles permettent de guider nos actions.  Le seul problème des religions, c'est qu'elles refusent d'évoluer.  Elle deviennent vite du fanatisme.  On a oublié que le centre de la vie est chaque individu.  Se passer de la spiritualité, du contact avec les autres, avec les forces universelles, ce serait la pire de nos erreurs.  Notre conception de la mort dicte notre façon de vivre, de voir la vie.  Pour les riches, il n'y a rien après l'argent ... outil du moment et de la liberté, l'argent prend toute la valeur.    Les musulmans sont surexpoités,n'ont pas d'armée, il faut donc leur faire croire qu'il y a un cile après la mort pour offrir les femme aux martyrs.  Les indulgences catholiques ont été un des rackets les plus paysnts.  Quant au chrisitanisme, la loi de l'amour est vite devenue celle du puratanisme sexel... les petits anges asexués ... On ne voit pas la vie de la même façon selon la religion et aucune ne peut prétendre détenir la Vérité. 

                                                             * * * *

    J'ai eu beaucpup de difficulté à comprendre pourquoi une cigarette me rend cancéreux alors que les villes sont devenues des cas de pollution ambulante.  Je ne comprends pas que la pollution des automobiles soient moins ocives que les cigarettes... parce qu'elles sont inhalées ?  La pollution aussi.  Serait-ce parce que la cigarette est la goutte de trop pour nos poumons ?  Quels sont les intérêts financiers qui entretiennent cette guerre à la cigarette et non au pétrole ?  Pourquoi peut-on justifier de tuer des milliers d'innocents dans des guerres en Afrique pour avoir leur pétrole ou leurs richesses naturelles ?  Est-il normal que des pays producteurs de pétrole aient des population qui crèvent de faim  ?  Si 80,000 personnes ont attrappé le cancer à cause des essais nucléaires en sol américain, pourquoi ne les interdisons-nous pas à l'échelle de la planète ?  D'où vient réellement le sida ?  Pourquoi le laissons-nous se répandre ?  Est-il vrai qu'il existe en Afrique un médicament qui le guérit complètement ?  Empêchet-t-on sa vente en Occident pour continuer la lutte à l'homosexualité ?  Pourquoi les recherches scientifiques ou autres profitent-elles seulement aux armées plutôt qu'au Bien de l'humanité ?  La santé n'est-elle pas plus importante que la guerre ?
           Un bel exemple de jansénisme maladif est l'interdit de toilettes dans le métro de Montréal.  Il est préférable de faire dans tes culottes que de risquer ta «josephtée»dans une toilette de métro... société malade...
            Mon idée doit être celle d'un perverti sexuel ... avoir des toilettes dans le métro oudans les lieux publics comme s'il existe des naturels chez l'homme.  Pourtant, le bien-être physique fait hautement partie de la sécurité, spécialement chez les aînés.  Et, même si tu vois l'organe d'un autre en pissant, ce regard ne le fera pas fondre.   N'est-il pas évident qu'avec le vieillissement de la population, des toilettes publiques sont indispensables ?
          Je suis malade, car je prêche le droit à la pédérastie, droit de l'adulte, mais aussi du jeune. Les jeunes adolescents ont le droit à l'amour et à posséder leurs corps.  L'enfant n'est pas une propriété des parents.  Les parents sont là pour garantir la sécurité de leur apprentissage et leur développement.  Ils doivent orienter, mais non diriger comme des dictateurs.  Ils créent l'ambiance du développement.  Chaque individu en naissant n'appartient qu'à lui-même, comme il sera seul à sa mort.
         En acceptant une approche scientifique de la sexualité en en éliminant l'âge des rapports exuels, en le remplaçant par le consentement ( le respect de l'autre) , ce qui est plus réaliste et intelligent , la pédérastie n'exite plus.  Tu es simplement gai ou hétéro.  Cela se découvre habituellement après dix ans, avec le jeu des hormones  et l'apparition de l'éjaculation ( que tu ne contrôes pas non plus).  Chacun a son propre rythme de développement.  C,est individuel et sans âge.  C'est carrément un fait scientifique qu'aucune religion ne peut nier ...  Mais, la répression sexuelle continue en s'appuyant sur des mensonges et des ignorances de la nature humaine puisque la peur de la sexualité permet d'entrenir un monde de haine et de guerre, en augmentant la paranoïa .
© tous les droits réservés
    jean simoneau 2010    

Aucun commentaire - Poster un commentaire


Posté le 24.01.2010 à 21:36

                                                                 *  *  *  *  *          

Il n' y a pas que les Arabes qui soient machos.  L'inégalité de la femme est malheureusement le propre de toutes nos traditions religieuses, de toutes les civilisations que je connaisse.  La Bible est parfois moins humaine envers les femmes que le Coran et l'enseignement de Mahomet..  Toutes les religions nous amènent à créer des discriminations envers les autres que ce soit racial, à cause de l'orientation sexuelle, les capacités physiques ou économiques alors que ces religions existent pour nous apprendre à nous aimer.  Les religions de l'amour sont devenues les religions de la haine. 

                                                                        * *. 

      Pour rembourser mes dettes, c'est le coût à payer quand tu es accusé, j'ai besoin d'un travail qui me paye plus que 10$ l'heure; mais travailler pour un pays qui te crache sans cesse au visage, parce que tu n'acceptes pas sa morale sexuelle maladive, héritage de milliers d'années de jansénisme, ça donne parfois l'envie de changer de pays.
      On m'a dit qu'à Mont-Laurier, quatre profeseurs auraient été pris dans un scandale sexuel et que deux d'entre eux se seraient suicidés.  Il faut vivre dans une société vraiment débile pour que le sexe soit plus important que la vie.  Il faut qu'on est éliminé toute forme de réflexion pour que ce soit possible.  Quand tu es pédéraste,  ce n'est pas ton choix et très souvent ta générosité compense bien pour ce petit penchant sexuel, qui peut être néfaste à un jeune que s'il y a violence.  Il ne peut pas y avoir d'effets secondaires, des séquelles, si cette relation est consentie.  Les amoureux sont libres.  S'ils aiment  ça tous les deux , tant mieux.  Pourtant , pour cela tu seras constamment en danger d'être emprisonné ( on peut même remonter jusque dans tes couches pour te piéger.  ) tu seras constamment obligé de vivre en hypocrite, tu seras constamment frustré.
     J'ai aussi penché pour le suicide durant mon éternel procès.  J'ai même essayé quelques secondes pour voir ce que l'on ressentait , mais tout a bousculé quand on m'a dit que ma mort ne changerait rien, car mes accusateurs s'en réjouiraient.  Il dirait que c'est tant mieux puisqu'il y a un maudit cochon de moins.  J'ai réalisé que nos coeurs purs qui clament la vengeance sont des âmes si sales que , pour elles, la vie n'a pas d'importance.  Il faut vraiment être rendu débile pour qu'un jeu de cul devienne plus important que la vie.  Quel mal ces situations créent-elles chez les proches de ces accusés ?  Foucault l'a très clairement abordé.   La honte, les sarcasmes, toutes les bassesses des machines à rumeur.  Il faut avoir ressenti une fois,  toute la haine de tous, quand tu es reconnu coupable d'un crime de nature sexuel ( sans violence) pour comprendre toute la corruption qu'engendre le mot pureté et la surprotection des enfants.  Est-ce plus mal de jouir que d'avoir des policiers qui ne cherchent qu'à te prendre en défaut ?  Est-ce plus mal de jouir que de laisser vivre des jeunes dans la misère de la rue ?  Est-ce plus mal de jouir que d'organiser des guerres pour avoir le contrôle du pétrole ? 
      Ce fut ma première réaction à mon inculpation et à mon incarcération :  qu'ils aillent tous chier, cette bande d'hypocrites, ils ne me méritent pas, car  ici, ton orientation sexuelle est plus importante que le cerveau.    La drogue tue les cerveaux , une pipe fait jouir un cerveau.  Des jeunes se tuent parce qu'ils ont honte d'être homosexuels (gais).  Cela n'est-il pas plus important que l'impossibilité émotive des parents de constater que leurs enfants peuvent être gais ?  Le rejet de l'homosexualité existe maladivement dans toutes les religions.  On invente des condamnations divines pour appuyer sa folie.  La seule raison pour laquelle l'homosexualité devait être bannie était au début de l'humanité, fut le besoin d'avoir une plus grande population pour avoir de meilleures armées.  Or, aujourd'hui, à cause de la surpopulation, il en va tout autrement...

                                                   * * * *

           Avec la trahison du «french power», il suffit d'être vraiment indépendantiste au Québec, être radical ou viscéral, pour ne pas y avoir sa place...  Il suffit d'avoir des principes et y tenir pour devenir « reject» .  Il suffit d'être féministe pour être trois fois béni, être pédéraste pour être troi fois damné ... Les féminounes du Québec sur un plan sexuel sont des martyres qui s'immolent avec leur pudeur, de parfaites masochistes nourries de la honte de leur sexualité qui doit être vécue en hypocrites parce qu'elles ont peur du jugement de l'Autre.  Elles sont homophobes et anti-sexuelles, soit le contraire de ce que sont les vraies féministes progressistes.  Dans notre société, malheureusement , leur sexualité se résume souvent à avoir honte, peur de leur corps  et de leurs désirs.  Leur sexualité n'a pas encore débordé du champs de l'émotionnel.  L' histoire de la sexualité est tellement déformée par certaines féminounes qu'elles essaient même de nier l'existence de l'homosexualité dans la Grèce antique.  On dirait qu'elles croient , grâce aux religions  , que l'existence de la libido n'a pas encore été prouvée.  Le principal problème des féminounes tient à ce qu'elles ont appris soit de devoir se conformer à toutes sortes de rites pour plaîre aux hommes, oubliant que dans la vie la seule personne à qui tu dois plaîre pour être heureux , c'est à toi-même.  Cette mésestime féminine est normale puisque les religions les ont toujours humiliées, dépréciées, maintenues dans l' indifférence ou l'infériorité. 

                                                         * * *

    Le contrôle du corps, de la sexualité et de la mode est un élément clé dans le Manifeste des sages de Sion ( une branche juive qui veut dominer le monde et se compose probablement de fanatiques religieux. On agit pour plaîre aux autres, en obéissant à la mode.  
       Par contre, certains hommes sont tellement machos qu'ils sont intellectuellement incapables de s'apercevoir qu'ils sont obsédés par un  «trou» pour combler sans amour leur libido comme si la femme était un objet sexuel.  L'amour est devenu véritablement à l'image du commerce , comme je le dis dans l'Homo-vicièr.  Le négoce est devenu le pouvoir de séduction. On reproche aux pédérastes de vouloir séduire le plus jeune,  mais on accepte ça comme normal quand ion agit ainsi avec une femme.  On prétend que le jeune n'a pas la liberté et la maturité de comprendre comme si les jeunes étaient tous des imbéciles et ne comprenaient rien aux plaisirs du sexe.  Plusieurs jeunes aiment ça, mais notre société est trop hypocrite pour l'admettre. 
        Freud a établi différents stades de développement de la sexualité allant de paire avec le développement de la personnalité.  Il parle de latence ( le désintérêt pour la chose sexuelle) entre cinq et neuf ans, puis, à un retour vers la curiosité sexuelle après la dixième année.  Le garçon recommence à s'interroger sur son propre corps qui n'en finit plus de changer, mais aussi sur celui des autres à savoir s'il est normal, d'où cette période normale d'homosexualité, car il commence à se comparer aux autres.  Évidemment, à partir de ce qui est plus près de lui, un autre garçon.  Il veut savoir s'il est pareil et par la suite, il cherhce chez les femmes ce qui le différencie et l'attire.
     Si on veut respecter un enfant, on essaiera pas de lui interdire cette phase essentielles de curiosité quant à son développement.  Cela n'est pas un passage obligatoire à tous les garçons puisque le développement est individuel et particulier.  Il dépend de ton expérience de la vie ainsi que de ton environnement.  Plutôt que de parler de péché, on devrait enseigner l'autonomie sexuelle et ses responsabilités.  Quant aux restes, la protection, par exemple, nous avons des lois sur le viol... le reste est hautement superflu et répressif.
     Au lieu de fixer un âge de consentement, la société doit s'assurer que l'individu puisse vivre cette expérience sans interférence.  Cette liberté n'abolit pas des champs de curiosité, elle ne s'en mêle pas, tant que le jeune n'est pas en véritable danger d'être traumatisé, c'est-à-dire obligé de vivre un stade où il n'est pas encore rendu.  Par contre, ce même stade peut être vécu à différentes époques, selon les individus et avec des personnes de tous les âges.  Ce n'est qu'une expérience bien temporelle.  L'en empêcher, c'est une surprotection qui peut être néfaste, car écrasante.  La curiosité insatisfaite peut virer assez vite à l'obsession.
          On dira ce que l'on voudra, un homme est mieux compris par un homme, une femme par une femme.  L'amitié est ce qu'il y a de plus précieux dans la vie.
           J'ai toujours voulu comprendre pourquoi je suis pédéraste ?  J'ai supposé que le fait que nous sommes six garçons ( je suis le troisième) est une des composantes.  J'ai certainement adoré mon père et mes frères  depuis ma tendre enfance. Mais, des pédérastes sont enfants uniques.  Ma soeur aînée d'une année, Mariette, est morte alors que j'étais tout petit. Ça aurait été, selon mes gardiennes, une tragédie dans ma vie.  Ma mère a dû me faire garder à l'extérieur parce que j'essayais sans cesse de lui donner des bananes à manger, salissant ainsi son cercueuil.  Cela aurait-il pu créer une peur associée inconsciemment à la castration ?  Suis-je resté sexuellement figé à cette âge ?  Chose certaine, j'ai toujours aimé les seins féminins et les mammelons sont peut-être une seule et même chose que le plaisir de sucer un petit pénis ? Mon éternelle attirance à vouloir tout voir, tout toucher, tout manger. 
          Jeune, j'adorais les femmes.  Elle m'envoûtaient , mais me rejetaient.  Est-ce simplement parce que je voulais être comme les autres ?  Je ne le crois pas.  J'étais attiré par curiosité par les garçons, mais cette curiosité passait par la fascination, par leur beauté irrésistible.  Je voulais peut-être vouloir me comprendre moi-même et me prouver que j'étais quand même comme eux, car je me trouvais très laid.  Je me rappelle avoir beaucoup souffert de ne pas avoir été aimé par certaines filles.  Ce rejet féminin a-t-il si profondément marqué mon adolescence ?  Mais, je n'ai jamais pu identifier vraiment ce qui occasionna ce changement dans ma nature .  Serais-je né ainsi ?

Aucun commentaire - Poster un commentaire


Posté le 22.01.2010 à 17:22

        En santé, le secteur privé peut avoir une certaine place , s'il permet de décongestionner le système public et si les malades traités, grâce leur statut privilégié, acceptent de verser un surplus pour avoir ce privilège.  Il faut aussi que ces argents soient totalement réinvestis dans le secteur public.
          La langue de travail dans un hôpital québécois doit être le français, mais la langue de communication avec le patient doit être si possible celle du patient ou du moins une des langues les plus connues.  Sur une civière, il n'y a pas de lutte linguistique, il y a des gens qui ont besoin d'être rassurés.  Les méga-hôpitaux font que l'on investisse plus dans le ciment que la santé des gens. 
            En santé, on a mis à la retraite tous les médecins et infirmières, mais on a conservé les mêmes administrateurs.  Ceux qui créent les problèmes.  Ce sont eux qui préfèrent des travailleurs à temps partiels plutôt que de créer des équipes de travail.  Ce sont eux qui préfèrent investir sans cesse dans des méga-projets qui n'aboutissent pas et coûtent une forture.  Ces argents seraient mieux utilisés s'ils payaient mieux le personnel.  Les travailleurs de premières lignes sont les mieux placés pour trouver des solutions.  Les administrateurs peuvent facilement être des poigne-cul.  Des inutiles qui gèrent les situations avec les cartes de crédit de l'état.  

                                                                  * * * *

           Le danger pour le Québec est le manque de planification.  Par exemple, si nous manquons de médecins, c'est que ces professions se protègent en créant une pénurie,  comme on le fait dans le domaine du logement.  Ces corporations, qui jouent le rôle de syndicats, sont des institutions «nombrilistes» qui vont à l'encontre des besoins du Québec et sont gérés par les petits amis fédérastes. La droite est toute puissante.
            Au Québec (2001) , le problème du Parti québécois :  il a perdu l'écoute du peuple.  Il se pense seul à avoir raison et il s'est aussi fait mourcher par Mario Dumont.  Les Québécois paient , mais ils n'ont pas les services pour lesquels ils paient.  Nous sommes des masochistes puisqu'on aime payer en double.  Le fédéral se met de plus en plus le nez dans les affaires strictement provinciales (la santé, les routes, l'éducation, les relations avec les villes, la langue,etc.) Il centralise les finances et sa gérance est de plus en plus capitaliste : récolter le plus d'impôts possibles, en dépensant le moins possible.  On dirait des voleurs plus assoiffés que la mafia elle-même.
            Par contre, si avec l'ADQ on revient au libre choix de l'école pour la langue d'enseignement, ça met notre avenir en danger.  Nous risquons de nous enliser encore dans l'éternel problème de notre identité.  Si les immigrants peuvent choisir leurs écoles, ils iront à l'école anglaise.  Aucune école religieuse ne devrait avoir le droit d'exister puisque l'état est laic.  Si l'ADQ a le mérite de mettre le doigt sur les problèmes qui nous préoccupent vraiment, ça ne veut pas dire qu'elle a nécessairement toutes les solutions.  Par contre, le rapport Allaire, comme je le disais dans Le temps d'agir (éditions d'ici et d'ailleurs, Val-d'Or ,1991) pourrait être un pas , une étape vers la création d'une vraie confédération.  Il doit être cependant un peu plus étoffé en ce qui concerne les pouvoirs que le Québec doit récupérer.  Avec le PQ, c'est un programme d'un bloc, avec l'ADQ, c'est en pièces détachées...
           Le pouvoir doit demeurer aux mains des souverainistes quel que soit le parti.
           Les péquistes ont oublié qu'ils avaient parler et écouter au peulpe quand ils n'étaient pas assez snobs pour éliminer le porte-à -porte.  La force d'un parti, c'est sa base.  Tous les partis au pouvoir ont séché dans leur chapelle.  Même avec René Lévesque, c'était souvent la guerre entre les membres et le cabinet du gouvernement au pouvoir.
            Quand je suis allé en prison, en me considérant un prisonnier politique, j'en conclus que les personnes au pouvoir ne veulent pas de l'indépendance du Québec... puisqu'elles ne sont pas touchées par le nombre invraisemblable d'anaphabets au Québec. Puisque notre avenir démocratique tient à nos votes, l'éducation devrait être la priorité des priorités.  Un pays ne peut pas être autonome, si les électeurs n'ont pas pour eux cette même autonomie.  Les gouvernements doivent cesser d'accumuler des richesses pour le grand jour de l'indépendance et réaliser la souveraineté de jour en jour.
          Ceux qui arrivent au Québec devraient être assez respectueux et reconnaissants pour se plier, sans toujours chialer, aux règles et aux valeurs de la majorité francophone.  Rien ne les empêche, s'il veulent partir pour les États-Unis, de s'installer en terre anglophone à leur arrivée, soit au Canada.  C'est un choix qu'ils ont en arrivant...
              Tous les immigrants reçus devraient être assermentés quant à leur fidélité aux valeurs, aux institutions et au territoire québécois.  Tous les immigrants qui veulent venir s'installer chez-nous devraient avoir un statut d'immigrants reçus, mais ne pouvoir voter comme citoyen à un référendum qu'après avoir vécu chez nous assez longtemps pour s'être intégrés ou déménagés.  Actuellement, aux États-Unis, ce pays est en guerrre avec le reste du monde parce qu'il est dirigé par les juifs et les arabes qui sont des religieux fanatiques, qui mettent sans cessent la planète en danger.  Ces deux religions sont figées dans le ciment du fanatisme et de la haine...
                L'immigration a toujours servi de moteur pour assimiler les Québécois.  Tout comme le terrorisme a toujours été le bras armé de la misère, de l'impuissance . Les riches vendeurs d'armes organisent les insurrections.  La guerre, c'est payant.
             

Aucun commentaire - Poster un commentaire


Posté le 20.01.2010 à 21:15

       Le ministre de l'iImmigration du Québec ( André Boislard) m'a dit que je n'aurai  jamais de travail auprès des immigrants, qu'il était même inutile d'envoyer mon CV.  Je suis de la même formation politique que lui.  Les immigrands adultes n'ont pas besoin de prof de français.  L'immersion française des immigrants adultes au Québec est un leurre, un moyen pour les gouvernements locaux d'exiger de payer plus de taxes et faire semblant qu'ils s'occupent de franciser les nouveaux arrivants au Québec.
                                      
                                                            * * * *

       Je suis allé enseigner à Val-d'Or pour une Commission scolaire protestante.  Grâce au détrournement de la loi 101, le secteur français était plus développé que le secteur anglais.  Pour justifier cette aberration, l'école permetait le choix sur une base religieuse.  Les parents n'avaient qu'à enregistrer leurs enfants à  la religion « neutre» , entendant par là toute autre religion que catholique pour pouvoir aller à Percival, une école où j'ai adoré travailler, grâce à son directeur, un peintre anglophone, Michael Henderson.
         Il ne faut pas oublier que la religion a joué un rôle prépondérant dans le choix de la langue des immigrants.  Les catholiques refusaient les protestants ( surtout les juifs) , d'où ceux-ci sont devenus un facteur important d'anglicisation au Québec.  D'une certaine manière, nous avons nous-mêmes créé les ghettos qui servent à nous angliciser , grâce aux religions.
         Aujourd'hui, les musulmans aimeraient bien avoir des écoles anglaises pour leurs pratiques religieuses.  Les écoles doivent être absolument neutres sur le plan religieux.  À moins d'être hypocrite, il faut reconnaître que le choix religieux est strictement familial et culrurel.  Il appartient aux religions de faire leur recrutement et leur enseignement dans leurs églises, non dans les écoles.  Ce peut être ausi un bon moyen de sauver notre patrimoine culturel.  La pratique religieuse des enfants est un devoir familial et non celui de l'état.
        L'école secondaire peut à la rigueur enseigner toute les religions pour permettre aux jeunes de se choisir une morale; mais l'école n'a pas à s'émiscer dans la vie collective, en soutenant une religion plus que l'autre.   Toutes les religions se valent bien, car ce sont des inventions humaines.   Avec leurs règles morales, les religions deviennent , grâce par exemple, à la Charia et le petit catéchisme, des systèmes de dictature morale et psychologique, à compter de l'enfance.. 
        À Percival, la guerre contre les nationalistes était menée par l'assistante directrice, une bonne libérale fédéraste francophone.  Le parti libéral est celui des juifs anglophones et des anglais de Montréal;  ce serait aux États-Unis, le parti républicain, le maître des assassins du pétrole, les centralisateurs, les protectionnistes, la haute finance.  À Montréal, les leaders anglophones de la Gazette croient déjà dans leur slogan : « The Gazette is Montreal.»
        Le parti libéral, il y a quelques années, était celui du progrès.  Mais, depuis l'existence du Parti Québécois, il est devenu le symbole des «sclérosés».
          Je me suis fait susprendre à Percival parce qu'à travers ma présidence de la Société nationale des Québécois, je défendais la place occupée par le drapeau québécois sur l'école.  Mais,  je n'avais pas les millions de dollars nécessaires pour lancer l'équivalent d'un programme de commandites ( un grand scandale découvert quelques années plus tard).  Il sufisait que l'on respecte la loi pour me donner raison.  Malheureusement, nos mouvements nationalistes  pensent plus à vendre de l'assurance que de faire l'indépendance... J'étais, à leur avis, beaucoup trop radical. J'enseignais aussi aux élèves en difficulté, dans le cadres d'un programme fédéraste « L'école, avant tout».  Pourant, l'éducation relève strictement du Québec.  Une autre intrusion d'Ottawa dans les compétences du Québec.
          Je suis beaucoup plus intéressé au sort du français qu'à la position du drapeau sur l'école Percival, une lutte un peu infantile, mais je devais continuer le travail de mes prédécesseurs et nous l'avons finalement gagné.  La loi était de notre côté.
           Rendu à Montréal, je me sui servi du bureau de Stéphane Dion pour y introduire mon expérience quant aux méthodes employées par les Allophones pour fréquenter illégalement les écoles anglaises au Québec.  J'ai demandé que l'on m'entende à la commission parlementaire à Ottawa, en m'adressant à son bureau.  On doit m'avoir confondu avec un libéral, personne ne me connaissait à Montréal, et j'ai été invité à me rendre à Ottawa présenter mon mémoire.  Je n'avais pas d'argent et, surtout, je n'avais pas d'occasion pour me rendre à Ottawa.  Même pas avec un député du Bloc québécois ... Je ne dois pas être de ceux qui ont de l'importance...  J'ai fait parvenir mon mémoire par fax à la dernière minute...
         Depuis, nous avons obtenu la loi sur les commissions scolaires linguistiques.  Le gouverneeur général, M. Roméo Leblanc, m'a invité à une réception pour marquer ce changement important afin de sauver le visage français du Québec.  Je lui ai répondu, en lui faisant parvenir ma photo avec Pierre E. Trudeau, mais en modifiant le bas de vignette, en me servant de la phrase pour laquelle j'avais été condamné et que l'on avait reproduite en première page du journal de Val-d'Or : « Jamais rien, ni personne ne m'empêchera d'être indépendantiste ».  Dans l'Homo-vicièr, en 1968,  on pouvait lire :  « Jamais rien, ni personne, ne m'empêchera d'aimer le garçon de mon choix... »   ( J 'y ajouterais aujourd'hui des bémols : consentement, non violence, plaisir.)
             Au Québec, plutôt que d'améliorer le service dans les écoles publiques, nous avons des gouvernements assez snobs pour courir les écoles privées.  Ce secteur ne devrait pas toucher un seul sou du gouvernement.  C'est normal de vouloir envoyer ses enfants dans la meilleure des écoles, mais c'est ignoble quand la seule raison est de vouloir que ces enfants parlent parfaitement anglais, alors qu'ils ne connaissent pas leur langue maternelle.  Ce bilinguisme a toujours permis que les enfants ne savent à l'écrit, ni l'une, ni l'autre, des langues apprises.  C'est aberrant que les parents qui ne peuvent pas éduquer leur deux ou trois rejetons viennent enseigner à des professeurs qui en ont 30 comme les leurs,  comment se comporter.  Les enfants difficiles à l'école ont des parents surprotecteurs ou aussi difficiles qu'eux...Le snobisme de l'élite ressemble aux exigences que l'on retrouve en marketing... ça n'a pas de fin.
          Je travaille actuellement en télé-marketing et déjà les États-Unis s'apprêtent pour janvier 2003 à tout concentrer ses services à Chicago.  Cela veut dire que cette compagnie engagera bientôt des immigrants anglophones et des anglophones pure-race parce que les clients du marché américain ainsi que de l'Ouest du Canada refusent de répondre aux gens qui, selon eux, parlent avec un accent.  «L'état-unisation» , c'est apprendre à devenir raciste (White anglo protestant) .  On ne nous interdit même plus de parler le français du Québec ( le joual); mais on veut nous imposer de parler l'anglais sans accent.  (Je les ai poursuivi et ils m'ont versé une indemnisation) .
            Que les parents veulent chosir une école parce qu'elle est mieux disciplinée, j'en suis... Pour son orientation pédagogique unique, j'en suis... Mais, au Québec, l'enseignement est d'abord en français quoique l'on puisse encourager les enfants à parler, à communiquer dans plusieurs langues.  Par snobisme, on boude les métiers.  On exige stupidement de l'algèbre pour avoir ses diplômes,  pourtant, le plombier n'est pas plus dépendant de l'état que le sous-ministre et tout aussi important.
             Rien n'empêche aussi d'avoir des cours d'immersion linguistique au secondaire ou au cegep. L'enseignement écrit d'une langue seconde au primaire empêche les jeunes d'avoir une connaissance acceptable à l'écrit de sa langue maternelle.  Si on aime les enfants, on ne les dirige pas dans ce snobisme contre-productif au plan des acquisitions. 
              En éducation, le secteur privé ne devrait recevoir aucune subvention du gouvernement.         

Aucun commentaire - Poster un commentaire


Posté le 19.01.2010 à 05:23

                                                                                *

         Ça me rappelle une de mes aventures en Colombie-britannique.  Nous nous nous amusions à changer durant la nuit le portrait de la reine Élizabeth, qu'on retrouvait partout, par celui d'une sorcière qui lui ressemblait étrangement et qui venait d'être publié dans une revue comique.  Ce simple geste d'humour était pire que de poser des bombes.  Les gens étaient atterrés de voir qu'on pouvait se moquer de leur reine.  Au Québec, on a toujours voulu se débarasser de ce symbole colonial.
         C'était mon dernier soir à Vancouver où j'avais travaillé comme journaliste au Soleil, le seul journal français de Vancouver.  J'avais trop bu et j'ai décidé d'appeler un taxi.  Je me suis rendu au premier hôtel que j'ai vu.  Malheureusement , elle venait de fermer ses portes.  J'ai frappé, car il y avait une jeune garçon au téléphone.  Trop saoul, je me suis pas aperçu immédiatement que je lui parlais en français.  Il était mort de peur et il a appelé la police, probablement.  Constatant mon erreur, j'ai frappé plus fort , avec le  pied dans le bas de la porte et la vitre a sauté en éclats.  J'ai eu peur.  Je suis parti pour me cacher, mais j'étais tellement saoul que je revins exactement devant l'hôtel où la police n'eut qu'à me cueillir.  La pollice m'a tabassé, bien évidemment, mais tout ce qui m'importait,  je devais entrer le lendemain au Québec. 
           Les autochtones étaient très fiers de me voir tenir tête à la police, car, au Canada, les autochtones sont encore plus maltraités que les francophones.  Mais, le fédéral paie bien les chefs de bande afin de combattre leur autonomie.  Le fédéral veut les angliciser, tout le contraire de la politique autochtone menée par René Lévesque, ancien premier ministre du Québec.  À son avis, les autochtones doivent assurer leur survivance culturelle.  Le Québec a mille fois plus de respect pour les autochtones que le fédéral.
            J'ai été relâché en attendant d'avoir mon procès, ce qui retarda mon retour à la maison.
            Après avoir été condamné à l'amende, je suis sorti de la Cour, levant le poing, comme les révolutionnaires et en chantant  :
Prenons un verre, buvons en deux
à la santé des amoureux.
Et, merde à la reine d'Angleterre
qui nous a déclaré la guerre...
                Le juge était étonné, mais, heureusement pour moi, il ne comprenait rien.
                À mon entrée à un de mes procès à Val- d'Or , je dis à mon premier avocat (j'en eus trois) que cela me rappelait un incident.  Je lui racontai et je lui chantai même « ma petite tune» ... L'avovat se contata de sourire, me regarda et me dit : « T'es content !  Cette fois, la reine t'as entendu. »
                Je n'ai peut-être pas aidé mon cas, car, pour aller entendre ma sentence, je portais un gilet, conçu pour la promotion du film de Falardeau «15 février 1839» .  Je voulais que le juge soit bien conscient que c'était un exécution politique, et non, une affaire de cul bien ordinaire.  Mon procès avait été monté de toutes pièces.  Même si je savais que je ne pouvais pas m'en sortir, je voulais leur faire savoir que je le savais... Tout comme je savais quand je suis parti pour Montréal avec le jeune que je serais accusé qu'il se passe de quoi ou pas.  C'était trop tard.
                 Mon procès ne fut pas le seul incident politique à ce moment.  Plusieurs personnes, m'a-t-on dit, soupçonnées dans les années 1970 d'avoir eu des liens avec le FLQ,  ont commencé à être importunés par le fédéral, à la suite du référendum perdu en 1995.  Cette fois, les fédérastes ont décidé d'agir encore plus en hypocrites et de s'en prendre aux individus plutôt qu'aux organisations puisque le FLQ n'existe plus.  Depuis que la police peut-être une prostituée pour arrêter les prostituées, tu ne sais jamais quand le système présente ses faveurs pour le plaisir ou pour t'écraser, te prendre au piège.  Ce doit être pour ça  qu'on m'a dit,  que la GRC de Val- d'Or était maître d'oeuvre dans la vente de la drogue. 
                 Tant que les fédérastes centralisateurs seront au pouvoir à Ottawa, le Canada sera en lutte contre le Québec.  Comme le jeu du prix des cigarettes est une récompense aux mafias indiennes : plus les cigarettes coûtent chères, plus la contrebande est florissante.  Plus il y a de saisies de marijuana, plus son coût est élevé sur le marché.  Au profit de qui ?  Bientôt, il faudra arrêter de fumer , mais humer le pétrole des voitures, c'est très bon pour notre petite santé.  Nous prend-on pour de parfaits imbéciles ?  Des aliénés suprêmes ? Je me le demande.                

Aucun commentaire - Poster un commentaire



<<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | 32 | 33 | 34 | 35 | 36 | 37 | 38 | 39 | 40 | 41 | 42 | 43 | 44 | 45 | 46 | 47 | 48 | 49 | 50 | 51 | 52 | 53 | 54 | 55 | 56 | 57 | 58 | 59 | 60 | 61 | 62 | 63 | 64 | 65 | 66 | 67 | 68 | 69 | 70 | 71 | 72 | 73 | 74 | 75 | 76 | 77 | 78 | 79 | 80 | 81 | 82 | 83 | 84 | 85 | 86 | 87 | 88 | 89 | 90 | 91 | 92 | 93 | Page suivant >>>

Blogs / Annuaire de blogs - Annuaire de blogs - Décos pour blogs - Forum de blogs
Webcam sexy : filles en direct - Boutique de sextoys

Suivre le flux rss/XML de ce blog