Une des pires caractéristiques humaines est d'exiger des autres autres le même comportement que soi, même s'il est parfaitement morbide comme le scrupule. Le scrupule conduit à la paranoïa, car il repose sur la honte de son corps, donc, sur une certaine forme de mépris de soi. Il marque aussi l'impossibilité de l'individu à vivre en se sentant regardé. Le problème avec nos scrupuleux , c'est qu'ils ne font aucune nuance. C'est normal d'avoir une petite gêne; mais quand on en est rendu à faire la guerre aux soutiens-gorges trop voyants, on est devenu pas mal sauté. Les scrupuleux proscrivent tout et toujours, sans même s'en rendre compte, au nom de principes religieux. Pourquoi exiger des autres qu'ils aient ta morale ? « Le problème avec la morale, disait Léo Ferré, c'est que c'est toujours la morale des autres.» Qui es-tu pour être assez parfait pour exiger que les autres doivent se plier à « ta morale». Si tu ne veux pas voir de nus, regarde ailleurs ou ne regarde pas. La vue d'un nu n'a jamais rendu personne malade... sinon de désir... Si tu es trop hypocrite pour accepter tes désirs, les autres n'ont pas à se priver, à sacrifier leur plaisir parce que tu ne sais pas te comporter et que le désir est pour toi une raison de succomber à ta vraie nature. On dirait que toutes nos grandes âmes , chastes et pures, cherchent à empêcher les autres de jouir de ce qu'elles se privent. Cette peur était-elle autre chose qu'une forme de jalousie ?
C'est le même principe quant aux drogues légères. Il y a quelques années, la police tolérait la possession simple ou le fait de laisser pousser de la marijuana pour consommation personnelle chez toi.(au Québec). Cette règle a été renversée pour aider le crime organisé, car si le pot n'a pas été traité, il y a une grande chance que tu sauras éviter toute dépendance. Et, si tu ne contrôles pas la vente de drogues légères, tu ne peux pas pousser la vente de drogues dures. L'interdiction de la marijuana est un compromis du système judicaire en faveur de la mafia. Pour consommer, il faut absolument passer par la mafia.
La possession simple de marijuana doit être permise. Quant aux drogues dures, elles doivent être interdites et leur commerce doit correspondre à des peines équivalentes à des tentitves de meurtres, car elles sont responsables de la majorité des crimes, soit par un effet sur le cerveau ou les moyens employés pour pouvoir s'en procurer. D'où viennent localement les drogues dures ? De quels laboratoires ? C'est ce à quoi la police devrait oeuvrer. Chasser le producteur est non le consommateur; car en chassant ce cernier, on ne fait que garantir de perpétuer le système.
Cependant , il faut admettre qu'une trop grande quantité de pot ou une trop longue consommation quotidienne entraîne de graves problèmes de mémoire et de concentration. Même le petit pot peut devenir le pire ennemi de l'école, à l'adolescence. Non seulement le pot peut être nuisible aux études ; mais aussi, à la productivité quand on est sur le marché du travail. À la longue, même une drogue douce peut amener chez certains des problèmes d'humeur. Ce n'est pas pire que la boisson, mais comme elle, la modération a bien meilleur goût..
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Notre système est entièrement pourri. On ne pourra jamais s'en sortir tant que les hauts fonctionnaires mènent la barque. Les gouvernements passent, mais les fonctionnaires restent. On croit vivre la démocratie en votant seulement , mais c'est faux à cause de nos divisions, de la différence de nos intérêts à se regrouper. Le politique devrait être le summum de l'amour parce qu'il s'agit d'un amour gratuit, pour le bien de tous les citoyens. C'est ce que l'on nous apprend, mais c'est loin d'être la vérité. Les gouvernements sont les gérants d'une caisse monétaire qui est distribuée selon les gagnants des luttes de pouvoir qui s' y livrent. Pour qu'il y ait une ombre de vérité, il faudrait que tous les gouvernements élus soient obligés de réaliser le programme pour lequel ils ont été élus. Ainsi, au moins , en votant, on saurait pourquoi on vote. Tous les hauts-fonctionnaires devraient être imputables et démis s'ils ne respectent pas les consignes d'un nouveau gouvernement. Toutes les institutions gouvernementales et para-gouvernementales ( seules capables d'avoir les subventions de l'état ) devraient être sans but lucratif et soumises à la règle du déficit zéro. Aucune industrie privée ne devrait toucher un sou de prêt ou de subventions des gouvernements. Il s'agit du bien-être social pour multimillionnaires....
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Le don gratuit n'est pas de nature humaine, sauf peut-être chez Jésus et des saintes comme Ste-Thérèse, mère Thérèsa. Même dans ce cas , il faudrait trouver leurs motifs d'action avant de crier à la gratuité.. Mais, chaque jour, dans des gestes de la banalité de la vie quotidienne, tout le monde découvre en soi un héroïsme édifiant. Nous savons d'instinct que le seul vrai sens de la vie est de découvrir la beauté et la joie de vivre l'instant présent , de se laisser séduire par la beauté des Autres. Découvrir la beauté de la vie, à travers Soi et les Autres, c'est une prière permanente, la quête quotidienne du visage de Dieu. (à remarquer qu'à toutes les fois qu'on va dedans , on en ressort pour un temps encore plus religieux). Nos religions se servent de rites pour garder l'oeil sur l'état de la foi et contrôler sa puissance psychique sur chaque individu, d'où le besoin de collectivité religieuse. Qu'il y ait une plus grande force énergique dans un groupe , c'est probable et possible. Mais, on ne doit pas prier pour se faire remarquer. Je n'ai pas besoin d'un prophète pour me dire comment je dois m'y prendre pour pisser...
Tu n'as pas à attirer l'attention pour prier, ça se passe entre tes deux oreilles. La pensée n'a pas besoin de signe extérieurs pour se répandre et se communiquer. C'est instantanné. Les paroles n'ont pas à être apprises et répétitives. Les signes extérieurs ne servent aux autres que pour vérifier ton taux d'obéissance, la profondeur de ton engourdissement religieux. La communication avec l'au-delà est une onde à créer. Elle est plutôt de nature implosive, personnelle. Ça fait un peu curé, mais il n'y a pas d'autres moyens pour le dire.
Toutes les traditions sont des moyens employés par différentes civilisations pour soi-disamment nous apprendre le bonheur et donner un sens à nos vies. En réalité, on nous prépare à être de bons moutons, à vivre dans le troupeau, à ne pas poser de questions. Sous prétexte de la connaissance, on maintient le carcan individuel, l'engourissement du cerveau, en faisant appel aux traditions. Les rites sont des moyens inventés pour nous contrôler. Si la prière a une valeur, c'est au niveau de l'énergie, sûrement pas sur la fréquence et de la façon de prier.
Malheureusement, les traditions sont tellement nébuleuses et ancrées , sclérosées que l'on refuse de les remettre en question. Ainsi, des milliers d'années plus tard, on a une technologie de pointe militaire absolument fantastique, car on a toujours investi dans le militarisme pour justifier les dépendes inutiles essentielles à la survie de l'économie ; mais on a pas encore avancé dans la compréhension des déficiences individuelles ( laladies de toutes sortes) et remédier au malheur de l'homme...
Nos traditions ont échoué, car elles portent toutes le même prémisse : défendre la chair et diviniser la violence et le pouvoir.
S'il y a vraiment eu trois ensemencements humains par des extraterrestres, comme dirait mon grand ami Jean Ferguson, quoique je n'y crois pas, disons que les financiers sont les extraterrestres de bas niveaux, les conquérants. Ils vivent d'intérêt et de plus-values. Ce sont les exploiteurs, ceux qui vivent aux dépens des autres. Par exemple, le producteur d'un film se fait des millions alors que celui qui a créé l'histoire crève de faim. Dans notre monde , il y a les exploiteurs et les exploités. Les exploiteurs se nourrissent d'avoir et de paraître. Ils ne pensent pas, ils ne créent pas, ils tratégisent. Ils ont une faim infinie de richesses. Ils se nourrissent d'avoir, de paraître, d'extérieur. Ce sont de dangereux charognards. Des êtres sans âmes. C'est l'esprit financier, militaire, conquérant. Celui qui se croit parfait. Le dominateur. L'exploiteur. Le financier, quoi ! Il a tout et ne veut rien partager à moins qu'on ne le force...
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jean simoneau 2010
Dans les années 1970, nous étions tous déjà plus libres qu'aujourd'hui. Il a fallu un ou des imbéciles qui décident de resserrer l'application des lois pour que nous revenions au Moyen-Âge. Je n'ai plus l'impression de vivre dans un état libre, mais dans un état policier, comme le répétait quodidiennement mon ami Pierre Faucher, un ancien policier de la Sûreté du Québec, qui enseignait le français avec moi, à Val-d'Or.
Un pays libre crée le minimum possible de règles. Il est interdit de tuer, blesser, voler, frauder, violer, d'être violent. Même si la loi est la même pour tous, les juges sont là pour définir les variantes dans son application, c'est-à-dire la gravité des cas. Un viol est un million de fois plus inacceptable qu'un attouchement sexuel dans le seul but de se procurer un peu de plaisir à travers des caresses. Pourtant, on ne fait aucune distinction.
Notre système judiciaire doit reposer sur la réhabilitation et non la punition quoique parfois la punition doit être intégrée à un processus de réhabilitation. Comme Foucault le dit, si un individu est incarcéré, la prison doit être un lieu de réflexion, un endroit où les psychologes et travailleurs sociaux t'aideront à réévaluer ta vie, tes valeurs, tes motifs d'action. La prison doit fournir aux jeunes la chance d'apprendre un métier, d'avoir une aide particulière pour se réintégrer dans la société. Un jeune prisonnier devrait immédiatement être pris en charge par une équipe multidisciplinaire chargée de l'aider. Ça n'existe pas encore mais c'est urgent. Un jeune de retour au travail coûte moins cher que de pourrir en prison. Et, comme le disait Foucault, le coût de l'incarcération comprend aussi le déséquilibre que subit son milieu.
Il faut aussi apprendre à respecter les droits de l'individu, sans restriction inutile et définir ce qu'est la vie privée, l'intimité, pour pouvoir garantir le droit à l'orientation sexuelle et de créer sa vie. Tant qu'il n'y a pas de violience ou de proxénétisme, le sexe ne regarde personne. La prison n'est pas là pour permettre à ceux qui jouissent de voir les autres souffrir de vivres comblés. La prison est un outil de réflexion. Les lois sont là pour permettre une certaine égalité de chance entre tous les hommes et aussi, faut bien l'admettre, interdire les débordements de la passion humaine. Il est facile de nourrir les statistiques pour justifier la présence de la police en s'attaquant à la sexualité plutôt que de combattre le crime organisé, mieux structuré et plus dangereux.
Qu'un individu regarde de la pornographie infantile ou pas, seul, chez lui, en se masturbant, c'est moins dangereux que la répression sexuelle et ça ne fait mal à personne. Si les prisons sont remplies, c'est que l'état se met le nez partout où ça ne le regarde pas. C'est à dire là où il n'y a même pas de violence. La justice est là pour protéger les individus et non devenir un instrument pour contrôler les individus et les sociétés.
Quand nos policiers s'attaqueront au vrai crime organisé, ils n'auront plus le temps de venir compter le nombre de secondes que ça te prend pour bander en regardant un film pornographique. Ces recherches sont du pur fascisme. D'ailleurs, qu'est-ce que la pornographie ?
La pornographie est en principe ce qui chosque visuellement ou auditivement tes valeurs d'une personne, face à la nudité et à la sexualité. Rien n'est plus difficile à définir, car elle est essentiellement individuelle, basée sur ton ouverture d'esprit et ta culture. Pour moi, le sadomasochisme et la sodomie sont de la pornographie que ce soit filmé avec des adultes ou avec des enfants, ce qui n'est pas nécessairement le point de vue de tous. La pornographie est donc déterminée selon mes propres valeurs.
Quant à moi, sauf la sodomie et le sadomasochisme, qui m'écoeurent plus qu'ils me troublent, rien n'est pornographique. La pornographie devrait être libre , car , du moment que tu en as assez vu, tu n'as plus d'intérêt à regarder. Il est plus dangereux de demeurer sur la soif de sa curiosité sexuelle que d'y répondre. C'est un principe freudien de base. La nudité n'a rien à voir avec la pornographie.
Quant à la pornographie infantile plutôt que d'essayer que la police contrôle l'internet de tous, qu'elle essaie même de les piéger ( comme si on pouvait être coupalbe d'être intéressé ou curieux) ; on devrait s'occuper de la production, s'assurer que tous les participants sont libres et que ces productions ne servent pas de vivtrines pour un quelconque commerce charnel international. Le reste, ça ne regarde personne. . Personne est diminué parce qu'on l'a vu nu. L'intérêt pour la répression de la sexualité des autres cache toujours chez ces disiciples de la morale un lot de morbidité et d'hypocrisie.
En 1967, je travaillais comme déblayeur de tables dans un club, à Montréal, pour payer mes études. À chaque fois que des inspecteurs de la moralité passaient, il fallait leur servir gratuitement tout ce qu'il désiraient. Toutes les brigades de la moralité devraient être abolies, car elles sont toutes plus vicieuses que le moins vicieux des clients. C'est trop facile de devoir te laisser sucer pour pouvoir accuser quelqu'un... ce n'est pas très souffrant, mais c'est mauditement hypocrite.
Dans les années 1970, j'ai eu cadeaux des livres qui seraient classés aujourd'hui comme étant pornographiques alors qu'ils étaient en vente libre dans lespays (Hollande, je crois) où on se les avait procurés. Ils sont effectivement pornographiques, sans violence, de belles gueules. J'aurais pu être condamné pour les avoir en ma possession depuis au moins 20 ans. Je ne les regardais que très rarement ( je préfère la réalité) et je les conservais parce qu'ils avaient pour moi une valeur émotive : c'était une façon de me remercier de me battre pour la liberté sexuelle individuelle. C'était le signe d'un «certain appui» d'une très infime partie de la population pour mes textes sur la pédérastie. Certains comprenaient que ces livres visaient la libération des individus face à la sexualité.
Est-ce que la bêtise humaine peut exiger que je sois obligé de me départir ce ces lires reçus en cadeaux ? Qui a souffert que je ragarde de temps en temps ces petites beautés nus ? En sexualité , seule la violence, incluant le proxénétisme ( exigé d'un autre la distribution de services sexuels pour en toucher les bénéfices) doit être totalement et à jamais interdite.
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jeansimoneau 2010
Avec mon procès. je me suis fait voler sur tous les plans par l'état et le système économique.
J'avais investi 10,000$ en REER. J'ai payé cet argent comptant. Pourtant, je n'ai pu retirer que 4,500$ pour payer mon avocat... c'était clair : où je payais 10,000$ où j'allais dedans. Si ce n'est pas un vol légal, je me demande ce que c'est... je n'avais pas l'argent je suis allé dedans...
Quant au système judiciaire, il est tellement pourri qu'il n'est peut-être plus réformable. Juges, avocats, mafias font bon ménage, c'est de plus en plus connu. Pour nourrir tous les parasites du système judicaire avec les pègreux et la police, il faut inventer des crimes. D'où nous viennent les crimes sexuels sans violence.
J'ai souvent utilisé un langage violent pour mieux passer pour un révolutionnaire ( surtout après une bouteille de vin quand je perds la tête) , mais j'ai toujours voulu conjurer , éliminer toutes les formes de violence rattachées à l'injustice sociale qui existe chez-nous et dans le monde... faire peur pour éliminer la peur. Traduire la peur dans un vocabulaire traditionnel, un langage que tout le monde comprend. Vouloir le bien de tous, particulièrement des enfants et des personnes âgées, car ils sont sans défense. Et, leur existence ne se confine pas à un «sexe». Une petite pipe pour 20$ est sûrement préférable à ne pas manger durant de nombreux jours. Ça toujours été ma principale préoccupation. Je ne peux pas endurer de voir la douleur des autres, ça me fait trop mal.
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Il est bien évident qu'un jour les pauvres découvriront peut-être que leur sort ne tient pas à la religion, mais à une petite bande de trous-de-cul qui dominent le monde : les financiers. Il ne faudra pas se surprendre alors que les pauvres songeront à empêcher tous les individus de posséder plus de un million (dollars américains) par an chacun , car en ne partageant pas les surplus de leurs argents , ils contribuent au malheur dans lequel doit vivre la majorité des gens sur la planète. Ils privent l'humanité du bonheur dont elle a droit. Je ne crois pas qu'il soit violent de dire : attention ! un jour les hommes se réveilleront. Le système capitaliste est en soi une pourriture basée sur le pouvoir et la compétition. , mais il peut aussi être une force brute nécessaire, si elle est équilibrée par des gouvernements tout aussi fortement socialistes. Les individus ont besoin de challenge pour évoluer, vaincre la misèr peut en être un. ... L'état existe par et pour le peuple.
Un jour, les riches paieront la note, car ils refusent de le comprendre... ils refusent de partager. Ce n'est pas prôner la violence , c'est au contraire, essayer par la prise de conscience de l'extirper, d'empêcher la violence d'arriver , en décriant ce qui semble les causes profondes de ce que sera la grand révolution mondiale. C'est tenter d'éviter que la naissance du Québec soit une autre Thérèsa. (Si j'avais des éditeurs, on saurait de quoi je parle ... Puisqu'on m'a offert de publier l'étude faite concernant cette mine d'or en moins de pages, cela se produira bien un jour ... mais pour pouvoir écrire, il faut du temps et de l'argent, il faut pouvoir survivre... ce que je n'ai pas pu concrétiser réellement jusqu'à maintenant.)
Le salut de l'humanité passe par l'éducation de tous les peuples, de tous les individus. Les sociétés sont à l'image des individus qui les forment. La question à savoir ce que nous devons faire pour vivre en harmonie avec l'Autre doit être au centre de nos préoccupations. Comment créer la tolérance, apprendre à accepter chaque individu tel qu'il est , partager ?
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jeansimoneau 2010
P.S.: Je serai absent du Québec quelques jours. J'essaierai de me trouver un ordi, sinon on peut lire de mes textes même plus actuels sur mon autre blog (carnet) à http://jeansimoneau.radioactif.tv/
Pour m'en sortir, j'ai dû avoir recours au bien-être social. Pour en sortir, je suis retourné à l'université afin de me réoritenter. J'étudiais en scénarisation, grâce à un prêt . Donc, j'avais déjà abandonné le bien-être. Le BS avait été une petite passe, le temps d'essayer de me réorganiser. On a pas accepté que ma demi-pension de professeur m'arrive vers la fin de cette étape scolaire. L'université me permettait de changer de profession, car il était de plus en plus évident que l'on ne me laisserait jamais enseigner à nouveau. Par contre, j'avais trouvé ça tellement impossible que ça arrive que j'ai demandé ma pension que beaucoup plus tard après la première condamnation. J'espèrais que je serais lavé de toute accusation avec l'appel ce qui ne fut pas le cas. Les appels ne touchent que l'aspect déroulement du procès et non à vérifier si les témoignages disent la vérité. On a jugé qu'il n'y avait pas de vice de forme. donc, j'ai perdu.
Je n'ai jamais entendu parler que d'autres aient à rembourser une aide temporaire. Je n'étais pas capable d'une façon ou d'une autre. La cour administrative est à la fois juge et partie. Ce sont des nominations politiques Son verdict est à mon sens un vol légal. Si on ne voulait pas que je sois obligé de faire appel au BS, on avait qu'à ne pas m'empêcher d'enseigner. Pendant qu'on étrangle les plus pauvres, les hauts fonctionnaires se remplissent les poches et font la belle vie avec l'argent des impôts. Je voulais travailler, je serais retourné enseigner, mais j'étais un danger pour les institutions politiques. Même si j'enseignais dans le secteur français d'une école secondaire anglophone, j'avais plus de parents devenus indépendantistes que dans le secteur francophone lui-même.
Évidemment , le syndicat a refusé de me défendre et m'a aussitôt averti que je pourrais tout perdre étant donné la nature des accusations. Un attouchement sexuel sur un garçon à qui il manque une semaine pour avoir le droit de consentement et qui ne va même pas à la même école où j'enseignais. C'est punissable de la prison à vie ( c'est ce qui arrive pour tout ce qui est sexuel , même si on te relâche après quelques mois, tu ne peux travailler nu part, tu es sur des listes d'indésirés). Un tueur une fois libéré n'a pas de dossier qui l'empêche de vivre après qu'il a fait son temps, c'est sûrement moins pire qu'un attouchement. J'avais toujours cru dans le syndicalisme. Personnellement, je rendrais la syndicalisation obligatoire dans les secteur où on emploi des femmes et des immigrants, car, c'est là que les patrons sont abusifs, de vrais cochons.
J'ai connu un individu complètement paralysé (sauf la tête) à cause de son travail. Il avait développé un espèce de cancer. La CSST refusait de le reconnaître invalide. Il pouvait, disait-on, encore quêter à partir d'une chaise roulante. Si ce n'est pas écoeurant , je me demande ce que c'est. On dirait que nos institution de charité sont devenues une industrie. Souvent, elles ne payent pas pour ceux qui ont vraiment besoin d'aide.
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Au fédéral, cette mafia légale a su créer tous les trucs pour exploiter les pauvres, car ils sont sans défense. Le vol légal de la caisse de l'assurance -emploi (assurance-chômage) est un exemple type. Mais nous sommes assez masochistes pour réélire ceux qui nous volent ainsi.
Au Québec, tous les instruments collectifs créés pour assumer notre indépendance et notre bien-être collectif ont été détournés de leur fin pour devenir l'outil et l'instrument ultime de la richesse d'une petite bourgeoisie qui semble se préoccuper plus de son portefeuille que du bien-être de la société. Les sociétés d'état sont là pour permettre à tous les habitants du Québec de jouir des mêmes privilèges de base et de la même conceptiom sociale ... faire une belle vie ... ILa seule différence , l'un préconise le fédéralisme et l'autre, l'indépandance. Les objectifs socio-économiques devraient être les mêmes, le bine du peuple.
Toutes les institutions gouvernementales et para-gouvernementales devraient être à but non-lucratif et obligées de se conformer à l'existence d'un déficit zéro.
Il est anormal qu'après la nationalisation de l'électricité, les citoyens, soient encore obligés de payer des prix de fous pour se chauffer. La vente des surplus d'électricité aux Américains doit strictement servir à diminuer ou éliminer au maximum tous les comptes d'électricité des pauvres. C'est ce dont rêvait René Lévesque. Pourquoi les caisses populaires ne servent plus le petit peuple pour lui permettre de se sortir du trou ? Pourquoi les Caisses populaires sont-elles devenues aussi sales que les banques ? Qu'attend-on pour garantir dans la future constitution du Québec que jamais les pensions ne seront diminuées, et que dans aucun cas ni le gouvernement, ni les institutions privées ne pourront les saisir en partie ou en entier. Les anciens rejettent l'indépendance parce qu'ils ont peur de se faire voler le petit peu qu'ils ont par des gouvernements voraces. La confiance dans les gouvernements n'existe plus . Même si Paul Martin prenait le pouvoir , tout le monde sait qu'il est un magna de la finance : ses excédents budgétaires n'ont pas empëché que l'on plume les plus petits par l'assurance emploi, par exemple.
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jean simoneau 2010
Certains de nos fonctionnaires jugent les pauvres et leurs besoins avec dédain , comme s'ils étaient les protecteurs sans conscience et sans pitié de l'état pour lequel ils travaillent. Une personne enfoncée dans la misère jusqu'à devoir faire appel au bient-être social ( encore faut-il qu'elle ait une adresse pour recevoir son chèque) ou l'intinérance n'en sortira pas du jour au lendemain. Il faut compter sur des années pour leur redonner confiance en eux. Ils doivent se redécouvrir pour recommencer à exister et non seulement survivre psysiquement. Leur état de dépression les conduit directement à la consommation ... une autre maladie qui mène, même parfois, au suicide.
Le « c'est à lui de se prendre en main » est à la fois vrai , mais inacceptable. Le rôle d'un service social est de sauver des individus de la misère. Ils doivent réussir, même des peccadilles, pour reprendre confiance en eux. Un programme de réhabilitation coûte certainement moins cher que la vie en prison... Chaque cas est personnel. Il ne peut pas y avoir qu'une façon d'aborder le problème. Il faut le personnel nécessaire pour encadrer, soutenir, diriger la personne en difficulté.
On dirait que bien-être est là pour t'empêcher de t'en sortir plutôt que de t'aider. Pour aider ces gens, il faut avoir non seulement une bonne compréhension du court terme, du problème présent, mais aussi une bonne vue à moyen et long terme. Il faut un personnel qui puisse accompagner la personne dans le besoin, pas seulement donner un chêque.
Le BS est radin et il exige de lui remettre ce que tu as reçu dans les moments où tu ne pouvais pas t'en sortir seul. Il l'exige tout de suite comme si tu te sortirais de la misère du jour au lendemain. On pourrait au moins avoir la décence de ne pas te l'enlever sur ton chêque mensuel. Comme si le BS était un prêt. Il y a peut-être des fraudeurs, mais il y a ausi des fonctionnaires qui écoeurent le peuple par leur insensibilité.
J'ai eu deux cas de trop-payé. Dans le premier cas, je faisais de la vente pour aider les aveugles. J'avais une avance journalière et une paye hebdomadaire. J'étais devenu pauvre et je suis mauvais vendeur. Je mangeais des bananes pour souper pour ne pas trop dépenser et pouvoir amener quelques sous à mon punk en prison parce que j'avais peur qu'il se suicide, s'il souffrait trop. Je me serais trompé d'environ 700$ dans mes déclarations (c'est impossible car elles étaient mensuelles) pour une année. Je sais que c'est faux, car quand tu vis à la cenne près, tu ne peux pas te tromper pour ce montant.
Leur trop- payé quand tu fais déjà tout pour t'en sortir, c'est une forme de vol légal. Les juges des tribunaux administratifs sont des fonctionnaires payés par le gouvernement pour protéger les intérêts du gouvernement et non, pour la justice.
Quand t'es dans le trou, l'important c'est de retrouver ton autonomie, retourner travailler, cesser d'être au crochet des autres. Nos dirigeants pensent que le Bien être social est une charité remboursable. Comme à la DPJ, ils se prennent pour d'autres et se croient capables de décider de ta vie, de l'avenir des autres. Pourtant, ce sont parfois des bornés qui n'arrivent pas à sortir des shémas conventionnels. Ils n'ont ni coeur, ni intelligence. Ils ne fonctionnent qu'aux papiers et ils sont si stupides qu'à chaque fois que tu retournes au BS, ils exigent les mêmes papiers , comme s'il fallait chaque fois recommencer ... Ils doivent avoir des ordinateur sans mémoire. Pourtant, pour réavoir les papiers exigés, tu dois encore payer.
Le bien-être social s'est servi d'un de ces juges pour me condamner à leur verser ce qu'ils ont appelé le trop-payés. S'arranger pour que tu crèves de faim, c'est un des meilleurs moyens pour forcer à te taire.
